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18 avril 2017

Notre Terre est creuse mais pas plate

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 LA TERRE CREUSE ET SES MONDES INTERIEURS

 L'intérieur de la Terre dévoile un nouveau secret aux scientifiques !

Une nouvelle couche de roche, inconnue jusqu'ici, vient d'être découverte dans le manteau terrestre. Elle a la particularité d'être incroyablement rigide. D'après les chercheurs, cette caractéristique pourrait expliquer des phénomènes géologiques encore mystérieux.

Lowell Miyagi"Nous en savons beaucoup plus sur la surface de Mars que sur l'intérieur de la Terre," explique Lowell Miyagi de l'université de l'Utah. Lui et son équipe viennent en effet de découvrir ce qu'ils pensent être une couche de roche encore inconnue à l'intérieur de notre planète. Située à quelque 1.500 kilomètres sous la surface de la Terre, il s'agirait d'une strate de ce que l'on nomme le manteau. Mais à la différence d'autres couches, celle-ci ne se caractérise pas par sa teneur en certains minéraux. Plutôt par son incroyable rigidité puisqu'elle présente une viscosité dynamique de 1.000 milliards de pascals-secondes ! À titre de comparaison, l'eau se situe à 0,001 et le beurre de cacahuète à 200, ont expliqué les chercheurs dans un communiqué.

La présence d'une couche aussi rigide à cette profondeur pourrait faire la lumière sur certains phénomènes géologiques encore mystérieux. Une rigidité qui bloque la plongée des plaques. Rappelons tout d'abord que notre planète est composée de 3 couches principales, de l'extérieur vers l'intérieur : la croûte terrestre, le manteau et enfin, le noyau, qui contiendrait lui-même une "graine" découverte récemment. La croûte est divisée en plaques tectoniques qui "flottent" sur le manteau. Là où elles se rencontrent, la plus dense des deux passe sous l'autre : c'est le phénomène de subduction.

Les scientifiques ont observé depuis longtemps que lorsque les plaques tectoniques plongent dans le manteau, elles semblent toutes bloquer leur descente à une même profondeur : 1.500 kilomètres. Or, il s'agirait justement de la limite supérieure de la nouvelle couche découverte par Lowell Miyagi et son équipe.

D'après eux, elle pourrait ainsi être la cause de cette observation qui laisse encore les géologues perplexes. "Cette augmentation de la viscosité est susceptible de causer le blocage des plaques subsidentes - au moins temporairement - à environ 1.500 kilomètres de profondeur," a expliqué Lowell Miyagi. Une couche profonde pour expliquer des observations en surface. Les chercheurs rappellent que le mouvement des plaques est justement entraîné par la subduction : la partie plongeante tire le reste de la plaque.

"Tout ce qui affecte la façon dont une plaque subducte va, à tous les échelons, affecter les tremblements de terre et le volcanisme", a donc affirmé Lowell Miyagi. Les scientifiques s'interrogent par exemple sur la source des tremblements de terre profonds. La plupart ont lieu dans la croûte ou très proche de la surface. Mais certains sont situés plus bas dans le manteau. Ceci pourrait être, encore une fois, dû à la présence de cette nouvelle couche super-rigide. En bloquant la plongée des plaques, elle pourrait entraîner leur rupture et donc ces mystérieux tremblements de terre profonds. Les différences de composition des magmas sont, elles aussi, encore peu comprises.

On distingue deux types de volcans océaniques à partir de cette composition : ceux des dorsales et ceux des points chauds comme l'île d'Hawaï. Les premiers expulsent un magma composé de roche jeune et bien mélangée alors que pour les secondes, il s'agit de roche ancienne et peu mélangée. La nouvelle couche du manteau pourrait donc être à l'origine de ces différences. Comprendre l'intérieur de la Terre en laboratoire Lowell Miyagi l'a rappelé, on ne sait au final que peu de choses sur l'intérieur de notre planète.

Il faut bien comprendre que les conditions y sont extrêmes : à 1.500 kilomètres de profondeur, la température moyenne est de 2.150°C et la pression équivalente à 640.000 fois celle de l'atmosphère en surface ! Impossible donc d'envisager d'aller y faire des mesures directes. Au lieu de ça, les chercheurs simulent ces conditions en laboratoire pour voir comment elles influencent les roches et les minéraux. L'équipe a travaillé ainsi : en pressant fortement un échantillon de cristal du manteau du diamètre d'un cheveu entre deux diamants. Jusqu'à atteindre les conditions présentes à 1.500 km de profondeur.

