MENSONGES ET MANIPULATION

17 novembre 2018

LES ANNUNAKI, VERITABLES CONCEPTEURS DE L'HUMANITE

 

LES ANNUNAKI, VERITABLES CONCEPTEURS DE L'HUMANITE

La genèse

Depuis plus de 5500 ans, la connaissance et la promotion du livre de la Genèse biblique ainsi que du récit de la création du monde, selon le Prophète Moïse, a bâti le profil d’un Dieu créateur unique et tout puissant, craint de tous les hommes. Mais pourquoi le craindre s'Il n'est qu'Amour et Bonté, selon l'enseignement qui nous en est donné. Or, les écrits bien plus reculés révèlent les secrets de l’humanité et fait tomber le voile sur les probables réels créateurs de notre monde: Les dieux Anunnaki. Oui, pas évident de mettre un voile sur deux milles ans d'endoctrinement même si l'Eglise catholique n'a jamais été que la plus monstrueuse secte criminelle de tous les temps.

Depuis des lustres, l’homme n’a eu de cesse de s’interroger sur son origine et sur toutes les réalités qui entourent son futur. Il s’agit notamment de la question très controversée de l’existence d’un Dieu créateur, tout puissant, omniprésent, omniscient et prometteur d’une vie éternelle, ainsi que celle de l’appréhension d’un futur incertain, effrayant, parce que reposant sur la probabilité de rater un paradis pour sombrer dans les enfers de Shetan (Satan). En effet, c’est là que le sujet devient à la fois ambigu et  possiblement choquant, pour la plupart des religieux fondamentalistes, « extra respectueux » des affaires divines et traditionnelles.

Pourtant, au cours de ces dernières décennies, d’innombrables découvertes ont été faites, bien que querellées, sur l’Histoire cachée de l’Humanité. Il s’agit de faits qui reposent sur le travail méticuleux des archéologues en l’occurrence, des artefacts, des écrits, ainsi que de nombreux monuments du passé, tous bien expertisés par des spécialistes du domaine.

En effet, il en ressort des conclusions surprenantes : tous les objets trouvés qui retracent parfois avec une perfection inestimable l’histoire de notre monde sont une invention des Anunnaki.

Qui sont-ils ?

Annunaki created man 2

Pour percer le mystère des Anunnaki, il faut mettre en évidence l’objet de leur révélation. A cet effet, la Mésopotamie est connue pour être le berceau de l’écriture, par après développée partout par les différentes races humaines. Le travail des archéologues a permis la découverte des tablettes sumériennes marquées d’écritures cunéiformes (la plus ancienne forme). C’est sur ces tablettes en pierre, datant de plus de 450 000 ans ANE, que l’histoire de ce peuple est parfaitement gravée.

Anunnaki en sumérien, tout comme Elohim en égytien « ceux qui sont descendus des cieux », désigne une civilisation très évoluée et ancienne, venant d’une planète perdue de notre système solaire appelée Nibiru.  Ce peuple dit de Nephilim, aurait apporté sur notre planète actuelle, la vie et des connaissances très avancées. Etrangement, d’autres tablettes d’argile, retrouvées au milieu du XIXe siècle dans la zone de l’Irak actuel raconte la même histoire.

La réalité de la création

L’on peut, de prime abord, croire à une opposition totale des récits selon qu’ils sont de la Bible, du Coran ou encore des tablettes sumériennes de Mésopotamie. Pourtant, à l’analyse objective, la vérité est unique.

Il se trouve que bien avant l’existence de la vie sur terre, un peuple (Nephilim) des dieux, les Anunnaki, vit sur la planète Nibiru qui est dans le système solaire en orbite autour du soleil. Menacé par les dégradations atmosphériques telles que celles qui persistent sur notre planète actuelle mais à un stade très avancé, ledit peuple se meurt peu à peu. En exploration sur la Terre, les Anunnaki découvrent un élément capable de résorber le problème qui amène leur monde à l’extinction. Cette matière, c’est l’or.

Ainsi, afin de réaliser l’exploitation massive de cette matière hautement importante pour la survie de leur monde, Nibiru envoie plusieurs expéditions dans le but de rendre la tâche possible. Il faut donc imaginer des solutions d’exploitation industrielle de cet or. C’est ainsi qu’à l’instar des hommes qui mettent sur pied des robots technologiques pour faciliter les productions industrielles, un chef d’expédition Annunaki, selon les textes sumériens dit : « Je créerai un Primitif inférieur; Il s’appellera Homme ; Je créerai un Travailleur Primitif; Sa tâche sera de servir les dieux, afin qu’ils soient plus à leur aise ».

En effet, cette version des faits n’est pas différente de notre version biblique. Sinon, il faudrait se demander pourquoi un Dieu puissant et seul parlerait à un pluriel dans la bible en ces termes : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance… » (Genèse 1 :26).

Les preuves en série

Cette convergence des preuves à l’avantage de la théorie de la création selon les Anunnaki, ouvre la porte à bien d’autres. Parmi elles, il faut beaucoup compter sur le but originel de l’homme dans le récit de la création.

