MENSONGES ET MANIPULATION

12 avril 2018

OÙ EST DONC PASSÉE ZOÉ, LA NOUVELLE PLANÈTE DU XIXe SIECLE

 

NOTRE MONDE N’EST EN RIEN CE QU’IL PARAÎT 

OÙ EST DONC PASSÉE ZOÉ, LA NOUVELLE PLANÈTE?

Même si l’Amiral Byrd avait déclaré :

Amiral Byrd     Février 1947: « J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord). Cette terre qui est le centre du grand Inconnu ». Vice-amiral Byrd avant son vol de 2700 km au delà du Pôle Nord (visité en 1926 et l'expédition de 1929 au Pôle Sud )

     Novembre 1955: «  C'est la plus importante expédition de l'histoire du monde ». Vice-amiral Byrd avant son départ pour explorer la terre au-delà du Pôle Sud.

      Janvier 1956: « Le 13 Janvier, des membres de l'expédition des États-Unis ont accompli un vol de 4300 km à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 km à l'ouest du pôle Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3700 km au-delà du pôle ». Message radio en provenance de l'expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 février 1956.


     Mars 1956: « La présente expédition a ouvert un nouveau et vaste territoire". Vice-amiral Byrd le 13 Mars 1956 à son retour du Pôle Sud.", et d’ajouter avant sa mort: « ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère! »il faut reconnaître que le monde sur lequel nous vivons, cette magnifique planète bleue mais néanmoins pas plus grande aux yeux de l’univers qu’un grain de sable de tous les déserts terrestres réunis, que nous sommes à des années-lumière de réaliser ce qui et quoi nous entourent. Et le système tripartite manipulateur politico-religieux-scientifique qui est nôtre n’arrangeant pas les choses, l’origine de l’homme, l’humanité, à n’en pas douter, est loin d’être celle qui nous est enseignée.

     Au XIXe, une nouvelle planète venue enrichir notre système solaire avait été repérée par des astronomes et fut baptisée ZOÉ mais il fallut attendre un bon bout de temps pour mentionner son nom. Selon les études qui avaient été menées à son sujet, on déclara que 172 années lui seraient nécessaires pour faire le tour du soleil. Or, fait extraordinaire et incontestable, « Zoé » tournerait « en sens contraire de toutes les autres planètes » ! Était-ce vraiment une planète ?

     Il semble, aujourd’hui encore, que les plus grands secrets la concernant reposent dans les tiroirs particuliers de la NASA, cette déplorable compagnie américaine qui a déclaré plus de fausses choses que de vérités sur ce qui nous entoure, et caché l’existence de ceux qui nous visitent. Il est presque impossible aujourd’hui de trouver une quelconque information sur cette nouvelle « planète » venue on ne sait d’où.

     La très réputée compagnie anglaise « Lloyd’s » a dévoilé que de 1929 à 1954, seconde guerre mondiale non comprise, 222 bateaux ont disparu dans l’océan sans lancer de signal de détresse mais le rapport confidentiel le plus récent de cette fameuse compagnie d’assurances ne laisse pas d’être stupéfiant: en 1970 et 1971, 350 navires ont disparu sans laisser de traces !

     De son côté, le bureau Veritas dénombre chaque année entre 160 et 300 disparitions de navires. Le nombre invraisemblable de navires perdus, exception faite des périodes de guerre, a été de 474 en 1939. Mais toujours sans laisser la moindre trace.


Nouvelles HébridesPetit retour en arrière. En 1786, la France organise l’une des plus grandes expéditions maritimes dans l’océan pacifique, vers la Nouvelle-Zélande et l’Australie. La Boussole et l’Astrolabe, deux magnifiques vaisseaux bondés de savants, cartographes, astronomes, botanistes,...prennent le large et se mettent à fendre les eaux. Après avoir atteint l’Australie, ils se dirigent vers les Nouvelles-Hébrides pour poursuivre leur exploration, lorsqu’un beau jour on n’entendit plus parler d’eux.

Malgré d’importantes recherches, on ne retrouva rien de ces deux navires.