En observant le changement de viscosité des cristaux, ils en ont déduit que le manteau devait être plus rigide à cette profondeur. Mais notre planète n'a sans doute pas encore livré tous ses secrets. Les scientifiques de l'université de l'Utah pensent que l'on sous-estime encore la chaleur dégagée par le noyau terrestre. Une partie du manteau s'avérant être très rigide, il est possible que les roches s'y mélangent mal. La chaleur réelle dégagée par le noyau ne s'échapperait donc pas totalement jusqu'en surface.

Source : http://www.maxisciences.com/terre/l-039-interieur-de-la-terre-devoile-un-nouveau-secret-aux-scientifiques_art34518.html

Voir une vidéo explicative ici : http://www.maxisciences.com/embed/J3q7TuFsq6251jewl8QtEA

Pourquoi et comment cette découverte confirme que la Terre est creuse ?

Je dirai pour au moins deux raisons majeures :

- 1 ) On sait tous, enfin presque tous, que le magma des volcans ne provient absolument pas d'un supposé noyau de fer liquide qui serait situé au centre de la Terre ! Seul nos scientifiques arriérés et obtus persistes dans cette croyance qui n'est absolument pas scientifique justement, et encore moins prouvée.

Le magma provient des frictions entre les roches, et entre les plaques, situées loin sous nos pieds, et est contenu dans des poches, ou réservoirs. Le magma ainsi créé par friction, coule ensuite tel un fleuve, en suivant des couloirs entre les plaques et/ou à l'intérieur même des plaques, et alimente ainsi sans fin les chambres magmatiques disséminées sur toute la planète.

Les chambres magmatiques montent ainsi en pression tel une cocotte minute avec l'afflux de magma et de gaz. La vitesse de rotation de la Terre qui est d'environ 1 670 km/h ( à l'équateur ) fait ainsi remonter le magma par la force centrifuge, et la pression des gaz pousse également le magma vers l'extérieur.

Si un noyau ferreux liquide existait réellement au centre de la Terre ou des planètes, la moindre fuite ferait éjecter tout le magma du noyau ! Or, nous constatons bien, qu'un volcan, n'importe lequel, subit une activité un certain temps seulement, le temps justement que la pression de la chambre magmatique soit retombée, elle se remplit ensuite à nouveau très lentement, et l'activité du volcan reprend, avec des périodes qui varient: 1 an, 100 ans, 1 000 ans, 100 000 ans etc, tel un cycle, comme les saisons, les inversions des pôles magnétiques, les cycles lunaires, les cycles des marées, les cycles solaires etc...

- 2 ) Les différences de composition des magmas qui ne sont, elles aussi, encore que peu comprises, je dirais même pas comprises du tout ! Ceci pour la simple et bonne raison que les roches et les plaques qui produisent ce magma, sont tout simplement différentes dans leurs compositions ! La croute terrestre épaisse de 2 000 km subit des forces de mouvements créant de la lave, en chauffant par le frottement et la pression.

Si noyau ferreux liquide il y avait, et si ce noyau alimentait les chambres magmatiques, tous les magmas seraient alors identiques, c'est un peu une lapalissade que nos génies n'ont pas encore assimilés, ou plutôt qu'ils ne peuvent admettre, car l'admettre serait ainsi avouer que la Terre est creuse !

Les scientifiques ont observé depuis longtemps que rien qui ne vient de l'extérieur ne semble dépasser un certain seuil ou une certaine distance ! Cette couche ou protection semble tout bloquer à une même profondeur comprise entre 1.500 et 2 000 kilomètres, ce qui confirme bien la théorie d'une Terre creuse, et pas seulement la Terre, mais toutes les planètes, les lunes etc...

Pour en revenir aux volcans, tous les volcans du monde ont une poche magmatique située à quelques kilomètres seulement sous la croute terrestre, par exemple la caldeira de Yellowstone, « supervolcan de Yellowstone », a comme "étrange" particularité géologique la minceur de la croûte terrestre qui se trouve sous la surface du sol.

En effet, alors que celle-ci est en moyenne de trente kilomètres, ici le magma se trouve à une profondeur comprise entre huit et dix kilomètres. On a déterminé que cette caldeira que l'on croyait totalement éteinte avait été le théâtre de plusieurs éruptions suivant une périodicité tournant autour de 700 000 ans. Pourquoi ?