Selon le récit sumérien, l’homme est créé « lulu », qui signifie « primitif ». Plus exactement un lulu amelu (travailleur primitif). En poussant la recherche plus loin, l’on retrouve le terme « Avilum » (Travailleur de force). Autrement, tout est pour démontrer que l’homme est une création par manipulation génétique en vue de remplir un travail forcé, celui de l’exploitation de l’or, comme esclave des dieux Anunnaki. Par ailleurs, le récit biblique renseigne sur le fait que Dieu créa l’homme pour le « servir », pour le « vénérer ». Or, le mot « vénérer » n’était nul autre que « Avoid » (travailler), origine du mot « Avilum » (travailleur de force). Tout se précise alors et l’on peut imaginer ou déduire bien des choses.

Evidemment, cette option d’interprétation peut s’avérer pour beaucoup frustrante mais, il n’en demeure pas moins vrai que la Bible en elle-même est un vaste champ d’indices à cette théorie extraterrestre. Ainsi, si la preuve de l’homme esclave est introduite, elle peut se nourrir des multiples comportements de Dieu.

Nibiru

Il faut noter que depuis des milliers et des milliers d’années, l’homme va se soumettre aux travaux forcés. Les textes sumériens sont d’ailleurs précis sur la durée des travaux : « Dix périodes durant, ils subirent le labeur; Vingt périodes durant, ils subirent le labeur; Trente périodes durant, ils subirent le labeur; Quarante périodes durant, ils subirent le labeur. » Très exactement, 40 périodes. Le terme période ici utilisé valant à l’unité, une année Nibiru, c’est-à-dire la révolution de leur planète autour du soleil.  Par rapport à la Terre, l’orbite de Nibiru équivalait à 01 shar soit 3600 ans terrestres. Autrement, 40 périodes seraient équivalentes à 144 000 années terrestres. Le temps mis par les humains pour exploiter l’or, le temps mis au jardin d’Eden à servir Dieu.

Et le chiffre 144 000 apparait d’ailleurs dans le livre de l’Apocalypse pour dénombrer le nombre d’élus qui régneront avec le Christ à la fin des Temps. Une mauvaise traduction du nombre d’années qu’il fallait pour sauver la planète des Anunnaki de la destruction. Quelle coïncidence !

Cependant, tout système ayant ses faiblesses, un Anunnaki va se permettre durant tout ce temps de parfaire la génétique humaine et son savoir afin que l’homme soit exactement à l’image de son maitre. C’est ce qui va opposer un commandant d’une expédition à son adjoint, dans le récit biblique considéré comme Lucifer.

Voici ce que nous renseigne le livre de la Genèse (3 :7) : « Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier (vêtements), ils s’en firent des ceintures ». L’homme avait donc "évolué" (théorie de Darwin à nuancer). Une fois de plus, Dieu va s’adresser à de nombreux semblables à lui, donc à d’autres Anunnaki : « L’Eternel Dieu dit: Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement. » (Genèse 3 :22).

En définitive, cette dernière disposition des Nephilim (Anunnaki) mit fin à leur séjour sur notre planète. Certainement effrayés de voir l’homme se saisir de leur technologie et de partir pour leur planète Nibiru au secret de l’immortalité.

Sumer

Si nous réfutons cette hypothèse que l’humanité eût été créée par ce peuple évolué, comment justifier le fait que l’humain dans ses prières ait toujours levé les mains vers les cieux et que l’on ait accolé des ailles à la notion d’anges sinon pour signifier des hommes venus du ciel par vols.

Comment même comprendre que les tablettes sumériennes contiennent le schéma exact de la voie lactée avec chaque planète à sa place alors qu’elles datent d’avant toute technologie de notre monde capable d'en faire autant ?

Et si les Anunnaki ne nous avaient donc jamais quittés du regard ? S’ils étaient encore là à 3600 années de nous, à évaluer notre évolution ? S’ils étaient réellement les créateurs de notre monde ? Que deviendrait alors notre Dieu tout puissant, Créateur de l'univers il y a des milliards d'années et qui aurait attendu tout ce temps pour nous envoyer il y a juste deux millénaires son fils Jésus Christ ?

Source

 

Mais les choses de notre dite humanité ne s'arrêtent pas là. J'ai toujpours eu l'impression que l'enseignement qui nous est donné est en fait une colossale escroquerie, une machination décidée par l'Establishment, cet immonde ramassis de manipulateurs corrompus désireux de mener le monde mais incapables et de loin, de se diriger eux-mêmes.

Et si nous avons été trompés sur l'origine de l'humanité, pourquoi n'aurions-nous pas été aussi trompés sur tout le reste. Je me souviens d'ailleurs d'un initié de la Nasa qui avait déclaré et je cite: "Nous n'avons pas menti sur certaines choses, nous avons menti sur tout ". Fin de citation.

Vous me direz, comme je le vois tous les jours dans nombre de commentaires: Où sont les preuves ?

Et bien des preuves, je vais vous en donner par paquets et à tous les niveaux.

Depuis quelques décennies, la Terre est constamment remise en question parce que ce que l'enseignement qui nous en est donné n'est plus ce que nous en découvrons. Il en va de même pour notre Lune, des lunes d'autres planètes, des planètes elles mêmes, de notre système solaire, et tout le tintouin.

Il m'a toujours été très difficile de croire en l'enseignement qui m'a été donné sur de nombreux sujets car comme le médecin de famille qui venait nous visiter à une certaine époque répétait à qui voulait l'entendre: "Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais", j'ai fini par saisir ses propos. Et pour cause. Il prenait tout son temps, nous visitait tous les cinq, parents, frère, soeur et moi même, ne comptait qu'une seule visite mais prenait au minimum "deux bons petits verres" avec deux à trois cigarettes pour accompagner.

