MENSONGES ET MANIPULATION

14 octobre 2018

ET SI LES DINOSAURES N'AVAIENT JAMAIS EXISTÉ !

  

L'histoire de l'humanité n'est-elle qu'une gigantesque machination ?

La vérité n’a rien à voir avec le nombre de personnes qui en sont convaincues.

 ET SI LES DINOSAURES N’AVAIENT JAMAIS EXISTÉ !

À ce jour, pas un seul squelette complet de dinosaure n’a été trouvé 

« Entre 1870 et 1880 environ, se pratiquèrent en Amérique du nord certaines des combines les plus tordues de l'histoire de la science ».

Wayne Grady

   Déclaration faite par le journaliste paléontologue Wayne Grady et extraite de son ouvrage Le Projet Dinosaure’.

   En résumé, il était devenu indispensable, afin de faire adhérer le monde scientifique et le peuple à la théorie de Darwin, de fabriquer‘ l’existence des dinosaures.

   C’est à partir d’un directeur de musée, et comme par hasard en plein âge d’or de l’évolutionnisme, nommé ‘Chevalier’ au 19e siècle, que prit naissance l’existence des dinosaures, alors que, bien sûr, aucun fossile n’avait jamais été découvert.

Richard Owen 2   C’est aussi à ce moment qu’un supposé Sir Richard Owen appartenant à la Royal Society et surintendant du département d’histoire naturelle du British Museum se chargea de définir la classe dite des ‘dinosauriens’

     Les  organes  de  presse, tant  maçonniques  que  grand  public, démarrèrent un formidable battage publicitaire sur ces supposés animaux depuis longtemps disparus et, surprise, 12 ans plus tard en 1854,

Ferdinand Vandiveer Hayden 2

Joseph Leidy 2Ferdinand Vandiveer Hayden (à gauche), lors de son exploration de la vallée du Missouri, découvrit une “preuve” de la théorie d’Owen: quelques dents non identifiées qu’il envoya au paléontologue réputé Joseph Leidy, qui déclara plusieurs années plus tard qu’elles provenaient d’un ancien dinosaure éteint, le Trachodon” (ce qui veut dire, blague à part, “dent grossière”).

     Il n’est point utile de préciser qu’il est impossible de reconstituer l’intégralité d’un animal hypothétique disparu en se basant sur quelques dents ! Mais il est encore plus douteux que d’innombrables formes intermédiaires anciennes reptile/oiseau et reptile/mammifère nécessaires à la théorie en plein essor de l’évolution, fassent d’abord l’objet d’une hypothèse et soient ensuite “découvertes” fort à propos par des équipes d’archéologues évolutionnistes cherchant à dessein de tels fossiles ! Et il est encore plus douteux que ces soi-disant fossiles aient pu exister pendant des dizaines, sinon des millions d’années en restant inconnus des différentes civilisations de l’histoire de l’humanité et qu’ils n’aient jamais été découverts avant la renaissance maçonnique évolutionniste du milieu du 19e siècle, celui-là même de la naissance de Darwin et de la mise en place de sa théorie.

 Posons-nous donc quelques questions:

« Pourquoi les indiens n’en ont-ils jamais découvert pendant cette longue partie de l’Histoire où ils arpentaient continents américains ? De fait, au sein des peuples indiens, aucune croyance ou tradition n’est associée aux dinosaures ?»

« Pourquoi, avant le 19e siècle, n’y a-t’il jamais eu la moindre découverte dans une quelconque partie du monde ? »

 « En outre, selon la World Book Encyclopedia : Avant les années 1800, personne ne connaissait l’existence des dinosaures. »

 « Étrangement et soudainement, on a découvert de grands gisements de fossiles de dinosaures à la fin des années 1800 et début 1900, mais pourquoi alors l’homme a-t-il fait soudainement toutes ces découvertes ? » 

David Wozney « Dinosaures : Science ou Science Fiction ».