Je vous laisse deviner la réponse, ou je vous la redonne ? la réponse se trouve bien sur ci-dessus !

D'aucuns me rétorqueront sans doute : Alors gros malin, comment expliquer le champ magnétique de la Terre ? qui est, d'après la science admise jusqu'ici, que le champ magnétique terrestre est attribué à une cause unique : les mouvements de convection à l'intérieur du noyau métallique liquide (fer et nickel) de notre planète.

Mais le champ magnétique de la terre ne serait pas causé par cet hypothétique noyau de fer en fusion, mais par les océans, c’est une nouvelle hypothèse, fort juste, qui est proposée par certains scientifiques.

Même si l’hypothèse ne parle que de variation de ce champ magnétique causé par l’océan mondial, on peut élargir le champ de compréhension, et d’hypothèse et l’adopter pour l’effet global du champ magnétique terrestre.

Pour expliquer ses variations dans le temps, on invoque donc logiquement des modifications de la circulation à l'intérieur du noyau. Pour l'instant, cette explication semble très solide et peut même expliquer les inversions complètes du champ magnétique terrestre.

Gregory RyskinPourtant, Gregory Ryskin, de la Northwestern University (Etats-Unis), propose une autre hypothèse pour les variations à courte échelle, celle du siècle, qui ont pu être mesurées assez précisément pour la période récente. Ce géophysicien fait intervenir un nouvel acteur : les océans. Composés d'eau salée, ils sont conducteurs.

Les courants océaniques sont donc susceptibles de produire un champ magnétique, selon lui non négligeable.

En calculant ce champ à partir des données connues sur la circulation au sein de l'océan mondial, Ryskin, dans un article publié dans le New Journal of Physics, affirme retrouver assez bien les valeurs acceptées des variations séculaires récentes du champ magnétique terrestre.

De plus, explique-t-il, les résultats montrent, plus précisément, une excellente corrélation temporelle entre l'ampleur de la circulation nord-atlantique (dont le Gulf Stream, ) et les variations séculaires observées en Europe de l'ouest.

Selon Ryskin, ses résultats expliquent bien, en particulier, les « secousses géomagnétiques », des variations brutales du champ magnétique observées à plusieurs reprises durant la seconde moitié du vingtième siècle.

Le lien entre le climat et le magnétisme ?

Il en déduit qu'au fil des millions d'années, les mouvements des continents entraînés par la tectonique des plaques ont eu un important impact sur le champ magnétique en modifiant profondément la circulation océanique globale. Et d'imaginer que la dernière inversion complète, qui a interverti les pôles magnétiques il y a 780.000 ans, pourrait avoir été provoquée par la déviation des principaux courants.

Au passage, l'explication pourrait donner une réponse à l'apparente corrélation entre les variations séculaires du champ magnétique et le climat, révélée récemment.

En effet, circulation océanique et climat global sont liés de plusieurs manières.

Tout d'abord, les deux s'influencent mutuellement. Le réchauffement actuel, par exemple, pourrait modifier certains courants, et, à l'inverse, on sait que la douceur de l'Europe de l'ouest comparativement aux mêmes latitudes sur le continent américain est due au Gulf Stream et à son apport d'eau chaude.

Enfin, un phénomène extérieur, comme le mouvement de continents, peut modifier à la fois le climat et la circulation océanique.

Scientifiquement plausible, en bon accord avec les observations et conduisant à une nouvelle lecture des données du paléomagnétisme, ce mécanisme reste pour l'instant une belle hypothèse à vérifier...

Source : Futura-Sciences

On peut donc enfoncer le clou, et affirmer : C'est pourquoi les planètes, les lunes etc. ne disposent pas d'un champ magnétique aussi puissant que celui de la Terre, tout simplement parce qu'elles ne disposent pas/plus d'un océan mondial en surface, sans oublier l'océan mondial souterrain qui commence à peine à être reconnu !

Pour preuves :

Mercure

 

Mercure : ne possèderait pas d'océan mondial en surface, mais doit posséder un océan interne assez important et dispose d'un dipôle magnétique, lequel est important et apparemment global. Il fut découvert en 1974 parmi les données envoyées par la sonde Mariner 10, indiquant que la force de ce champ équivaut à 1,1 % de celui de la Terre.