 Il y eut, dans le même cadre mystérieux de disparitions, celui du Seabird, du J C Cousisns, du Francisco Moreno, du Rosalie, du Istiennam, du Resolven, du Holchu, du Gloria Colite, du Rubicon, du Zebrine, du Mary Celeste, du Carroll A. Deering, du Hewitt, du Entine Florina, du Svartskag, du Korringa, du James B. Chester, du Eltham, du Hermania, du La Dahama, du Joyita, du Arakarimoa,... tous retrouvés mais complètement vides, du Belle-Isle, du Iron Mountain, du Prince Asiatique, du Tulsa, du Siant- Romanus, du Où vas-tu?, du Kingston Peridot, du Heidrun II, du P.E.C.C, du Atalanta, du Waratah, du Copenhague, du Cyclops, ravitailleur américain de 19.000 tonnes, du Denny Rose, du Santa Fe, du Nordicstar, du Illigan Bay, du General San Martin, du Milton Iatridis, du Sao Paulo, cuirassé brésilien, du Minerve, du Eurydice, sous-marin français, du Scorpion, sous-marin atomique américain,… mais presque à chaque disparition des phénomènes étranges telles que ‘lumières diverses’, ‘rayons lumineux’, ‘boules de feu’, ‘nuages scintillants’, ‘longs objets sombres’, ‘masses métalliques’, ‘mystérieux objet orange’,…furent observés sur les eaux ou au-dessus et dans les airs.

     Bien trop d’observations étranges suivent de près les disparitions inexpliquées pour que l’on ne s’y attarde quelque peu. Les drames de la mer... et du ciel, convenons-en, font partie d’un univers qui absorbe tout ce qu’il trouve sur sa route. Les services secrets n’ont pu donner d’explications sur 7 catastrophes parmi la douzaine survenue en 1945 et les experts ont ouvertement déclarés qu’ils connaissent la présence, dans différentes mers du globe, de « submersibles inconnus » que l’on pourrait traduire aujourd’hui par USO (Unidentified Submerged Objects – Objets Immergés Non-identifiés).

     Des engins d’une technologie inimaginable à l’image des vaisseaux volants très particuliers récupérés par l’armée américaine en 1941 et 1942 et dont la retro-ingénierie permit aux États-Unis de créer l’arme atomique s’est confirmée trois ans plus tard sur le sol japonais.

https://www.ancient-code.com/wp-content/uploads/2015/11/oppenheimer_einstein.pdf

http://www.noufors.com/Documents/Additional UFO Documents in JPG and PDF Format/CIA UFO Documents.pdf

http://www.noufors.com/Documents/SOM1-01 Special Operations Manual.pdf

http://www.astrologie-quantique.info/1942-1954_La-genese-d-un-Secret-d-Etat_Jean-Gabriel-Gresle.pdf#page=100&zoom=auto,-165,563

     Des engins équivalents à celui qui fut observé en avril 1970 par des centaines de personnes, au large de la Nouvelle-Guinée, qui glissait à la surface de l’eau et dont les visites, selon les indigènes, remonteraient à plusieurs siècles. Rappelons-nous l’histoire tout aussi étrange du sous-marin atomique Résolution, de la Royal Navy, qui se dirigeait sur le port de Charlestown, en Caroline du Sud, et qui connut une alerte en pleine navigation quand les détecteurs décelèrent « d’étranges mouvements sous-marins » et desquels l’énorme submersible dut se dégager.

     D’étranges « navires » errent au sein de nos océans. Leur existence est connue des services secrets, aussi bien américains, russes qu’anglais. Dans les ministères, d’importants dossiers renferment rapports, observations, enquêtes, statistiques sans qu’une quelconque identité ne soit attribuée à ces engins « non terrestres » et c’est en 1960 qu’on put réellement s’en rendre compte.

     Tout commence au début de cette année-là lorsque, le long des côtes de l’Argentine, on remarque la présence de deux de ces engins. Dans le Golfo Nuovo, des détecteurs de la marine argentine révélent la présence d’un sous-marin qui repose tranquillement sur le fond, immobile. Après sommations d’usage et n’obtenant aucune réponse, les marins larguent quelques bombes dans sa direction. Immédiatement deux autres engins se font remarquer sur les sonars. Quelques heures plus tard, alors que la haute mer est quadrillée par les forces navales, on constate que tous trois se sont volatilisés ou peut-être disposent-ils tout simplement d’une technologie leur permettant de passer inaperçus. Rien n’est moins sûr.