 Ajoutons que:

     Aucune tribu, culture ou pays du monde n'a découvert le moindre os de dinosaure avant le milieu des années 1800 et on en a trouvé ensuite tout autour de la planète, de l’ Amérique du nord à la Tanzanie en passant par l’Amérique du sud, l’Europe, l’Asie, l’Afrique, l’Argentine, la Mongolie, ainsi que dans de nombreuses autres endroits alors que personne, nulle part, n’en avait jamais émis la moindre existence. Pourtant, tous ces lieux étaient habités et bien explorés depuis des milliers d'années avant cette date. Alors, pourquoi personne n'en a-t-il jamais trouvé avant ?

     Il faut prendre conscience du fait que pendant cette période baptisée "Le grand rush vers les dinosaures", ou "La guerre des ossements", une rivalité et une passion de toute une vie pour la "chasse au dinosaure" commença entre

Cope & Marsh

Edward Drinker Cope de l'Académie des Sciences Naturelles et Othniel Marsh du musée Peabody. Ils étaient amis, du moins au début, mais devinrent par la suite des ennemis acharnés et cette rivalité prit naissance lors d'une querelle légendaire où se mêlèrent trahison, calomnie, corruption, vol, espionnage (Ndbl ça ne nous change pas beaucoup du monde d’aujourd’hui) et destruction d'ossements.

     La rumeur était que Marsh avait découvert plus de 500 anciennes espèces différentes dont 80 dinosaures, alors que Cope n'en aurait découvert que 56. Sur les 136 espèces de dinosaures qu'auraient soi-disant découvertes les deux hommes, pourtant seules 32 sont actuellement considérées comme ‘valides’ ; le reste s'est révélé de totales falsifications et fabrications ! Aucun des deux n'a jamais déclaré non plus avoir trouvé de squelette complet, tout leur travail supposait donc des reconstitutions.

En fait, à ce jour aucun squelette complet n'a jamais été découvert et tous les dinosaures sont donc des reconstitutions.

     Quelle que soit la destination prise par ces archéologues et paléontologues financés par l'Establishment (Ndbl et pour moi, il n’existe rien de plus faux, de manipulateur et de menteur), ils semblaient trouver des quantités incroyables de fossiles dans des zones minuscules.

     Dans l'un des plus grands sites de fouilles de dinosaures, nommé Ruth Mason Quarry, plus de 2000 fossiles auraient été découverts.

     Des moulages et des squelettes originaux assemblés à partir de ces os sont actuellement exposés dans plus de 60 musées du monde.

florentino ameghino

     On doit à Florentino Ameghino, directeur de paléontologie au musée La Plata, l'étonnante découverte de 6000 espèces fossiles pendant sa carrière en Argentine. Le chasseur de dinosaures Earl Douglass a envoyé 350 tonnes d'ossements de "dinosaures", résultat de sa vie de fouilles, au musée Carnegie d'histoire naturelle, provenant tous du "Dinosaur National Monument" dans l'Utah. Durant une expédition en Patagonie, le Dr Luis Chiappe et le Dr Lowell Dingus auraient découvert des milliers d’œufs de dinosaures sur un site de seulement quelques hectares.

De nombreux experts ont mentionné que la découverte d'une telle quantité de fossiles dans une seule zone, par seulement quelques individus fortement investis, s'oppose aux lois de la probabilité et rend crédibles de probables contrefaçons ou des efforts d'implantation localisés.

Zigong Dino Ocean Art

   En tapant "squelettes de dinosaures" dans un moteur de recherche, vous trouverez une variété de répliques de dinosaures faites sur mesure ainsi que des squelettes " de qualité-musée". L'un des plus grands et des plus renommés fournisseurs de faux dinosaures est la société Zigong Dino Ocean Art au Sichuan en Chine qui ravitaille les musées d'histoire naturelle partout dans le monde avec des squelettes ultra-réalistes de dinosaures fabriqués à partir de vrais os ! Des os de poulet, grenouille, chien, chat, cheval et porc sont fondus, mélangés avec de la colle, de la résine et du plâtre, puis utilisés comme matériau de base pour remouler des "os de dinosaures".