Ce champ magnétique est assez puissant au niveau de l'arc de choc, il ralentit le vent solaire, ce qui crée une magnétosphère autour de la planète.

Vénus

Vénus : ne posséderait pas d'océan mondial en surface, et peut être pas un gros océan interne, Vénus possède un champ magnétique très faible. Pourtant, selon la théorie admise, l'existence d'un noyau de fer liquide tournant sur lui-même crée normalement un champ magnétique par effet dynamo, or Vénus ne possède pas de champ magnétique intrinsèque. Les explications pour justifier cette "anomalie" sont bien sur bien très alambiquées, afin de noyer le poisson !

La Terre

La Terre : possède un océan mondial en surface, un immense océan interne, et un champ magnétique puissant.

 

hubble_opposition95 - mars

Mars : n'a plus d'océan mondial en surface, mais sans doute un interne, et plus beaucoup de champ magnétique, voire plus du tout à certains endroits seulement, et plutôt assez puissant à d'autres !

On est certain maintenant que Mars possédait autrefois un océan mondial conséquent, et aujourd'hui que constate t-on ? On n'observe qu'un champ magnétique fossile sur Mars.

Jupiter

Jupiter : doit posséder un gigantesque océan mondial en surface, idem pour l'océan interne, et le champ magnétique de Jupiter est beaucoup plus intense que celui de la Terre. Par ailleurs, la densité - donc la pression - du vent solaire est environ vingt-cinq fois plus faible au niveau de l'orbite de Jupiter qu'au niveau de l'orbite de la Terre. ( planète gazeuse selon la théorie ) Jupiter possède un puissant champ magnétique ainsi qu'une ionosphère et les sondes y ont observé des aurores aux pôles et de puissants orages électriques. Elle émet 2.5 fois plus d'énergie qu'elle n'en reçoit du Soleil.

Saturne 1Saturne : doit posséder un immense océan mondial en surface et en interne, et le champ magnétique de Saturne est 540 fois supérieur à celui de la Terre et est dipolaire. Mais Saturne présente des indices supposant qu'elle aurait elle aussi un champ magnétique environ 1 000 fois plus puissant que celui de la Terre !

 

uranus - ur2Uranus : doit posséder un bel océan mondial en surface, ainsi qu'un océan Interne. Son champ magnétique a la particularité d'être décalé par rapport à l'axe polaire et incliné à 59° par rapport à l'axe de rotation de la planète. Lorsque la sonde Voyager 2 s'est approchée de la planète, elle a découvert que par endroits, le courant produit par le champ magnétique ne prenait pas sa source dans les profondeurs de la planète mais bien plus haut. Ce qui provoque des instabilités magnétiques et des inversions comme il peut s'en produire par épisode sur Terre. Cela se traduit par un changement de positionnement radical du pôle nord magnétique. Au lieu de se trouver au nord, il se situe au sud. Uranus possèderait (selon la théorie officielle), un noyau solide de silicates et de fer d'environ 7 500 km de diamètre. Les sondes ont détecté la présence d'aurores polaires, ce qui laisse supposer la présence d'un puissant champ magnétique.

neptune 1

Neptune : doit posséder une bel océan mondial en surface, et interne, et un noyau solide de silicates et de fer d'à peu près la masse de la Terre selon les connaissances actuelles. Elle ressemble aussi à Uranus au niveau de sa magnétosphère, avec un champ magnétique fortement incliné par rapport à son axe de rotation à 47° et le décalage d'au moins 0,55 rayons, soit environ 13 500 km du centre physique de la planète. Avant l'arrivée de la sonde Voyager 2 à proximité de Neptune, il a été émis l'hypothèse que la magnétosphère inclinée d'Uranus était le résultat de sa rotation inclinée. En comparant les champs magnétiques des deux planètes, les scientifiques pensent maintenant que leur orientation extrême peut être caractéristique des flux venant de l'intérieur des planètes.

L'onde de choc de Neptune, où la magnétosphère commence à ralentir le vent solaire, se produit à une distance de 35 fois le rayon de la planète. La magnétopause, où la pression de la magnétosphère contrebalance le vent solaire, se trouve à une distance de 23-26 fois le rayon de Neptune. La queue de la magnétosphère s'étend à au moins 72 fois le rayon de Neptune, et très probablement beaucoup plus loin.