     Les argentins se voyant les grands gagnants de cette bataille, sans véritable combat, firent la publication de communiqués triomphants quand, d’un seul coup, les engins « fantômes » refirent parler d’eux. Une poursuite infernale s’ensuivit qui dura plusieurs semaines, et au cours de laquelle 6 submersibles inconnus furent détectés. Leurs réapparitions furent très nombreuses mais les démentis le furent tout autant.

     Un peu partout par la suite, on constata la manifestation de nombre d’engins, près de Sydney, au large de la Floride, dans le port de New-York, dans le Pacifique Nord, près des côtes de l’océan Atlantique, dans l’océan Glacial Arctique et près des Philippines. Par la suite ce fut au large des îles Hawaii, de Bahia Blanca et de la Terre de Feu.

     En 1972, la Norvège détecte un de ces engins et déclare que: « le mystérieux objet immergé et détecté par une frégate de la marine n’était pas un sous-marin ». Suite à cela, « l’engin non identifié se volatilisa ».

     Ces nombreuses apparitions et disparitions ont donné certaines idées aux américains et russes pour comprendre, ou du moins essayer, ce qui se cache là derrière et ont procédé à toutes sortes d’expériences. Ainsi, un navire expérimental de l’Institut du pétrole permit de créer un polygone sous-marin de l’OTAN. Le prétexte officiel invoqué est l’étude des courants mais, officieusement, il s’agit d’un laboratoire sous-marin de recherches acoustiques qui d’ailleurs fonctionne depuis 1972, appartient à l’OTAN et son usage est exclusivement militaire.

     Ce que l’on sait pourtant, c’est que les ondes radio ne pénètrent pas au-dessous de 30m d’eau et la fosse des Açores, pour une technologie plus avancée, offre donc un terrain de manœuvres exceptionnel.

     Une technologie similaire a été installée aux Bahamas et même en France dans le Pas de Calais, dans une zone entièrement interdite à la navigation, et pour cause, et appelée « Le couloir de la mort » ou « Picadilly Circus ».

Et dans l’espace ?

Keyhoe Donald

En mai 1954, le  Major Donald E. Keyhoe, lieutenant dans la Marine américaine déclara que deux satellites « artificiels » gravitaient autour de la Terre et défiaient les lois de la physique avec leur orbite on ne peut plus irrégulière et qu’ «  Il ne peut s’agir d’engins fabriqués par l’homme ».

Le 24 août, l’hebdomadaire Aviation Week affirma que ces deux satellites tournaient sur eux-mêmes en restant à une distance constante de 600 à 900 kilomètres de la surface terrestre !

Selon deux chercheurs russes, Mikhail Vassine et Alexandre Chtcherbakov, la Lune serait un astre creux. Selon les calculs de la densité de la Terre et de la Lune, il y aurait à l’intérieur de cette dernière un vide incontestable, mais comblé par quoi ?

Ils auraient déterminé la nature de l’enveloppe de la Lune en deux coques superposées dont celle située à fleur de croûte aurait une épaisseur de 4 km et servirait à stopper les météorites.

D’une résistance extraordinaire, cette première coque aurait arrêté la pénétration de météorites importantes à seulement 2 kilomètres de profondeur, alors que, normalement, celles-ci auraient dû pénétrer jusqu’à une cinquantaine de kilomètres de profondeur.

     La seconde coque mesurerait une trentaine de kilomètres d’épaisseur. A l’intérieur de l’astre, un immense « trou », pourrait abriter une « infrastructure artificielle et une vie intelligente ».

Ainsi, pourraient s’expliquer

1/ les impacts visibles à l’œil nu de météores extrêmement massifs que la Lune aurait rencontrés et heurtés dans sa course spatiale, avant de se mettre autour de la Terre en « orbite obligée », c-à-d en ne présentant toujours que la même face, comme un gigantesque microscope étudiant la Terre.

2/ le phénomène extraordinaire qui se produisit lorsque, une douzaine d’heures après le retour des cosmonautes dans la cabine d’Apollo XI, le Lem, inutilisable, s’écrasa sur la surface de la Lune. Le satellite en trembla deux heures environ, d’après le sismographe qu’Aldrin et Armstrong installèrent à plusieurs centaines de kilomètres du point d’impact. Il est curieux de constater que personne, sur le moment, ne s’étonna qu’une masse ridicule de 16 tonnes puisse avoir ainsi fait trembler un volume égal à 1100 milliards de kilomètres cubes.