    On leur fait même subir des fractures intentionnelles et on leur donne un aspect ancien/fossilisé pour les faire apparaître réels.

   Ils s'en vantent sur leur website :"Plus de 62 % de notre production part sur les marchés américains et européens, ce qui veut dire que nous sommes au courant des complexités et des règlements d'exportation vers ces pays… Comme nous sommes partenaires des musées de dinosaures, tous les produits sont fabriqués sous la direction d'experts de l'Académie des Sciences chinoise… Nous bénéficions d'un réseau mondial de ventes, touchant des pays comme les USA, le Brésil, la France, la Pologne, la Russie, l'Allemagne, l'Arabie Saoudite, la Corée du sud, la Thaïlande, l'Indonésie, et nos produits sont exposés au Pérou, en Argentine, à Vancouver, Cincinnati, Chicago et à d'autres endroits."

Datation radiométrique

     Le matériau vivant d'origine et le matériau utilisé pour produire son fossile sont souvent deux choses différentes, de sorte que leur âge est également différent. La plupart des prétendus anciens fossiles se trouvent près de la surface de la Terre et sont datés en fonction de l'âge des roches près de l'endroit où ils se trouvent. Si un animal des temps modernes devait mourir et que ses restes soient retrouvés au même endroit, serait-il daté du même âge que le prétendu ancien fossile?

Margaret Helder

   Selon Margaret J. Helder, Ph.D., dans son ouvrage ‘Completing The Picture’, manuel sur les musées et les centres d'interprétation traitant des fossiles, « Les scientifiques étaient très impressionnés par le potentiel de la radiométrie pour établir des âges.

Certains scientifiques ont admis que le processus comportait bien plus d'incertitudes qu'elles n'auraient jamais imaginées.

Le public ne sait presque rien sur les incertitudes liées à la datation des roches, mais la plupart des gens ont l’impression que beaucoup de roches sur la Terre sont extrêmement anciennes et que la technologie existante permet de mesurer avec précision ces âges, de plus en plus conscients toutefois que les mesures prises par les machines peuvent ne rien nous dire sur l’âge réel du rocher.»

 Fossilisation

     Margaret J. Helder continue d’expliquer: "Dans quelles circonstances des organismes entiers sont-ils restés intacts assez longtemps pour être fossilisés? Dans la plupart des cas, il semble que ces victimes aient été rapidement enterrées dans de grandes quantités de sédiments, qui se sont rapidement durcis dans la roche. ces situations nécessitent un enterrement catastrophique, mais les sédiments en question doivent également être très fins pour permettre la préservation des détails avec minutie.

     Les géologues interprètent généralement les lits de limon comme le résultat de la sédimentation progressive de fines particules dans de l'eau calme. Dans ce cas, les cadavres se seraient décomposés bien avant l’enterrement et la lithification (se transformant en pierre). "

     Le processus de remplacement est supposé impliquer le phosphate de calcium, ou l'hydroxylapatite de calcium, dans le matériel squelettique à remplacer, atome par atome, par de la silice, de la calcite, de la pyrite, de la dolomie, etc., sur une longue période. Cela va à l’encontre de la loi naturelle du désordre croissant.

     Comment tous ces atomes morts sont-ils suffisamment intelligents pour savoir quoi faire et où aller pour produire le fossile fini?

     La perminéralisation est un autre mode de conservation présumé, selon lequel les structures osseuses poreuses sont supposées devenir plus denses par le dépôt de matières minérales par les eaux souterraines. Plus l'os est poreux, plus il est susceptible d'être détruit.

     Dans ‘Speed and Conditions of Fossilization’, nous apprenons que « la minéralisation secondaire, la reminéralisation, la lixiviation des minéraux osseux et la minéralisation induite biologiquement commencent très rapidement après l'exposition de l'os à l'environnement. Si l'os n'est pas enterré ou sous l'eau dans les 1-2 jours des fragments d'os peuvent persister encore plusieurs années, mais ils sont méconnaissables quant à l'espèce.

