LA VÉRITABLE ORIGINE DE L’HUMANITÉ

25 juin 2019

USA, THE FLAG OF THE SHAME AND MYSTIFICATION

 

USA, THE FLAG OF THE SHAME AND MYSTIFICATION

USA THE FLAG OF THE SHAME 2

 

Extraordinary letter of an extraordinary man.

 

Daniel Robin

Daniel Robin, French ufologue and author, made discover a remarkable character. Unfortunately, more or less at the same moment, commodore Gilles Pinon died on Thursday, June 11th, 2009, of a heart attack.

Robin recalls that this Sir had written an open letter to the french Republic's President on April 16th, 2008 to obtain a levying of the secret on the UFO phenomenon and, at the same time, make sensitive the political class on this matter. He thought that it is up to the political power, the agent of the financial and technical means, to initiate a real serious scientific research on UFOs.

Commodore Pinon was awarded a diploma by the Naval School as well as by the Graduate School of the Advanced Techniques, and author of the work  ''FATIMA, UN OVNI PAS COMME LES AUTRES?''

In very technical terms, the author expresses his fear that we are involved in a " War in the Sky ". Here are some extracts.

« In the absence of any hostile intention, the intrusion of an extraterrestrial civilization could strike a blow at our environment included as all the natural, social and cultural conditions establishing the theater of the human activities.

[] before trying to give to them an interpretation, it is necessary to us to recognize a quite simple obvious fact: UFOs are real. 

[] an inflexible and significant part seems to testify of unknown laws of nature and to participate in an intelligent principle.

[] their statistical study (that of the Official Commissions of Inquiry) highlights the complexity and the incongruity of the phenomenon which recovers dozens types of events,

[] it also reveals an internal coherence and general, relatively stable characteristics and rarely denied, physical realities and intelligent, not hostile, discreet, furtive and blurred behavior.

Gilles Pinon[] The performance the most spread among ufologues supports that the UFO phenomenon is governed by one (or several) not ground intelligence. In this hypothesis, it is necessary to accept the idea that it hides a potentially hostile intention, a program supported by a strategy.

[] it is necessary to admit that we possibly have to deal with an extraterrestrial intrusion, that is with an unwanted presence of intelligent beings. 

[] Since we consider as plausible an extraterrestrial intrusion, it is advisable to wonder about its origin, its mobile and its dangerousness: are we in the presence of a single civilization or of several civilizations operating for concert or for independent manners? Is it simply remote surveillance, a one-time response, or an attempt to influence or take control?

[...] Even if it showed no hostile intent, an alien intrusion would present a danger of chaos [...].

It would upset the balance of the world.

Yves Sillard

[...] Can we conceive of a cultural shock more violent, more destabilizing, than the impromptu contact with extraterrestrial beings who have put the Earth under observation? ...if the intrusion is not scientifically proven, there are strong presumptions in its favour, as written in its own name in a recent book Mr.Yves Sillard, Chairman of the GEIPAN Steering Committee, former director general of the CNES and former delegate general for armaments, that an alien intrusion necessarily proceeds from a policy re an ethics and implies a program served by a strategy, whereas a strategy of foreign intelligence with uncertain motives could harm our environment, which is understood as all the natural, social and cultural conditions constituting the theatre of human activities, it must therefore be the subject, in an appropriate manner, of a risk assessment study, including ethnocidal risk, by application of the precautionary principle in accordance with section 5 of the Environmental Charter, [...]

The letter calls on the President of the Republic to conduct a study bringing together « high levels of expertise in the disciplines directly concerned: political, military, scientific, sociological, philosophical and ufological ». The French government has not acted on it, nor has the 1999 Cometa report. He would have to lie shamelessly, just as the American government did to try to convince the United Nations to launch its offensive in Iraq under the false pretext – since proven – of weapons of mass destruction, not existing; just as another lie failed the rescue operation of American prisoners in Iran, under Carter; just as another sabotaged, the operation of the Bay of Pigs in Cuba, under Kennedy; and the list of official lies is still far away.

 

USA, THE FLAG OF THE SHAME AND MYSTIFICATION

 

We must be aware that other beings do exist and are far more advanced than we are.

USA have to thank the incredible technology aliens left since 1930's

As well, we must be aware that those beings have no intention to assault us.


 

 

LA CIVILISATION MAYA ET SES CONNAISSANCES D'UN AUTRE TEMPS... 