     D’autre part, et c’est un autre point essentiel, l’analyse des matériaux lunaires a prouvé que le satellite était plus ancien en âge que la Terre, d’un milliard d’années grosso modo.

     Tout aussi étrange est le phénomène détecté par les instruments déposés lors des vols Apollo XII et XIV, en novembre 1969 et janvier 1971 - même si de plus en plus, le monde doute de ces expéditions -: des séries de petites secousses survinrent à « intervalles réguliers ».

Des astres creux ?

     Tout laisse en effet penser que certains corps planétaires – et ils seraient très nombreux - qui nous entourent n’ont pas la configuration interne qu’on veut bien leur prêter ou du moins nous faire croire.      

Deimos and Phobos

   Les deux satellites de Mars, par exemple, Phobos et Deimos, « La Peur » et « l’Épouvante » seraient artificiels eux aussi, car il est très étonnant de constater que la révolution de ceux-ci soit si courte: 8 heures et 21 heures.

   Par ailleurs, Phobos, « qui tourne en sens inverse des autres satellites », a une densité de 1/1000e de celle de l’eau; il est en train de ralentir sa course alors qu’il ne tourne qu’à une altitude de 6.100 kilomètres. Le ralentissement provoqué par la faible altitude à laquelle il se tient est aussi trop ressenti par rapport à sa masse. Cela démontrerait que Phobos est creux, tout comme la Lune paraît et disons-le EST d’une extrême et anormale légèreté.

La constitution de Jupiter quant à elle révèle aussi un énorme mystère. Sa masse est en effet 318 fois celle de la Terre, mais son volume est 1000 fois celui de notre globe. Il en ressort une densité très faible de 1,3 g par centimètre cube, soit le quart de celle de la Terre. Alors, creuse, elle aussi ?

   Mais ce n’est pas fini. Plus proche de chez nous, la mission Cassini, lancée en 1997 est arrivée dans le système de Saturne en 2004. La sonde fonctionna sur une mission prolongée qui dura jusqu'en Septembre 2017. À ce moment, Cassini plongea dans l'atmosphère de Saturne…

Norman R Bergrun

   Cela fait plusieurs années que les exobiologistes, ces spécialistes de la vie extraterrestre, sont fascinés par les lunes de Saturne et de Jupiter, et qu’ils soupçonnent que certaines d’entre elles abritent de la vie, mais aussi qu’elles ne soient pas toutes naturelles, tout comme les anneaux de Saturne et sur lesquels d’ailleurs un certain Norman Bergrun, ex chercheur à la NASA et auteur de « The Ringmakers of Saturn » (Les Faiseurs d’Anneaux de Saturne) avait affirmé que des vaisseaux spatiaux «stationnés» sur les anneaux de Saturne sont des « vaisseaux spatiaux extraterrestres vivants » et qu'ils « utilisent » les anneaux du géant gazeux comme des cachettes car ils prolifèrent à un rythme très rapide.

   Ils sont également fascinés par les planètes situées dans la fameuse «zone habitable», là où il ne fait ni trop chaud, ni trop froid, et où l’eau peut exister à l’état liquide. Pourquoi l’eau ? Parce que dans l’état actuel de nos connaissances, on n’imagine pas la vie exister en l’absence d’eau liquide. D’un autre côté, il a été très longtemps affirmé que la vie ne pouvait être possible sans lumière. On sait aujourd’hui que tout cela est faux puisque les profondeurs abyssales de nos océans regorgent d’une flore et d’une faune fantastiques.

   C’est ce postulat que vient bousculer une équipe de chercheurs de l’université Cornell (New York), qui vient de publier dans Science Advances les résultats de ses travaux.

   Ceux-ci partent d’une question simple: et si la vie pouvait exister sans eau liquide ? Avec comme horizon la lune géante de Saturne baptisée Titan, les chercheurs se sont demandés si les cellules de la vie pouvaient exister dans son environnement, où la vie telle qu’on la connaît sur Terre ne pourrait exister.