 " Quel pourcentage de cadavres d'animaux terrestres meurt près de l'eau puis tombe dans cette eau?''

"Les environnements hypersalins dans lesquels les carbonates se précipitent favorisent la reminéralisation osseuse et la minéralisation secondaire. Les environnements salins sont également bons, mais les processus y sont plus lents."

 Les dinosaures ne sont-ils pas supposés avoir vécu dans un environnement d'eau douce relativement non salin?

« Induire la minéralisation dans des conditions de laboratoire idéales est une chose, mais il est complètement différent des processus naturels du monde réel qui ont tendance à se dissoudre, et non à précipiter, le minéral osseux. Une fois que la partie interne d'un os en décomposition se remplit d'eau salée de mer, je ne vois pas pourquoi ce serait un lieu de prédilection pour les précipitations minérales par rapport au reste du fond marin.

      La fossilisation est également abordée dans ‘Evolution vs Création’, où nous apprenons que "... aucun fossile ne se forme aujourd'hui à grande échelle comme il le faisait il y a de nombreuses années ... lorsqu'un poisson meurt, il ne sombre pas au fond devenu un fossile, il se décompose simplement et est dévoré par d’autres poissons ou animaux. Même aujourd’hui, il n’y a pratiquement aucune trace des millions de buffles qui existaient jadis, mais ont été massacrés dans les plaines il y a quelques générations à peine. (Certains troupeaux étaient assez gros pour couvrir tout un état). "

 « Une méthode pour en savoir plus sur les dinosaures consiste à étudier leur dynamique structurelle. Cette méthode prend en compte les charges et les forces agissant sur la structure de leur squelette lors de leur déplacement. La dynamique structurelle des dinosaures indique que les charges agissant sur leur squelette étaient bien supérieures à celles des animaux actuels. Dans certaines causes, en raison de la grande taille des dinosaures, les calculs indiquent que les os des plus gros dinosaures étaient susceptibles de se tordre et de se fendre sous leur propre poids. Ces calculs ont été à l’origine de l’idée que les dinosaures ont dû bouger très lentement pour éviter des chocs soudains à leur squelette. "

Job 40:17

     Certaines personnes citent Job 40:17 comme preuve que les dinosaures sont mentionnés dans la Bible. Ils affirment que seuls les dinosaures pourraient correspondre à la description d'une "queue en cèdre".

    Il remue sa queue comme un cèdre: les nerfs de ses pierres sont enveloppés ensemble.

(Job 40:17, LSG)

     Cependant, des traductions de la Bible autres que la version de King James révèlent clairement que des compréhensions alternatives sont possibles pour ce que ce verset indique réellement.

     Il plie sa queue comme un cèdre. Les nerfs de ses cuisses sont enroulés ensemble

(Job 40:17, YLT).

 Job 40:17 Cela pourrait indiquer que le mastodonte plie sa queue avec la même facilité et la même rapidité qu’il plie un cèdre comme ce serait nécessaire pour le défrichage. En effet, cela correspond à sa force et à sa force (Job 40:16) et suggère son utilité en tant que bête de somme pour l'homme. Dieu a créé le mastodonte avec l'homme (Job 40:15).

 Sa queue se balance comme un cèdre; les nerfs de ses cuisses sont très serrés. (Job 40:17, NIV)

Il rend sa queue raide comme un cèdre; les nerfs de ses cuisses sont tricotés ensemble. (Job 40:17, LSG)

 Alternativement, Job 40:17 pourrait indiquer que la queue d'un géant se balance de la même manière qu'un cèdre se balance, ou que ce dernier rend sa queue aussi raide qu'un cèdre.