Bref, j'ai pris son message au sérieux et je l'ai un peu élargi au sens des déclarations et affirmations qui nous sont données et, avec le temps, je me suis rendu compte que bien des choses étaient loin d'être exactes. "Si c'est en buchant que l'on devient bucheron ou en cuisinant que l'on devient cuisinier, c'est en faisant ses propres recherches que l'on ne se fait pas berner". Et ça, c'est de moi.

De tout temps, du moins depuis l'âge de 10 ans, j'ai toujours eu au fond de moi l'impression que nous n'étions pas seuls, que l'univers était et est habité d'étres intelligents. Pourtant dans la famille, personne ne concevait cela et le fait de parler soucoupes volantes, extraterrestres,...amenait systématiquement une atmosphère orageuse. Mon père m'avait même une fois à l'époque déclaré: " Même si je les voyais atterrir dans le jardin, je n'y croirais pas encore". C'est tout dire. Avec le temps, les choses se sont apaisées et les connaissances que mon père emmagasine année après année lui font accepter bien des choses qu'il objectait en ce temps-là. Il vient d'avoir 84 ans et a toujours bien la tête sur ls épaules.

Les sujets qui me tiennent vraiment à coeur et que je débats régulièrement sont:

1/ la non existence d'un Dieu vu que les écritures originelles en hébreu relatant Elohim doivent être traduites par - même s'ils n'en sont pas - les "dieux venus des cieux".

2/ la non origine fossile du pétrole. Des chercheurs Russes ont confirmé leurs analyses et dévoilé cela aux States il y a plus de 60 ans. Evidemment, tout cela a été tenu secret.

3/ la non existence des dinosaures, ces pauvres animaux disparus suite à la chute d'une énorme météorite il y a 65 millions d'années. Si les dinosaures ont succombé en totalite, comment concevoir l'incroyable nombre d'espèces animales aujourdhui sur notre planète et surtout puisque le pétrole n'est pas d'origine fossile, de quelle origine pourrait-il donc être ?

4/ les pôles nord et sud possèdent une ouverture grandiose qui permet de pénétrer à l'intérieur de la Terre où règne une végétation, une faune et une intelligence humaine des plus fantastiques. Il y a 150 ans, bien des chercheurs et écrivains parlaient déjà de cela.

5/ la certitude que les lunes et planètes, y compris notre Belle Bleue, soient creuses et habitées pour la plupart.

6/ la certitude que des planètes telle que Mars et des lunes telle que Titan, reconnues aujourd'hui comme possédant de l'eau et des hydrocarbures en quantité colossale possèdent, en plus d'être creuses, une atmosphère et un soleil intérieur.

7/ La Terre est bien plus âgée que ce que l'on nous en dit. L'univers est colossalement plus âgé que les quelque 14,3 milliards qu'il est supposé avoir.

 

Evidemment, ce sont des sujets qui fâchent mais la vétité n'a rien à voir avec le nombre de personnes qui en sont convaincues. Et si tout ce qui nous a été enseigné est faux, j'en suis certain, d'ailleurs, alors nous vivons au sein d'une humanité cosmiquement manipulée.

Pour ne pas vous laisser sur votre faim, je vais débattre chacun de ces sujets un par un et vous apporter les preuves de mes dires. Il est un fait que tout ceci a été bien des fois expliqué et débattu par des personnages hautement plus érudits que je ne le suis sans être pour autant le dernier des cons.

1/ « Dieu n’est pas le créateur des cieux et de la terre ».

Quatorze principales lectures françaises de la Bible, c’est beaucoup ! S’il faut en sélectionner une, il y a l’embarras du choix. S’il faut les comparer et en faire la synthèse pour qu’elles se complètent au lieu de se contredire, c’est un travail de Bénédictin ! Travail ingrat qui s’avère pourtant indispensable à une saine approche et travail irritant qui montre comment l’hébreu pour l’Ancien Testament et le grec pour le Nouveau Testament, langues très spécifiques des textes bibliques originaux, résistent aux traductions et autorisent de redoutables fantaisies. La lecture de la Bible transcrite en français est donc plus ou moins flottante et incertaine pour ne pas dire plus.

Douze versions françaises sont d’accord pour dire que ce nom primordial est : DIEU. Mais la vraie Bible est écrite en hébreu, et c’est en hébreu qu’elle délivre son véritable message. A commencer par le nom autour duquel tout son message gravite et s’articule. Ce nom n’est pas DIEU, c’est ELOHIM.

Examinons le premier verset de la Bible. Pour l’intégrer, sans l’altérer, dans nos structures mentales qui ne correspondent pas à celles de la culture hébraïque, il faut lui faire subir deux opérations simultanées : transcrire, en lettres latines, sa lecture phonétique, et inverser le sens de lecture droite-gauche en gauche-droite. Voilà ce que cela donne : « Bereshit bara Elohim et ha shamaïm vé et ha éretz » C’est encore de l’hébreu, mais il est occidentalisé dans la forme. En voici la traduction, par Dhorme : « Au commencement Elohim créa les cieux et la terre », et par Chouraqui : « En tête Elohîm créait les ciels et la terre »“.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le mot DIEU, que l’on trouve ici dans les autres versions, n’est pas la traduction du mot ELOHIM. Un nom propre ne se traduit d’ailleurs jamais. Enlever ELOHIM et le remplacer par DIEU n’est pas innocent. C’est un acte de désinformation !