Comparant les données du champ magnétique avec celles d'Uranus, les scientifiques pensent que son inclinaison extrême est causée par les flux circulant dans les profondeurs de l'atmosphère et ne résulte pas de son décalage physique ou d'une inversion de polarité. Ce champ magnétique présente une période de rotation de 16 heures, proche de celle de l’atmosphère. Une ionosphère constituée de plusieurs couches a également été découverte entre 1 000 et 4 000 km au-dessus du niveau 1 bar.

Les scientifiques pensent qu'il y a un immense océan de méthane à sa surface. Bien sûr, ils ne peuvent pas annoncer un immense océan d'eau, sinon ils seraient dans le caca...

Pluton

 

Pluton : On n'en sait pas grand chose, sinon rien. Une mission est actuellement en cours, New Horizons, une mission historique à la découverte de Pluton. La sonde américaine se rapproche de la planète qu'elle va scruter de loin, avant de l'étudier de près. Une première ! On devrait donc en savoir un peu plus, même si on ne saura pas tout et qu'on ne nous dira presque rien. Pour suivre les infos qui devraient arriver en principe rapidement, voir ici : http://www.nasa.gov/mission_pages/newhorizons/main/

La Lune

Et enfin la Lune : ne possède pas d'océan mondial en surface, mais possède un océan interne, puisque l'on reconnait enfin, que la Lune possède une énorme quantité d'eau, pratiquement autant que sur la Terre toute proportion gardée. Les échantillons de roche lunaire rapportés par les missions Apollo indiquent que la Lune présentait, dans le passé, un champ magnétique global. Son origine semble très différente de celle du champ magnétique terrestre.

La Lune serait un astre mort, donc les mécanismes connus tels les mouvements de convection qui agitent la partie liquide du noyau de notre planète, ne peuvent pas expliquer le champ magnétique lunaire.

Toutes les planètes, et lunes sont creuses, toutes possèdent un océan mondial soit en surface, soit interne, soit les deux. Aucune ne possède de prétendu noyau liquide ferreux, ou de nickel, ou d'ammoniac, ou d'hydrogène, ou de gloubi-boulga !

 

 

Terminons sur une note mystérieuse, et qui laisse songeur ...

En septembre 1940, les tout premiers radars ont sauvé l’Angleterre des attaques aériennes allemandes. Braqués en direction des côtes, ils ont permis à l’aviation d’anticiper toutes les défenses et de contenir l’ennemi à l’extérieur de ses frontières.

En avril 1942 cette fois, l’Allemagne possède, elle aussi, des radars mais elle va s’en servir à tout autre chose que les Anglais.

Goering, Himmler et Hitler demandent au professeur Heinz Fisher, grand spécialiste des radars et des rayons infrarouges, de se rendre dans le plus grand secret sur l’île de Rügen (côtes baltes) pour se livrer à l’expérience la plus ahurissante de l’histoire: braquer ses radars vers le ciel à 45° et … attendre !

Mais...attendre quoi ?

Attendre tout simplement, car si la terre est creuse, on finira par recevoir par réflexion des ondes radar, des images de points extrêmement éloignés, à l’intérieur de la sphère. Goering espérait ainsi recevoir des images de la flotte anglaise mouillant à … Scapa Flow !

C'est alors qu'à ce moment les alliés commencent à bombarder massivement l’Allemagne et ses usines d’armement ! Mais la plus grande partie des rares radars germaniques sont ailleurs...

Et encore, dans cet article, je ne vous parle pas des anomalies "scientifiques - photographiques - atmosphériques - satellitaires - physiques qui ont lieu aux pôles de notre planète...

 

Cependant, nombreux ceux qui ont pu découvrir "autre chose" tels l'Amiral Byrd, le Capitaine Bunger, des amis pêcheurs qui, à une certaine époque, habitaient la Norvège et dont l'un d'eux s'était laissé à confier leur aventure au Dr. Nephi Cottom, bien des années plus tard.

En voici un extrait.