     Le mastodonte pourrait très bien être l'éléphant. L'éléphant est une bête de somme pour l'homme dans la mesure où il sert à déplacer des bûches, telles que des bûches de cèdre, avec son tronc et ses défenses (Job 40:17). L'éléphant peut déplacer ces bûches comme s'il bougeait sa queue. En Inde et dans d'autres pays asiatiques, les éléphants sont utilisés dans l'industrie forestière. Un éléphant peut déplacer un journal qui pèse 600 livres. Il soulève des rondins plus petits avec ses défenses et les retient avec son tronc. Un éléphant peut abattre un arbre de 30 pieds de haut et de deux pieds de diamètre. Les éléphants mangent de l'herbe, des arbustes, des feuilles, des racines, de l'écorce et des branches. Les éléphants sauvages boivent jusqu'à 40 litres d'eau par jour.

Le Matthew Henry Commentary on Job 40 approuve l’idée que le géant soit l’éléphant.

    Puisque d'autres explications logiques sont disponibles pour expliquer ce qu'est le géant, à l'exception du "dinosaure", les chrétiens ne sont pas tenus de considérer le géant de Job 40 comme un dinosaure ou même de croire en un dinosaure.

Thomas Gold

    Le pétrole est souvent appelé "énergie fossile", mais Thomas Gold a affirmé que des hydrocarbures se trouvent dans de nombreux endroits où une origine biogénique est improbable ou impossible, comme dans le sol à de grandes profondeurs au-dessous de tout débris biologique et sur les astéroïdes. les comètes, les planètes Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton et leurs diverses lunes telles que Titan et Triton.

    Des météorites contenant du charbon et des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) ont été découverts. Les HAP se trouvent dans le charbon et le pétrole, selon ce document pdf. Il existe de nombreux autres arguments contre une origine biologique du pétrole, tels que l'affirmation selon laquelle il est peu probable que des hydrocarbures saturés en hydrogène aient été dérivés de débris biologiques. Il existe une théorie selon laquelle le pétrole n'est pas un "combustible fossile" ayant une origine de surface. Par conséquent, on pourrait croire que la prétendue existence passée des dinosaures (ou la prétendue existence passée de tout autre matériau vivant ancien) n'est pas nécessaire pour expliquer l'origine du pétrole.

Recherches avancées

    Une équipe d’élite transdisciplinaire de scientifiques russes et ukrainiens (à cette époque ils étaient tous soviétiques), se vit confier le mandat par Staline au début des années 1950 dans le contexte de la Guerre froide, de rendre l’URSS totalement indépendante des importations occidentales de pétrole pour son économie.

    Ce que ces brillants scientifiques découvrirent était qu’en fait le pétrole, loin d’être biologique dans sa genèse, était en fait abiotique. Mieux, ils postulèrent et prouvèrent plus tard qu’il était en fait continuellement régénéré dans les profondeurs du manteau terrestre, puis poussé vers la surface, s’en rapprochant aussi près que la géologie de la subsurface le permettait. Ainsi la dynamique du noyau terrestre était une sorte d’énorme four nucléaire créant constamment de nouveaux hydrocarbures: pétrole, gaz, charbon, et même des diamants, qui sont en effet un autre type rare d’hydrocarbures.

   À présent, six décennies plus tard, les scientifiques russes viennent de voir leur honneur vengé non sans ironie, par les dernières personnes auxquelles nous aurions pu penser pour cela: il s’agit en effet de chercheurs issus de l’Administration Nationale pour l’Aéronautique et l’Espace des États-Unis d’Amérique, c’est-à-dire la NASA.

    La NASA confirme l’existence d’hydrocarbures sur d’autres planètes.

Hydrocarbures sur Titan

Les photos de Titan, le satellite de Saturne, prises en spectroscopie proche infrarouge par la sonde spatiale Cassini de la NASA orbitant en ce moment même autour de Saturne, confirme en effet l’existence de vastes lacs de méthane (ce fameux gaz responsable du réchauffement et dont nos vaches sont en partie responsables) à sa surface. La plus étendue de ces concentrations de méthane mesure quelques 2400 km² pour une profondeur d’au moins 1 mètre. Cassini, mission d’exploration conjointe de la NASA, de l’ESA (Agence Spatiale Européenne) et de l’Agence Spatiale Italienne ASI (Agenzia Spaziale Italiana), est un vaisseau spatial robotique sophistiqué orbitant au sein des anneaux de Saturne, et étudiant en détail le système Saturnien.