On observe là-dessus avec étonnement que le nom ELOHIM, qui est le plus important de la Bible, est le seul à être radicalement éjecté de la majorité des traductions françaises, alors que la multitude des autres personnages y gardent chacun leur nom propre, à peine occidentalisé, dans certains cas, pour en faciliter la prononciation.

En Droit, le nom est une appellation propre, un attribut incessible, imprescriptible et protégé, de la personnalité qu’il désigne et identifie. Dans douze versions françaises sur quatorze, l’entité agissante de la Bible est privée du droit élémentaire et fondamental d’être identifiée sous son véritable nom. Ce n’est pas correct et ce qui l’est encore moins, c’est que le lecteur de l’une ou l’autre de ces douze versions est privé du droit, lui aussi élémentaire et fondamental, de connaître le véritable nom de l’entité à laquelle il s’intéresse. Il y a tromperie !

Deux siècles avant Jésus-Christ, quand les Septante ont traduit l’Ancien Testament en grec, puis, quatre siècles après Jésus-Christ, quand Jérôme a traduit la Bible en latin, après que le Nouveau Testament fût passé de l’hébreu au grec, le contenu de la Bible a été transvasé dans des langues qui ne correspondaient pas à son génie propre. Le premier verset de la Bible se lit ainsi dans la Vulgate (traduction latine de Jérôme qui, au XVIe siècle, a été réaffirmée texte canonique de l’Eglise catholique): « In principio creavit Deus caelum et terram ».Nous nous éloignons du « Bereshit bara Elohim... » hébreu.

C'est ainsi que Elohim, " les dieux venus des cieux " a été traduit par Dieu. Monstrueuse falsification et tromperie planètaire.

CQFD

 

2/ Le pétrole n'est pas fossile mais abiotique et renouvelable. 

“La suggestion que le pétrole puisse être dérivé d’une sorte de transformation de poisson compressé ou de détritus biologique est certainement la notion la plus idiote qui a été entretenue par un nombre substantiel de personnes pendant un laps de temps étendu.”

— Fred Hoyle (1982) –

Pendant des décennies, des études très poussées ont été menées par nombre de cheurcheurs du monde entier pour connaître la véritable 'identité" du pétrole.

Lomonosov - oil

Le pétrole n’est pas une découverte récente, “l’huile de roches” était déjà utilisée dans l’antiquité et était connue déjà au XVIIIème siècle lorsque Lomonosov énonça son hypothèse biotique. Celle-ci fut réfutée rapidement par le scientifique allemand Alexander Von Humbolt et le Français Gay-Lussac, puis au XIXème siècle les chimistes français et russe Marcelin Berthelot et Dimitri Mendeleev (le même Mendeleev qui laissa son nom à la table périodique des éléments chimiques) démentirent également l’hypothèse de Lomonosov.

Berthelot constata et prouva que l’on pouvait obtenir du pétrole à partir d’élements non organiques, mais ne prît pas position quant à l’origine du pétrole. Mendeleev quant à lui, fît clairement état que le pétrole était d’origine abiotique (non-organique) et profonde, qu’il était généré dans le manteau terrestre comme élément primordial et émît l’hypothèse que sa remontée vers des profondeurs moins importantes était dûe à un “système de failles” sous-terrain.

Dès 1946, l’URSS lança un projet pour le pétrole comparable à ce que fut le “Manhattan Project” pour le développement nucléaire aux Etats-Unis.

Le pays lança ses forces vives scientifiques spécialisées et survivantes à la guerre et aux purges staliniennes dans l’étude, la compréhension géologique et chimique du pétrole et de ses origines afin de mieux en maitriser la recherche et la production.

Nikolaï Kudryavtsev

En 1951, le Professeur Nikolaï Kudryavtsev annonça les résultats des recherches soviétiques par son académie des sciences en énonçant la “théorie russo-ukrainienne de l’origine profonde et abiotique du pétrole”.Trés vite, d’autres professeurs à la pointe des sciences concernées tels les professeurs Kropotkin, Dolenko, Shakhvarstova, Linetskii, Porfir’yev et Anikiev rejoignirent les conclusions du professeur Kudryavtsev. Depuis cette période, l’URSS et maintenant la Russie, est devenue progressivement le plus gros producteur et exportateur de pétrole au monde.

La théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole a fait l’objet de plus de 4 000 articles scientifiques publiés en Russie et en Ukraine par leurs académies scientifiques respectives et instituts de recherches géologiques et pétroliers. 

Plus proche de nous, le professeur J.F.Kenney mais également le professeur Thomas Gold, astrophysicien, professeur à l’université de Cornell et membre de l’Académie Nationale des Sciences des Etats-Unis, fut un adepte de la théorie abiotique du pétrole. Le professeur Gold écrivit un livre en 1999 intitulé: “The Deep Hot Biosphere, the myth of fossil fuel” (La biosphère chaude profonde, le mythe du carburant fossile). Pas de traduction française pour l'instant..

Si la théorie russo-ukrainienne abiotique profonde du pétrole est juste - comme la solide science qui l’étaye semble le confirmer - quelles sont donc les implications directes et indirectes de la chose ?