« J'habitais près du cercle arctique, en Norvège. Un été, je décidai avec un ami de faire un voyage en bateau et d'aller aussi loin que possible dans le Nord. Nous fîmes donc une provision de nourriture pour un mois et prîmes la mer. Nous avions un petit bateau de pêche muni d'une voile, mais aussi d'un bon moteur. Au bout d'un mois, nous avions pénétré très avant dans le Nord et nous avions atteint un étrange pays qui nous surprenait par sa température. Parfois il faisait si chaud la nuit que nous n'arrivions pas à dormir ».
(Les explorateurs arctiques qui se sont enfoncés dans les régions polaires ont fait de semblables observations sur ces hausses de température qui parfois les poussaient à ôter leurs lourds vêtements chauds. - L'AUTEUR.)
« Nous vîmes plus tard quelque chose de si étrange que nous en restâmes muets de stupeur. En pleine mer, devant nous, se dressait soudain une sorte de grande montagne dans laquelle, à un certain endroit, l'océan semblait se déverser ! Intrigués, nous continuâmes dans cette direction, et nous nous trouvâmes bientôt entrain de naviguer dans un vaste canyon qui conduisait au centre du globe.
Nous n'étions pas au bout de nos surprises. Nous nous rendîmes compte un peu plus tard qu'un soleil brillait à l'intérieur de la Terre! L'océan qui nous avait transportés au creux de la Terre se rétrécissait, devenait graduellement un fleuve. Et ce fleuve, comme nous l'apprîmes plus tard, traversait la surface interne du globe d'un bout à l'autre, de telle sorte que si on en suivait le cours jusqu'à son terme on pouvait atteindre le pôle Sud.
Comme nous le constatâmes, la surface interne de notre planète comprenait des étendues de terre et d'eau, exactement comme la surface externe. Le soleil y était éclatant, et la vie animale et végétale s'y développait abondamment. Au fur et à mesure que nous avancions, nous découvrions un paysage fantastique. Fantastique parce que chaque chose prenait des proportions gigantesques, les plantes, les arbres... et aussi les êtres humains. Oui, les êtres humains ! Car nous en rencontrâmes, et c'était des GÉANTS. 
Ils habitaient des maisons et vivaient dans des villes semblables à celles que nous avons à la surface, mais de taille plus grande. Ils utilisaient un mode de transport électrique, une sorte de monorail qui suivait le bord du fleuve d'une ville à l'autre. Certains d'entre eux aperçurent notre bateau sur le fleuve et furent très étonnés. Ils nous accueillirent amicalement, nous invitèrent à déjeuner chez eux. Mon compagnon alla dans une maison, moi dans une autre.
J'étais complètement désemparé en voyant la taille énorme de tous les objets. La table était colossale. On me donna une assiette immense, et la portion qu'elle contenait aurait pu me nourrir une semaine entière! Le géant m'offrit au dessert une grappe de raisin, et chaque grain était aussi gros qu'une (de nos) pêche(s). Le goût en était délicieux. A l'intérieur de la Terre, les fruits et les légumes ont une saveur délicate, un parfum subtil. Rien de comparable avec ceux de "l'extérieur".
Nous demeurâmes chez les géants pendant une année, goûtant leur compagnie autant qu'ils appréciaient la nôtre. Nous observâmes au cours de ce séjour un certain nombre de choses aussi étranges qu'inhabituelles, toujours étonnés par l'ampleur des connaissances scientifiques dont faisaient preuve ces gens ».
Une expérience identique d'une visite à l'intérieur de la Terre, par l'ouverture polaire, fut rapportée par un autre Norvégien, Olaf Jansen, et consignée dans le livre "The Smoky God" (Le Dieu qui fume). Ce livre, écrit par Willis George Emerson, est basé sur le récit fait par Jansen à l'auteur de son extraordinaire voyage.
Le titre: "Le Dieu qui fume" se rapporte au soleil central situé dans l'intérieur creux de la Terre. Etant plus petit et moins brillant que le nôtre, il donne l'impression d'être brumeux, comme entouré d'un nuage de fumée. (Ndbl - peut-être artificiel)
Le livre relate la véritable expérience d'un Norvégien et de son fils qui, dans leur petit bateau de pêche, tentent avec un courage indomptable de trouver « la terre d'au-delà du vent du nord », dont ils ont entendu vanter la douceur et la beauté. Une extraordinaire tempête les projette dans l'ouverture polaire, et ils se retrouvent à l'intérieur de la planète où ils vont séjourner deux ans, pour ensuite revenir par l'ouverture opposée, au pôle Sud. Là, malheureusement, un iceberg coupe en deux le bateau. Le père est tué. Son fils est sauvé de justesse. Mais il passera vingt-quatre années de sa vie en prison, incarcéré pour déficience mentale. Personne n'avait cru à son histoire.
La suite ici


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