MENSONGES ET MANIPULATION

16 novembre 2018

Du pétrole jusqu'à la fin des temps

 

 

Du pétrole jusqu'à la fin des temps ?

Oil captage

Titan, vous connaissez ?… Non, pas le Grec, pas le dieu… Non, le satellite, la lune, de Saturne, Saturne, la planète, grosse, celle qui est entourée de disques de poussière qui a amené un certain Norman R. Bergrun, à intituler un de ses ouvrages The Ringmakers of Saturn (Les Créateurs des Anneaux de Saturne)… Là ? Voilà ! Vous y êtes.

Or donc, qu’y a-t-il de commun entre une lune de Saturne et un émir du désert, un émir d’Arabie, du désert des Emirats arabes unis, ou de celui d’Arabie saoudite ?… Eh bien, ils ont en commun des lacs, des mers, des océans. Eh oui, et l’une, la lune, et les autres, les émirs, sont propriétaires de gigantesques mares d’hydrocarbures.

Hydrocarbures sur Titan

Sur Titan, ces hydrocarbures ont pour petit nom CH4. C’est-à-dire que si dans ces mares, on va chercher des poux avec un gros microscope et des cornues, on y trouve du carbone (C) et de l’hydrogène (H). Ce qui fait que pour ces océans de méthane qui s’évaporent depuis des milliards d’années de la surface de Titan, on aura pour chaque molécule de méthane, un atome de carbone et quatre d’hydrogène. Titan est un astre parsemé d’océans d’hydrocarbures en général, de méthane en particulier.
Les émirs en question, eux aussi, ont du méthane. Des milliards de tonnes. C’est le gaz “naturel” qui accompagne souvent le pétrole.
Quant au pétrole des émirs, il a lui, des tas de petits noms. Parce qu’en fait, le pétrole, c’est une soupe à recette variable, il a donc pour “formule” CnH2n+n. Simple à lire. Le “n” en question, ça veut dire (je pense) qu’il y a, pour former cette molécule de pétrole, un nombre variable d’atomes de carbone et d’hydrogène.

Thierry Bizebard

Et là, je cite Thierry Bizebard, le président de M’AIM, par ailleurs éminent chercheur en chimie… « Cher Rodolphe, le “pétrole” est un infâme mélange. Parmi ses constituants principaux, il y a des hydrocarbures dits “saturés” qui ont pour formule chimique : CnH2n+2, “n” étant un nombre entier (genre 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8…).

Tout esprit vigilant lisant ces lignes immortelles, aura noté l’étrange familiarité qu’il y a entre le méthane et cet hydrocarbure particulier que l’on a coutume d’appeler “pétrole”. Car dans les “petits noms” de l’un et l’autre, on y trouve du C et du H !…
Or - même si cela est une énorme machination -  chacun sait par ce qui lui a été inculqué depuis son jeune âge, que le pétrole s’est formé, comme le charbon, à partir des milliards de tonnes des restes devenus sédiments, d’organismes vivants qui ont peuplé la Terre il y a des centaines de millions d’années. Emportés à une “certaine” profondeur par les mouvements naturels du sol des continents, ces sédiments furent alors soumis à de hautes chaleurs et de fortes pressions, conditions qui permirent la distillation de l’or noir et plus tard, la richesse insolente des émirs.

Pourtant, je vous rappelle l’étrange familiarité entre le méthane et le pétrole (C et H)… Or… or… sur Titan, une des lunes de Saturne, il est supposé qu'il  n'y’a pas eu de coquillages. Y’a pas eu de forêts tropicales. Y’a pas eu de dinosaures, et au fait, vous êtes certain qu'il y en a eu chez nous? Rien de tout cela. Et s’il n’y a pas, à ce qu’en dit tout au moins la NASA, d’émirs sur Titan, il y a bien là-haut du méthane. De là à penser qu’il y ait également du pétrole, y’a pas loin.
Or donc, déduction titanesquement logique, le pétrole ne se forme pas obligatoirement avec les corps morts de nos très lointains ancêtres biologiques. Ce pétrole, serait “abiotique”. Non issu de la vie…