  • Si la théorie est juste, et elle l'est, le pétrole n’a donc aucune origine biotique. Il est un produit primordial dont la genèse a lieu dans le manteau terrestre à de grandes profondeurs et dans des conditions de chaleur et de pression très élevées (minimum 25Kbar). Ce qui veut dire que la quantité de pétrole générée par la Terre n’est fonction que de la quantité de matériaux primordiaux impliqués à la formation originelle de la planète.
  • Cette source n’est pas “épuisable” à l’échelle humaine et la genèse en est constante.
  • La théorie de l’ingénieur Hubbert sur le “pic de production pétrolier” (ingénieur de la Shell qui émit sa théorie en 1956) est fausse, ce qui a été coroborré à maintes reprises dans la mesure où des gisements pétroliers sont constamment découverts en Russie et ailleurs dans le monde et ce dans des endroits qui seraient improbables à la découverte et l’exploitation pétrolières en suivant les canons de la théorie biotique de l’origine du pétrole.
  • Ceci a donc des répercussions économiques et géopolitiques: les prix du pétrole sont essentiellement spéculatifs en induisant un facteur de scarcité qui a été créé de toute pièce à des fins commerciales (profit) et de contrôles géopolitiques (des prix et de la recherche/exploitation ainsi que des zones géographiques par ingérence, guerres ouvertes directes ou guerres par proxy).

Michael Lynch, un chercheur au Centre des Etudes Internationales au MIT, écrit en conclusion de son article  http://www.energyseer.com/NewPessimism.pdf

Si le pétrole n’est pas rare et des gisements sont régulièrement découverts, il n’y a donc aucune raison que les prix augmentent si ce n’est de manière spéculative et artificielle. D’aucuns diront que le pétrole profond coûte plus cher à l’exploitation. Certes, mais que dire du coût d’une production “hasardeuse” basée sur une théorie biotique du pétrole qui laisse 27 forages sur 28 secs ou non commercialement exploitable?

Tandis que les forages profonds abiotiques russes et ukrainiens (comme les champs pétroliers de la région du Dniepr-Donetsk et certaines exploitations vietnamiennes entr’autres) produisent commercialement à un bien meilleur ratio et donc réduisent les coûts par une augmentation de la fiabilité des découvertes.

Alors le pétrole doit-il ètre remplacé comme source d’énergie?

La réponse est oui, évidemment. 

Il y a certainement des sources énergétiques plus efficaces, moins polluantes et plus économiques que la source énergétique pétrolière. L’énergie à base de pétrole continue parce que le prix et les profits réalisés par un cartel de compagnies pétrolières transnational (bien entendu lié aux banques, ne l’oublions pas) sont énormes et que profit, et la puissance économico-politique entretenue sont les deux motivateurs essentiels.

Si le pétrole du jour au lendemain était accepté de manière “consensuelle” comme étant abiotique et donc abondant, non tarissable à l’échelle humaine, les prix chuteraient immanquablement car la thèse de la scarcité mensongère du produit s’effondrerait comme un château de cartes. L’exploitation deviendrait moins rentable, les profits s’amoindriraient pour devenir plus anodins et ceci ouvrirait immanquablement les portes à des recherches pour des sources d’énergies nouvelles fiables, comme la géothermie par exemple voire la reprise de travaux sur la fusion froide, bloquées depuis des décennies par le cartel pétrolier aux abois, qui n’a aucun intérêt à laisser la théorie scientifique du pétrole abiotique prendre le dessus sur son hypothètique rivale qui rapporte tant en escroquant le monde.

Des guerres, des massacres, des mensonges, des trahisons sont perpétrés au nom du sacro-saint pétrole, de son contrôle, de la spéculation sur les prix et la production et des profits gargantuesques qu’ils générent. Tout cela, semble-t-il, par le truchement d’une science bidouillée, comme l’est celle du soi-disant “réchauffement climatique anthropique” et son hypothèse non vérifiée érigée en dogme, comme l’est celle de la sociologie et les thèses malthusiennes et social-darwinistes érigées en dogme, comme le sont les hypothèses des économistes encore érigées en dogme pour justifier du pillage du monde , de la concentration des richesses en le moins de mains possibles et l’hégémonie perpétuelle d’une caste de parasites qui exploitent l’humanité entière pour leur profit et le contrôle toujours plus avant des personnes et des biens…

Le pétrole cher est une garantie de sécurité et de puissance pour le cartel et les politiques. Ces manipulateurs corrompus de notre monde dirigeant.

Du pétrole jusqu'à la fin des temps?  Oui, sans aucun doute.

CQFD 2

3/ Les dinosaures, ces supposées grandioses bestioles qui auraient piétiné le monde pendant 200 millions d'années pour enfin disparaître suite à l'impact d'une météorite sur notre planète. Mais bien d'autres espèces vivaient aussi et ont donc dû disparaître également. Les centaines de milliers d'espèces animales que nous connaissons aujourd'hui, d'où seraient-elle donc venues? De la même ineptie qu'est l'évolution si chère aux darwinistes? L'homme serait-il ignare à ce point?

J'ai développé ce sujet sur une autre page et si vous êtes toujours entrain de me lire, je vous invite à le découvrir ici 

4/ Les poles nord et sud sont accessibles par une entrée colossale qui fait plus de 2000km de long. L'univers n'est pas seulement plus bizarre que nous l'imaginons, il est plus bizarre que tout ce que nous pouvons imaginer .