Les origines des tribus mayas les plus anciennes se perdent dans la nuit des temps. Les manuscrits indigènes du XVIe siècle ont oublié l'emplacement du berceau de la civilisation maya, que ce soit dans le Chilam Balam (écrits dans la péninsule du Yucatán), ou dans le Popol Vuh des Quichés, la branche des indiens mayas du Guatemala. Et même le premier chroniqueur espagnol des mayas, le frère Diego de Landa (1566), n'a pu en mentionner clairement la situation. En tout état de cause, les faits se réfèrent aux Mayas du Yucatán, de l'ère classique, et non aux vieux mayas localisés dans le sud (Chiapas, Guatemala et Honduras), dont la civilisation s'est éteinte quelques siècles avant l'apogée des cités de la péninsule telles que Chichen Itza, Uxmal et Sayil. Nous savons[réf. nécessaire] que dans les temps très reculés, les Mayas vivaient sur le littoral atlantique du Mexique, d'où ils descendirent vers l'Amérique Centrale en remontant le Río Usumacinta pour arriver au Petén. Un vieux groupe maya, les Huastèques, resta cependant dans le nord, dans la région allant de Veracruz à Tamaulipas. C'est peut être l'expansion des Nahuas qui coupa en deux le peuple maya en rejetant un groupe au nord et l'autre au sud. Les groupes rejetés vers le sud sont ceux qui développèrent la grande civilisation maya. Au commencement de la période historique, ils vivaient dans un triangle délimité par Palenque dans le Chiapas, Uaxactun, au Guatemala, et Copán au Honduras, une aire très importante avec des voies de communication très difficiles au milieu de la jungle, traversée par de grandes rivières, comprenant le bassin de l'Usumacinta, le Petén guatemaltèque et les vallées du Motagua et du río Copán. On distingue généralement trois périodes dans la civilisation maya : le Préclassique (de 2600 av. J.-C. à 250 apr. J.-C.), le Classique (de 250 à 900), le Postclassique (de 900 à 1521), auxquelles on rajoute parfois le Classique final (de 800 à 900), que certains auteurs appellent Épiclassique[5], une époque de transition pendant laquelle les cités des Basses-Terres auraient été abandonnées et celles du nord du Yucatan se seraient développées. Les dates du début et de la fin de chacune des trois périodes peuvent en outre varier d'un siècle selon les auteurs[6]. L'aire maya est définie par la distribution maximale des ruines de cette civilisation, identifiée par son style artistique et par son écriture. A l'apogée, que l'on peut dater de la fin du VIIIe siècle de notre ère, elle s'étend sur 324 000 km2 et a pour frontière occidentale une ligne unissant Comalcalco et Chiapa de Corzo, et pour limite orientale le fleuve Chamelecón, Copán et Chalchuapa. Le monde ne savait presque rien des Mayas il y a deux cents ans. La forêt avait repris ses droits sur la plupart de leurs cités, et, peu après la conquête espagnole, au XVIe et XVIIe siècles, les prêtres européens avaient brûlé la quasi-totalité des rares livres en écorce de figuier laissés par les Mayas. Les premiers explorateurs à approcher les vestiges de la civilisation maya au XIXe siècle ont contribué à lui forger une image romantique mais bien différente de la réalité : « qui n’a pas entendu parler, par exemple, d’un ancien Empire maya, véritable âge d’or durant lequel un peuple laborieux et éminemment pacifique se serait adonné, dans le calme de ses cités protégées par la forêt dense, à la seule contemplation des astres [2]? ». De nos jours l’évolution des connaissances a permis de renverser cette vision simpliste et sans nuance. Car si les anciens Mayas étaient bâtisseurs, artistes et savants, ils n’en étaient pas moins résolument guerriers. Du fait de leur organisation politique en cités rivales, la comparaison des Mayas classiques avec les cités grecques de l’époque classique ou avec les cités italiennes de la Renaissance n'est pas inappropriée[3]. La plupart des historiens pensent que le Mayas sont les descendants des Olmèques dont un groupe s'est séparé vers 1500 av. notre ère puis est venu s'établir dans le Yucatán. Petit à petit ils occupèrent la totalité de la péninsule du Yucatán jusqu'à la côte du Pacifique. L'évolution culturelle des Mayas peut se diviser en 3 périodes. - Pré classique de 1500 av. notre ère à 250 après. - Classique de 250 à 950 - Post classique de 950 à la conquête espagnole. Ils développèrent l'écriture et les systèmes numériques, ils étudièrent les étoiles et ils inventèrent un système avancé de calendrier. (voir la partie civilisation) La mythologie de ce peuple est très riche mais peu connue car la plupart de leurs livres et de leurs écrits ont été brûlés par les espagnols lors de la conquête. Seuls quatre codex: Codex de Dresde Codex Madud Codex de Paris Codex Grolier, sont parvenus jusqu'à nous mais il existe aussi des livres qui ont été écrits après la conquête espagnole comme le Popol Vuh. Les Mayas ont imaginé un panthéon complexe de dieux principaux comme Hunab Ku ou Kukulkan et secondaires dont nous n'arrivons pas toujours à cerner les attributions exactes. Les nombreux prêtres au service des divinités étaient craints et vénérés par le peuple et leur influence se faisait sentir sur toutes les classes sociales. Les Mayas croyaient à une vie après la mort et selon les actions du défunt dans sa vie terrestre il se retrouvait après sa mort soit au paradis soit aux enfers. ...