De là, à induire que les mêmes conditions que l’on trouve sur Titan peuvent se retrouver sur la Terre, ou plutôt sous la terre de la Terre… il n'y a qu'un pas. Ce qui fait que l’hypothèse (vérifiée paraît-il) de géologues russes et ukrainiens, par exemple les professeurs Kolestnikov et Kutchenov, selon laquelle le “manteau” profond, “crackerait” du pétrole, qui remonterait vers les sédiments de surface au travers des failles de la croûte terrestre, n’est pas forcément idiote ni stupide, comme aimeraient bien le faire croire TOUTES les grandes compagnies pétrolières. Car cela voudrait dire que ce pétrole-là, profond, créé par la Terre elle-même, on pourrait en pomper durant encore des milliers d’années, d’autant plus que la planète, bonne fille, continuerait à en produire. Et que donc, le “pic”, ce fameux « pic pétrolier que nous sommes en train de franchir », et après lequel il y aura de moins en moins d’essence pour nos voitures, de fuel pour nos chaudières, et surtout, « que ça sera de plus en plus cher… », c’est de la blague, de l’intox, du fake, de la colossale machination… voire même « de la communication en temps de crise ». Sans oublier le choc pétrolier du début des années 70 - comme le réchauffement planétaire d'aujourd'hui - que le monde entier s'est efforcé de nous faire gober, parce qu'il devenait de plus en plus rare.
Le pétrole brut est utilisé dans la production d’essence, de carburant diesel et d’autres substances importantes, y compris les plastiques. Le pétrole brut provient du sol sous nos pieds.
Mais la question se pose, comment est-il arrivé là?
Il existe deux théories de base pour l'origine du pétrole brut: biotique et abiotique.
La théorie biotique prédomine. Elle attribue la formation d’huile à la dégradation des matières animales et végétales.
La théorie abiotique, moins largement acceptée - voire controversée - nie l'implication d'organismes vivants dans la production de pétrole brut. Ces deux théories trouvent la plupart de leurs adhérents dans deux camps - le camp occidental (biotique) et le camp russo-ukrainien (abiotique) - bien qu'il y ait des scientifiques occidentaux dans le camp R-U. Cette division est particulièrement nette au 21e siècle, car les chercheurs ont détecté des hydrocarbures dans des objets spatiaux, où aucune vie végétale n’a supposément jamais existé.
Bien que certains chercheurs aient attribué des travaux sérieux concernant la théorie abiotique au monde occidental, la littérature publiée montre des scientifiques orientaux antérieurs aux travaux occidentaux dans ce domaine.
Il semblerait logique que la théorie biotique (par exemple biogène) soit acceptée au départ. Le climat de la chimie du 17ème et du début du 18ème siècle suggéra que la vie était essentielle à la production de composés contenant du carbone similaires à ceux trouvés dans les organismes vivants. Il a également été reconnu que de nombreuses formes de vie minutieuses se trouvent dans les couches sédimentaires de la terre.
La pression, la percolation et d’autres processus pourraient bien conduire à la formation de gisements de pétrole. Si ce processus de formation de pétrole est le seul et unique processus par lequel le pétrole se forme dans la terre, le pétrole s'épuise nécessairement beaucoup plus rapidement qu'il ne peut être régénéré et le développement de sources d'énergie alternatives est extrêmement important.
La théorie abiotique (abiogène) n’exige rien de la surface de la Terre ou des organismes vivants qui y résident. Tous les matériaux essentiels peuvent être trouvés dans la terre. Les minéraux et autres matières premières en question se trouvent sur la planète et l’approvisionnement en pétrole brut peut être à peine exploité. Les sources d'énergie alternatives peuvent ne pas être aussi cruciales. Si cette théorie est vraie, il pourrait encore être difficile à accepter de la même façon. La chimie est moins intuitive et les préjugés en faveur de la théorie établie pourraient nécessiter du temps pour que les obstacles à son acceptation soient supprimés.
La question qui se pose est de savoir quelle est la vérité et sur quoi reposent les preuves. Il ne fait aucun doute que le pétrole peut être extrait d'organismes ayant vécu autrefois. Cela fait une déclaration impressionnante en faveur de la théorie biotique. En outre, de nombreuses années de conviction selon laquelle le mécanisme correct a conduit à beaucoup de développement et d'organisation des données.
Mais rien de tout cela ne suffit à prouver qu’il s’agit du mécanisme unique pour la formation de pétrole brut dans le manteau terrestre. La recherche a démontré qu’au moins une partie de la chimie de la théorie abiotique peut se produire dans la terre, et si cela s’avérait être le mécanisme correct, cela pourrait expliquer l’abondance de pétrole dans la terre, tout en offrant de l’espoir bien plus. reste et qu’il est possible de reconstituer les réserves de pétrole. Mais cela ne suffit pas non plus pour prouver qu'il s'agit du mécanisme unique pour la formation du pétrole.
Alors, Biotique ou Abiotque?

La vérité pourrait être que les deux mécanismes sont corrects ou que ni l’un ni l’autre ne donne une image tout à fait exacte de la manière dont le pétrole brut nous est livré. Ce qui est certain, c’est que les scientifiques doivent éviter de laisser les idées précédentes, la politique ou même la concurrence scientifique les empêcher d’accepter la vérité, quoi qu’il en soit.

En l'espace de quelques décennies, nous avons constaté bien des choses que nous ne pouvions concevoir et ce n'est qu'un début. Il est certain que bien des vérités anciennes vont disparaître et laisser place à des explications moins "arrangées". Ce ne sont pas les supposées vérités qui viennent entacher la science fiction mais bien cette dernière qui nous prépare à découvrir des vérités cosmiques insoupsonnées.

 

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Posté par Pat Burns à 18:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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