S'il existe un personnage illustre pour nous avoir indiqué le chemin des étoiles, des océans et des entrailles de la Terre, ce ne peut être que Jules Verne. On a marché sur la Lune, 20.000 lieues sous les mers ou encore Voyage au centre de la Terre nous démontrent à quel point ce personnage 'voyait' loin. Dans son oeuvre, "Voyages et Aventures du Capitaine Hatteras' Vol. 2, il écrit ceci: " Enfin, de nos jours, on a prétendu qu'il existait aux pôles une immense ouverture, d’où se dégageait la lumière des aurores boréales, et par laquelle on pourrait pénétrer dans l’intérieur du globe". Mais un autre personnage tout aussi illustre et qui, lui, s'est rendu sur place en avouant avoir découvert un "monde au delà du pôle" n'est autre que l'admiral Byrd. 

L’amiral Richard E. Byrd (photo ci-dessous) fut le premier homme à survoler le Pôle Nord en avion en 1926, puis le Pôle Sud en 1929. Lors de nouveaux vols, en 1947 et 1956, il lui fut donné de découvrir l'entrée de la Terre Creuse, où il fut accueilli par des émissaires du Pontife de l'Agartha. À son retour aux États-Unis, il décrivit les êtres qu'il avait rencontrés comme issus d'une civilisation très en avance sur la nôtre, et bien plus évolués que nous. Il demanda au gouvernement américain l'autorisation de diffuser les révélations extraordinaires qui lui avaient été transmises. Mais, on lui opposa un veto et le dossier est resté classé top secret jusqu'à ce jour, comme bien des choses qui n'entrent pas dans le 'système établi' . 

En 1947, Il déclara au journal Palm Beach Daily News "La découverte géographique la plus vitale du 20è siècle; un huitième continent."

Néanmoins, certaines de ces informations commencent aujourd'hui à filtrer et à circuler, non seulement à propos de l’Agartha mais au sujet d’autres civilisations intra-planétaires dispersées à travers notre galaxie. Voici l’essentiel de ces informations.

Le centre de la terre creuse

L’existence d’une civilisation intraterrestre n’a encore été consignée dans aucun manuel scolaire, alors que la Terre Creuse abrite des communautés d’êtres évolués depuis des millions d’années. L’Agartha ou l’Abzu, que nos textes sacrés désignent sous l’expression "d’Abysses souterraines", était à l’origine peuplée de descendants de la race aryenne de l’Étoile rouge d’Aldébaran auxquels se joignirent par la suite des descendants de Lémuriens, d’Atlantes, de Mayas et de plusieurs autres peuples qui avaient échappé au déluge et à d’autres cataclysmes.

Tous tirent leurs origines de différents endroits de notre galaxie qui compte des millions de planètes creuses habitées.

Contrairement à ce que continuent de croire une majorité de scientifiques, qui s’imaginent que l’intérieur des planètes solides n’est constitué que de magma en fusion, toutes les planètes de notre galaxie sont creuses, et il y a généralement bien plus de vie à l’intérieur qu’à l’extérieur ! 

Les étoiles sont creuses elles aussi et même notre Soleil renferme la vie à l’intérieur !

Il faut se préparer à tout réapprendre sur notre univers, sa formation et ses colonies de peuplement ; les scientifiques seront bientôt surpris des découvertes qui les attendent !

Les planètes ne sont au départ que des amas de particules gazeuses rejetées par les étoiles. Sous l'effet combiné du refroidissement de ces gaz expulsés de leur milieu originel et de l'action de la force centrifuge, il peut se produire une sorte de condensation qui aboutit à la formation d'un corps sphérique, les rejets les plus denses se matérialisant à la périphérie de la sphère sous forme de substances liquides puis solides. Mais l'intérieur de la sphère reste creux et ses pôles ouverts. 

terrecreuse-int

Un tel processus conduit inexorablement à l'apparition d'une source d'énergie centrale, sorte de soleil qui, d'une certaine manière, est à la planète ce que le noyau est à l'atome. Certains voyageurs de l'astral arrivent à percevoir la teinte légèrement orangée de ces soleils internes qui irradient une lumière douce et agréable. Les noyaux solaires des planètes rayonnent sur un spectre qui recouvre toutes les fréquences compatibles avec le développement de différents niveaux de vie et de conscience, y compris dans le plan physique. 

Les créatures qui habitent à l'intérieur des planètes vivent bien plus longtemps et dans des conditions bien plus faciles que celles qui restent plongées dans la dualité externe des jours et des nuits, des hivers et des étés, du chaud et du froid.

Ceci s'explique d'ailleurs facilement à la lumière d'une loi élémentaire de la dynamique : lorsqu'un corps orbite autour d'un autre corps de masse plus importante, sa périphérie est naturellement soumise à une force centrifuge, génératrice d'instabilité et de turbulences, alors que sous l'effet gravitationnel inverse appelé force centripète, son centre demeure continûment en position de stabilité et d'équilibre.

C'est la raison pour laquelle les êtres les plus évolués des différents systèmes planétaires de notre galaxie ont naturellement tendance à élire résidence à l'intérieur des planètes plutôt que sur leur surface externe, un peu de la même manière qu'un homme raisonnable choisira d'habiter à l'intérieur de sa maison plutôt que sur son toit. 

