MENSONGES ET MANIPULATION

21 avril 2017

BRAND NEW NASA LOGO

 

BRAND NEW NASA LOGO

LE TOUT NOUVEAU LOGO DE LA NASA

Brand new NASA Logo

 

La Nasa, de toutes évidences, nous manipule et nous baratine en déclarant qu'elle n'est pas au courant des Ovni, alors que nombre de vidéos que vous pouvez trouver sur le Net encore aujourd'hui permettent d'entendre à maintes reprises que les astronautes aperçoivent, et parfois de très près, des engins étranges en les nommant Bogey (intrus), Santa Claus (Père Noël) ou carrément Unidentified Flying Object (Objet Volant non-identifié). Cela méritait qu'on lui suggére un nouveau Logo. C'est ce que j'ai décidé de créer. Je vais me permettre de leur envoyer, ça devrait leur faire plaisir.

 

Dans la vidéo ci-dessus, vous pourrez voir comment l'Arméé Americaine est intervenue dans un restaurant et a embarqué manu militari une dame de près de 80 ans parce qu'elle tentait de vendre quelques poussières lunaires que son mari, qui travaillait à la NASA,  lui avait offertes quelques années auparavant. Cette façon d'agir de l'armée, et ce n'est pas la première fois, permet donc de penser que même la Lune leur appartient.

Bien triste organisme.

Posté par Pat Burns à 11:43 - Commentaires [0]
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LA CIVILISATION MAYA ET SES CONNAISSANCES D'UN AUTRE TEMPS... 

Les origines des tribus mayas les plus anciennes se perdent dans la nuit des temps. Les manuscrits indigènes du XVIe siècle ont oublié l'emplacement du berceau de la civilisation maya, que ce soit dans le Chilam Balam (écrits dans la péninsule du Yucatán), ou dans le Popol Vuh des Quichés, la branche des indiens mayas du Guatemala. Et même le premier chroniqueur espagnol des mayas, le frère Diego de Landa (1566), n'a pu en mentionner clairement la situation. En tout état de cause, les faits se réfèrent aux Mayas du Yucatán, de l'ère classique, et non aux vieux mayas localisés dans le sud (Chiapas, Guatemala et Honduras), dont la civilisation s'est éteinte quelques siècles avant l'apogée des cités de la péninsule telles que Chichen Itza, Uxmal et Sayil. Nous savons[réf. nécessaire] que dans les temps très reculés, les Mayas vivaient sur le littoral atlantique du Mexique, d'où ils descendirent vers l'Amérique Centrale en remontant le Río Usumacinta pour arriver au Petén. Un vieux groupe maya, les Huastèques, resta cependant dans le nord, dans la région allant de Veracruz à Tamaulipas. C'est peut être l'expansion des Nahuas qui coupa en deux le peuple maya en rejetant un groupe au nord et l'autre au sud. Les groupes rejetés vers le sud sont ceux qui développèrent la grande civilisation maya. Au commencement de la période historique, ils vivaient dans un triangle délimité par Palenque dans le Chiapas, Uaxactun, au Guatemala, et Copán au Honduras, une aire très importante avec des voies de communication très difficiles au milieu de la jungle, traversée par de grandes rivières, comprenant le bassin de l'Usumacinta, le Petén guatemaltèque et les vallées du Motagua et du río Copán. On distingue généralement trois périodes dans la civilisation maya : le Préclassique (de 2600 av. J.-C. à 250 apr. J.-C.), le Classique (de 250 à 900), le Postclassique (de 900 à 1521), auxquelles on rajoute parfois le Classique final (de 800 à 900), que certains auteurs appellent Épiclassique[5], une époque de transition pendant laquelle les cités des Basses-Terres auraient été abandonnées et celles du nord du Yucatan se seraient développées. Les dates du début et de la fin de chacune des trois périodes peuvent en outre varier d'un siècle selon les auteurs[6]. L'aire maya est définie par la distribution maximale des ruines de cette civilisation, identifiée par son style artistique et par son écriture. A l'apogée, que l'on peut dater de la fin du VIIIe siècle de notre ère, elle s'étend sur 324 000 km2 et a pour frontière occidentale une ligne unissant Comalcalco et Chiapa de Corzo, et pour limite orientale le fleuve Chamelecón, Copán et Chalchuapa. Le monde ne savait presque rien des Mayas il y a deux cents ans. La forêt avait repris ses droits sur la plupart de leurs cités, et, peu après la conquête espagnole, au XVIe et XVIIe siècles, les prêtres européens avaient brûlé la quasi-totalité des rares livres en écorce de figuier laissés par les Mayas. Les premiers explorateurs à approcher les vestiges de la civilisation maya au XIXe siècle ont contribué à lui forger une image romantique mais bien différente de la réalité : « qui n’a pas entendu parler, par exemple, d’un ancien Empire maya, véritable âge d’or durant lequel un peuple laborieux et éminemment pacifique se serait adonné, dans le calme de ses cités protégées par la forêt dense, à la seule contemplation des astres [2]? ». De nos jours l’évolution des connaissances a permis de renverser cette vision simpliste et sans nuance. Car si les anciens Mayas étaient bâtisseurs, artistes et savants, ils n’en étaient pas moins résolument guerriers. Du fait de leur organisation politique en cités rivales, la comparaison des Mayas classiques avec les cités grecques de l’époque classique ou avec les cités italiennes de la Renaissance n'est pas inappropriée[3]. La plupart des historiens pensent que le Mayas sont les descendants des Olmèques dont un groupe s'est séparé vers 1500 av. notre ère puis est venu s'établir dans le Yucatán. Petit à petit ils occupèrent la totalité de la péninsule du Yucatán jusqu'à la côte du Pacifique. L'évolution culturelle des Mayas peut se diviser en 3 périodes. - Pré classique de 1500 av. notre ère à 250 après. - Classique de 250 à 950 - Post classique de 950 à la conquête espagnole. Ils développèrent l'écriture et les systèmes numériques, ils étudièrent les étoiles et ils inventèrent un système avancé de calendrier. (voir la partie civilisation) La mythologie de ce peuple est très riche mais peu connue car la plupart de leurs livres et de leurs écrits ont été brûlés par les espagnols lors de la conquête. Seuls quatre codex: Codex de Dresde Codex Madud Codex de Paris Codex Grolier, sont parvenus jusqu'à nous mais il existe aussi des livres qui ont été écrits après la conquête espagnole comme le Popol Vuh. Les Mayas ont imaginé un panthéon complexe de dieux principaux comme Hunab Ku ou Kukulkan et secondaires dont nous n'arrivons pas toujours à cerner les attributions exactes. Les nombreux prêtres au service des divinités étaient craints et vénérés par le peuple et leur influence se faisait sentir sur toutes les classes sociales. Les Mayas croyaient à une vie après la mort et selon les actions du défunt dans sa vie terrestre il se retrouvait après sa mort soit au paradis soit aux enfers. ...