Ralph Lorenz     Ralph Lorenz, membre de l’équipe radar Cassini issue du Laboratoire de Physique Appliquée de l’Université Johns Hopkins [Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory], a ainsi rapporté dans les Geophysical Research Letters que « la lune orange de Saturne, Titan, possède ainsi des centaines de fois plus d’hydrocarbures liquides que toutes les réserves en gaz naturel et en pétrole connues sur Terre, si l’on en croit donc les données recueillies par la sonde Cassini. Les hydrocarbures y pleuvent du ciel, s’accumulant en formant de vastes dépôts formant des lacs et des dunes[2].»

     Des confirmations ont par la suite été recueillies de ce que le gaz méthane, la plus simple molécule parmi la famille des hydrocarbures qui incluent les pétroles, les goudrons, le charbon et même les diamants, est abondant dans notre univers dans des endroits où les dinosaures auraient été bien embarrassés de poser leurs grosses pattes.

nébuleuse de la Tête de Cheval

     Les scientifiques de l’Institut Max Planck pour la Radioastronomie [MaxPlanckInstitut für Radioastronomie] de Bonn, Allemagne, ont ainsi découvert que la nébuleuse dite « de la Tête de Cheval » dans la constellation d’Orion, contient elle aussi un vaste champ d’hydrocarbures[3].

 Le pétrole n’est donc pas une énergie fossile.

 En clair, le pétrole n’est donc pas une « énergie fossile » comme les géologues occidentaux l’ont donc clamé, mais sans jamais le prouver scientifiquement depuis plus de 100 ans. L’importance de cette réalité scientifique a été largement bloquée loin des médias PC[4] occidentaux.

 

Halliburton ou Schlumberger

Le cœur de la géopolitique globale anglo-américaine, à savoir leur capacité à contrôler les nations, a en effet résidé dans leur capacité à convaincre les nations du monde que le pétrole était un composé organique par définition, formé plus de 100 millions d’années auparavant lorsque les dinosaures écumaient la surface de la Terre, et qu’il ne se trouve guère que là où le décrètent Halliburton ou Schlumberger[5], les deux géants américains des Compagnies de Services Pétroliers.

     La plupart des guerres du siècle passé, jusqu’aux guerres d’Irak, de Libye et de Syrie incluses, ont en effet été motivées par le contrôle du pétrole, ou bien par le déni stratégique de ce pétrole afin d’empêcher d’autres nations comme la Chine[6] d’y accéder, lesquelles auraient alors été susceptibles de devenir indépendantes de ce contrôle économique anglo-américain.

Les scientifiques russes vengés

     Les découvertes de la NASA et de l’Institut Max Planck rendent donc justice aux découvertes si longtemps vilipendées de ce groupe d’élite de scientifiques soviétiques, qui réalisèrent  plus de 60 ans auparavant que les théories occidentales du « pétrole fossile » n’étaient que des foutaises. Au début des années 1950, l’équipe d’élite Russo-ukrainienne de géologues et géophysiciens avait en effet été mandatée, pour une mission classifiée de haute priorité (comme tout l’était en fait durant la Guerre froide en URSS) par Staline, afin donc de rendre l’Union Soviétique indépendante du bon vouloir des compagnies pétrolières occidentales[7]. Et tandis qu’ils procédaient à l’examen de la littérature scientifique occidentale au sujet des origines de ce pétrole dit « fossile », ils furent sidérés de découvrir qu’il n’y avait là pas une seule preuve expérimentale solide prouvant cette origine biologique du pétrole.

     Dans l’immédiate période de l’après-Guerre froide, en 1994, à l’occasion d’une conférence scientifique discrète tenue à Santa Fé, Nouveau-Mexique, des géochimistes et géophysiciens russes et ukrainiens vinrent s’exprimer aux États-Unis. Si l’on en croit les rapports d’un observateur présent là-bas, ils étaient impatients de partager leurs découvertes au sujet de la véritable origine du pétrole avec leurs collègues scientifiques américains[8].