De surcroit, l'intérieur de notre planète demeure un écosystème vierge et préservé, avec ses montagnes, ses rivières, ses océans et ses vastes cavités à la végétation luxuriante où se sont retrouvées différentes familles d'êtres évolués. Les niveaux de fréquence élevés auxquels ils sont soumis leur permettent d'échapper à la maladie, au vieillissement, aux catastrophes extérieures potentielles,..

 

5 et 6/ Dans la continuité du sujet précédent, j'aborderai les 2 suivants ensemble; la certitude que planètes et lunes possèdent eau, hydrocarbures,

Mars en 1969 2soient creuses, illuminées de l'intérieur naturellement ou artificiellement et soient même habitées.

Voici quelques photos de Mars prises en 1969 par Mariner 7 et qui appartiennent à la Nasa. Vous y remarquerez les immenses taches blanches qui avaient été mentionnées comme étant dues à une colossale tempête à la surface.

A d'autres moments, les raisons qui en avaient été données appartenaient à la réverbération de la lumière du soleil sur une nappe gigantesque de méthane. D'autres ont tout simplement déclaré qu'il s'agissait d'une illusion d'optique. Encore heureux qu'elle n'était pas collective comme nous en avons souvent les propos pour d'autres faits rationnellement inexplicables.

Délire profond, bien entendu puisque la totalité de la moitié sud de Mars se trouve à ce moment dans une totale obscurité.

 

Mars en 1986

Mars en 2003 - 2

2 autres photos de la planète Mars.

(A gauche) En 1986, le télescope du Pic du Midi prend cette photo de la planète et sera publiée en 1988 dans la revue 'Ciel et Espace'.

En 2003, et cette fois en couleur, prise le 31 août 2003 par le Griffith Satellite Observatory, lors de la 'fameuse opposition' de la même année où Mars se trouvait alors à 56 millions de km de chez nous.

Je précise que la photo de droite n'appartient pas à la Nasa qui vérouille et camoufle systématiquement les photos provenant des sondes spatiales qui affichent trop de choses "inexplicables".

 

 

Il est tout bonnement certain que cette fantastique tache n'est pas dûe à quoi que ce soit de donné comme explication abracadabrantesque par les responsables mais bien d'une lumière, je dirais même d'un soleil intérieur.

Titan 2004

Hydrocarbures sur Titan

Pour clôturer, voici quelques photos faites en 2004 de Titan, le plus gros satellite de Saturne qui fait plus de 5150 km de diamètre. 

La tache blanche que vous observez sur chacune des trois images de gauche à été déclarée être "un brillant nuage de particules de méthane". Pour se faire, il aurait fallu que ce méthane soit chauffé à blanc et qu'un magnifique soleil l'amplifie d'intenses rayons. Le gros hic est que Titan se trouve à 1 milliard de Km de notre étoile et que cette explication est d'une colossale imbécilité.

Lors de la parution des 3 photos noir et blanc ci-contre, on pouvait lire ceci:

Titan's cloud of methane

Les mots soulignés en rouge traduits en français donnent: Un brillant nuage de particules de méthane apparait sur les trois images près du pôle sud.

Titan's cloud of methane

Lors d'une ultérieure diffusion des mêmes images mais cette fois en couleur, seules les trois premières lignes de l'article accompagnant ont été gardées, le reste a été gentiment retiré. Le supposé nuage de méthane aussi.

 

Pas besoin de redire ici, que c'est cet œil surprenant de Titan , extrêmement brillant ci-dessus, qui nous interpelle assurément, et où l'on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l'atmosphère de la planète prouvant que cette luminosité vient de l'intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut noter surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations dont l'Allemagne, la France, l'Italie..., que ces pays et d'autres ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde, c'est ce qui fait que la NASA a été prise de court et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux qui est apparu au Pôle Sud de Titan.

 

Pour terminer, voici ce que l'on peut déduire des explications de la Nasa. Autre temps, autre version. 

Titan nasa explanation

  Mais la manipulation continue.

 

 7/ La datation qui nous est donnée de nombre de corps célestes, de la galaxie, de l'univers,... m'ont toujours paru faire partie d'un colossal complot et je ne saurais vous dire pourquoi mais c'est en cherchant que j'ai pu avoir un début de preuve à ces convictions.

Tout d'abord, il faut savoir que la différence de densité moyenne 3,33g/cm3 pour la Lune et 5,5g/cm3 pour la Terre, ainsi que la composition des roches lunaires, bien moins riches en métaux que celles de notre bonne Terre, semblent éliminer l'hypothèse que la Lune ait été, à l'origine, arrachée de la Terre. Je n'ai, certes, aucunement l'intention de me considérer comme étant plus initié que le monde scientifique tout entier mais à défaut de connaitre, se pourrait-il que ce monde scientifique ne puisse qu'interpréter ou encore qu'en ayant la certitude absolue, il ne puisse divulguer les faits parce que muselé par l'Ordre Mondial.

On sait que la Lune possède ce que l'on appelle une rotation obligée, ce qui signifie qu 'elle tourne sur elle-même dans le même temps qu'il lui faut pour effectuer sa révolution autour de la Terre, soit environ 27,3 jours (exactement 27 Jours, 7 heures 43 minutes et 11,5 secondes). La conséquence de cette rotation, dite aussi synchrone, est que la Lune nous présente toujours la même face. Si la Terre avait une rotation obligée autour du soleil, elle présenterait toujours le même hémisphère grillé face au soleil et l'autre resterait dans la nuit glacée perpétuelle. 