     Les scientifiques qui assistaient à cette conférence, incluant certains des géologues américains les plus renommés, écoutèrent alors une présentation par le Professeur V.A. Krayouchkine, à la tête du Département d’Exploration Pétrolière de l’Institut des Sciences Géologiques, de l’Académie ukrainienne des Sciences de Kiev. Krayouchkine dirigeait également le projet d’exploration de la région Dniepr-Donets en Ukraine. Son message aux scientifiques américains délivré à Santa Fé bouleversait ce que la plupart d’entre eux avaient pu apprendre au cours de leurs formations en géologie pétrolière.

Professeur Krayouchkine

 Le Professeur Krayouchkine expliqua l’un des projets que son équipe avait entrepris avec succès afin de rechercher du pétrole et du gaz dans le bassin du Dniepr et du Donets en Ukraine de l’Est, près de la frontière russe, qui est aujourd’hui une zone de guerre grâce à Washington… Krayouchkine rendait compte du fait que depuis plus de 45 ans d’études géologiques dans ce bassin, la zone avait été condamnée comme ne possédant aucun potentiel de production pétrolière, du fait de l’absence complète de " roches réservoirs" : ces formations géologiques spéciales qui d’après les théories géologiques occidentales, étaient les uniques roches au sein desquelles les hydrocarbures étaient générés ou susceptibles d’être générés. Elles étaient donc présumées être les seules formations géologiques où les hydrocarbures pouvaient être trouvés, d’où le terme « réservoir »[9].

     Les découvertes de pétrole et de gaz dans le bassin du Donets en Ukraine, provenaient alors de ce que les géologues russo-ukrainiens appelaient un " socle cristallin ": des roches profondes au sein desquelles les théories géologiques occidentales clamaient à qui voulait l’entendre que le pétrole et le gaz (les "combustibles fossiles") ne pouvaient être trouvés. Or, les Russes avaient bien trouvé du pétrole et du gaz là-bas, de façon analogue à ce que Galilée aurait pu répondre à la Sainte Inquisition au sujet de fait que le Soleil (et non la Terre) se trouvait au centre de notre univers. D’après l’un des participants, l’audience [de la conférence de 1994 à Santa Fé] ne fut pas le moins du monde amusée par les implications de ces découvertes réalisées par les géophysiciens russes. Potentiellement, les carrières et les revenus des scientifiques présents étaient en jeu si tout ceci s’avérait vrai.

     Krayouchkine alla jusqu’à dire aux scientifiques rassemblés à Santa Fé que les efforts des équipes ukrainiennes afin de rechercher du pétrole là où la théorie conventionnelle [occidentale] affirmait qu’aucun pétrole ne pourrait être trouvé, avaient en fait ouvert une aubaine dans [le domaine de la prospection] des champs commerciaux de pétrole et de gaz. Il déclara que cette découverte confirmait en effet, après des années d’études intensives, que le pétrole et le gaz n’étaient donc pas générés par la dégradation des résidus biologiques (fondant une origine « fossile« ), mais avaient une origine non-biologique, c’est-à-dire abiotique ou « abiogénique » ainsi qu’ils l’appelèrent, utilisant le préfixe latin « a » exprimant l’absence.

     Krayouchkine expliqua encore non sans prudence, que la technique d’exploration [des scientifiques ukrainiens] avait été spécialement conçue d’après leurs hypothèses, selon lesquelles les hydrocarbures abiogéniques étaient présents dans les environnements cristallins. Il décrivit en détail les essais scientifiques qu’ils avaient conduits sur les pétroles ainsi découverts, afin d’évaluer leur théorie selon laquelle le pétrole et le gaz trouvaient leur origine non pas près de la surface (ce qu’affirmait la théorie conventionnelle des combustibles « fossiles« ), mais bien plutôt dans les grandes profondeurs de la Terre, à quelques 200 km de profondeur. Ces expériences scientifiques confirmèrent que le pétrole et le gaz trouvaient en effet leur origine dans les grandes profondeurs de la Terre [là où les conditions de chaleur et de pressions sont autres].

     Le conférencier expliqua clairement que la compréhension des scientifiques russes et ukrainiens quant aux origines du pétrole et du gaz, était ainsi aussi différente de celle des géologistes de l’Ouest, que si on leur avait appris qu’il faisait jour durant la nuit.

     Le plus choquant pour cet auditoire [de la conférence de Santa Fé], c’était le rapport par Krayouchkine selon lequel les cinq premières années d’exploration dans la partie nord de ce bassin du Dniepr et du Doniets, au début des années 1990: au total 61 forages avaient été percés, desquels 37 avaient été effectivement productifs commercialement, ce qui représentait un taux de succès de plus de 60 %. Pour une industrie pétrolière dans laquelle un taux de succès de 30 % était la norme, 60 % correspondaient à un résultat impressionnant. Il décrivit, puits après puits, les profondeurs, les débits de pétrole obtenus à la surface ainsi que d’autres détails.

Nombre de ces puits avaient été percés à une profondeur de plus de 4 km, et certains produisaient jusqu’à 2600 barils de pétrole brut par jour, correspondant à une valeur de quelques 3 millions de dollars par jour.

Vladimir Koutcherov     D’après le Professeur Vladimir Koutcherov, un autre géochimiste et géophysicien « abiotique » russe important: dans les champs pétroliers de Romachkino au Tatarstan, dans la région Oural-Volga, l’un des plus gros champs pétroliers de Russie (exceptée la Sibérie de l’Ouest), le réservoir de pétrole se trouvait à une profondeur de près de 15 km sous la surface, pas exactement la surface escomptée pour rechercher des résidus de dinosaures…

     D’une façon encore plus intéressante, Koutcherov, aux côtés d’autres scientifiques russes du secteur pétrolier, avait confirmé que dans tous les champs de pétrole géants, et semble-t-il aussi dans les réservoirs plus petits, les bassins de pétrole semblaient se remplir à nouveau, comme si avec le temps les réservoirs se remplissaient à nouveau de pétrole provenant des profondeurs de la Terre. Le noyau de notre Terre devait être ainsi compris comme un gigantesque four nucléaire, produisant constamment des hydrocarbures à des conditions de grande pression et température, forçant la migration des hydrocarbures à travers des fissures, appelés « canaux de migration » [« migration channels« ], au sein du manteau terrestre, jusqu’à ce qu’ils passent à travers des minéraux spécifiques comme la ferrite, où ils pouvaient se transformer en chaîne d’hydrocarbures plus complexes comme les pétroles.

     En clair, la fameuse thèse de 1956 du « Roi Hubbert « , connue aujourd’hui comme le « pic pétrolier », n’est qu’un mythe, au même titre que bien d’autres mythes qui ont été balayés dans les années récentes  par l’explosion de la production américaine des huiles de schiste. Ainsi le monde n’est pas en train de manquer de pétrole, comme le Dr. Peter Odell l’avait déjà annoncé quelques années auparavant. Le monde, au contraire, regorge de pétrole, partout.

     Comme il apparaît donc absurde, pour des nations comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie, les USA, la Grande-Bretagne ou la France, de tenter aujourd’hui de faire se déchaîner des guerres afin de tenter vainement de contrôler ce pétrole…

 

William F

William F. Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, titulaire d’un diplôme en Sciences Politiques de l’Université de Princeton.

Il est l’auteur de plusieurs livres à succès sur le pétrole et la géopolitique.

 

Mais peut-être que si le pétrole est d’origine fossile, alors le gaz naturel doit être des pets de dinosaures capturés par des roches pièges !

Ne croyez jamais en quelque chose parce que l’on vous a dit que c’est vrai ! Et surtout, ne croyez jamais que quelque chose est faux parce que l’on vous a dit que c’est faux.

Rien n’est impossible.

Alors, tout à fait entre nous, et si toute notre supposée Histoire n’était en fait qu’une machination planétaire ?!


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