Préoccupons-nous maintenant de l'ancienneté des roches lunaires : La revue américaine, trimestrielle de Juin 1976 intitulée "UFO REPORT" contenait un article remarquable de huit pages de Don Wilson tiré probablement de son livre "Our mysterious space ship Moon" paru aux États-Unis en 1975 et seulement en 1979 en France. Jetons, voulez-vous, un coup d'œil furtif sur l'information hors norme que contient cet article, qui est en anglais bien sûr et dont nous vous donnons une modeste traduction ci-dessous :

Préoccupons-nous maintenant de l'ancienneté des roches lunaires. La revue américaine trimestrielle de Juin 1976 intitulée "UFO REPORT" contenait un article remarquable de huit pages de Don Wilson tiré probablement de son livre "Our mysterious space ship Moon" (La Lune, notre mystérieux vaisseau spatial) paru aux États-Unis en 1975 et seulement en 1979 en France.

Jetons, voulez-vous, un coup d'œil furtif sur l'information hors norme que contient cet article, qui est en anglais bien sûr et dont voici une modeste traduction ci-dessous.

Le premier spécimen de roche que l'astronaute Neil Armstrong ramassa dans la Mer de la Tranquilité après son alunissage se révéla dater de plus de 3,6 milliards d'années. Ce ne fut qu'un début dans l'histoire de ce mystère d'ancienneté. L'une des pierres rapportées au cours de ce premier voyage, se révéla d'un âge déconcertant de 4,3 milliards d'années. Une autre roche (la n°13) atteint la datation encore plus exceptionnelle de 4,5 milliards d'années.. Et un échantillon de sol rapporté par Apollo 11, se révéla vieux de 4,6 milliards d'années - l'âge même que les scientifiques attribuent à la Terre et au système solaire.

De même, les sondes inoccupées soviétiques, décelèrent dans l'une des plus anciennes mers de la Lune , la Mer de la Fertilité, des pierres âgées de 4,6 milliards d'années. Cependant, selon le périodique d'astronomie bien connu "Sky and Telescope", la Conférence sur la Lune de 1973, à laquelle participèrent la plupart des spécialistes lunaires de la NASA, révéla que l'on avait découvert une roche lunaire datant de 5,3 milliards d'années. Un autre rapport, fondé sur la méthode potassium-argon qui est aujourd'hui le système de datation le plus précis établit que "certaines pierres" ont atteint l'âge incroyable de 7 milliards d'années.

Et, s'il faut en croire un autre rapport, "deux pierres rapportées par Apollo 12 ont été estimées avoir l'âge de 20 milliards d'années." Incroyable, n'est-ce pas ? Apparemment, car il s'agit là de 4 fois l'age de notre planète et notre système solaire... Autant que nous le sachions, c'est la limite d'âge extrême qui ait jamais été attribuée à une partie de l'Univers. Mais est-ce tout ?Dans un article de "Chemistry" de Février 1974 , le Dr Urey avance que des pierres lunaires ont révélé qu'elles contenaient des isotopes du Xenon produites par la fission du plutonium 244 qui n'existe pas sur la Terre, ce qui indiquerait que la Lune est beaucoup plus ancienne.

Ajoutons que le sol et les roches lunaires ont suscité tant de contradictions qu'une équipe de savants de l'Institut Technologique de Californie (Caltech) faisant allusion à la Lune a présenté un rapport intitulé "The Lunatic Asylum " ( L'Asile de Fous)..." et d'ajouter:  " La Lune nous a donnés des réponses pour lesquelles nous n'avons pas encore formulé de questions ".

Quelle est, d'autre part, la nature de ces concentrations de masses énormes appelées "mascons" et qui sont enfouis à différents endroits sous le sol lunaire? Ces mascons qui ont la particularité de perturber les trajectoires des sondes en orbite autour de la Lune. Découverts vers 197O, ils se localisent principalement sous les mers lunaires.

La Lune n' est pas morte comme on nous l'a longtemps enseigné. Des phénomènes lumineux insolites ont été aperçus à sa surface depuis très longtemps. Au cours des trois derniers siècles et en 1971, on notait près de 1500 cas de taches lumineuses brillantes et de changements temporaires nommés pudiquement "phénomènes transitoires" par les spécialistes, (TLP :Transient lunar phenomenon) qui ont été notés sur la surface lunaire, dont plus de 200 concernant la seule région du cirque d'Aristarque. La Nasa a d'ailleurs récolté une foule d'observations qu'elle a transcrite dans ce qu'elle a appelé 'Catalogue Chronologique des Evénements Lunaires' qui vont de l'an 1500 à 1965, mais plus rien par la suite.

Castle on the moon

Sur cette photo et son agrandissement, vous pouvez distinguer une très étrange forme géométrique qui nous fait penser à la partie avant d'un bâtiment de guerre.

Le seul problème est que sa longueur a été estimée à 26 km.

Cette photo fut prise par les astronautes d'Apollo 8, publiée pour la seule et unique fois en France par le Paris-Match 1028 du 18 Janvier 1969 à la page 33. 

 

Enfin, pour terminer avec notre magnifique et oh combien étrange satellite, voici un article paru en Novembre 1995 dans la très sérieuse revue 'Science et Avenir'.

Sciences et avenir - astronomie - atmosphère lunaire

 

Merci de votre visite.

 

Posté par Pat Burns à 15:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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