Titan, cet enfer glacé…la vie issue du méthane ?

   Il faut dire que Titan n’est pas accueillante, avec sa température de -179°C et ses lacs et océans de méthane liquide (selon la théorie officielle). C’est ce dernier qui a inspiré les chercheurs, qui ont théorisé une cellule vivante basée non pas sur l’eau, comme sur Terre, mais sur le méthane. Et selon eux, ça fonctionne : aussi stable et flexible que celle qui est à la base de la vie terrestre, la membrane cellulaire imaginée par les chercheurs serait composée d’azote et ne souffrirait pas du climat très froid de Titan.

   Mais que pourrait-on trouver et constater dans ces gigantesques creux ?

   En 1965, lors de la plus grande coupure électrique connue aux États- Unis, la Tracers Company, agence américaine relevant le nombre d’habitants vivant aux States, déclara que « durant cette année, 4 millions d’américains sont partissans laisser d’adresse ! Et d’ajouter: « la plupart étaient des gens honorables et qui, apparemment, n’avaient pas grand-chose sur la conscience... ». Impossible aujourd’hui de retrouver la moindre trace de cette compagnie. Aurait-elle changé de nom pour une raison ou l’autre?

   Ces disparitions ne sont pas uniques. Il y en eut bien d’autres: en Amérique du Sud, au Mexique, au Nouveau-Mexique, au Texas, à Stockholm et aux Pays-Bas, durant cette succession de pannes chiffrées par autant de millions sinon plus. Mais bien des hommes conscients de cela ont préféré et préfèrent encore de nos jours ignorer qu’à leur insu- ou non - il se passe des événements qui défient la raison et mettent souvent à l’épreuve leur intelligence, s’il en est, sinon l’idée qu’ils se font du rôle que les sociétés humaines jouent dans l’univers, car il faut bien le comprendre, nous ne sommes pas seuls, nous sommes mêmes les derniers petits idiots de la galaxie, les derniers arrivés, les irrémédiables prétentieux à l’esprit guerrier et corrompu mais ne connaissant rien pour avoir été manipulés par des autorités sans scrupule, infâmes, menteuses et manipulatrices au nom de la richesse et du pouvoir qui ont décidé de ce qui devait être et de ce qui ne devait pas, de ce qui pouvait être dévoilé et de ce qui devait rester secret. Mais bien sûr, les choses changent et vont changer de plus belle dans les temps à venir. Cela a d’ailleurs déjà commencé.

   Ces milliers, ces millions d’hommes et de femmes disparus, ne se sont pas volatilisés dans des catastrophes naturelles et leurs corps, bien évidemment, n’ont jamais été retrouvés. C’est donc qu’ils doivent de toute évidence se trouver quelque part.

   Les friands de science-fiction y verront là, permettez-moi, l’objectif de manifestations d’êtres « extérieurs », abductant, dans un but qui leur échappe, ces innombrables personnes.

   J’ai d’ailleurs très souvent souhaité que cela puisse être mon cas, mais ces mots vous démontrent que cela ne s’est toujours pas réalisé à moins que cela ait pu m’être soustrait de la mémoire comme cela a été le cas pour des millions de personnes.

Borman & Lovell

   Un mois après la panne du 9 novembre, plus précisément dans la nuit du 4 au 5 décembre, « quelque chose » frappa le hublot de la capsule de Frank Borman et James Lovell en 1965. A peine remis de leur frayeur, les cosmonautes remarquèrent un étrange objet, entouré de particules fluorescentes, à proximité de « Gemini 7 » qui filait à 28.000 km/h à une distance variant entre 160 et 205 km de la surface terrestre

   Et combien encore disparurent lors de la panne électrique qui paralysa la Grèce le 23 juillet 1972, et le nord de la Corse, quelques semaines plus tard. En 1763 et 1780, ce fut Londres. En 1886, dans le Wisconsin, en plein milieu de la journée, il se fait une obscurité d’encre que les gens, affolés, courent dans tous les sens. En 1904, à Memphis à 10h du matin, une obscurité totale survient mais ne dure que 1/4 d’heure.

   Les genres plus sérieux, ou qui se considèrent du moins comme tels, y verront surtout, même si cela n’existe pas, le fruit du hasard, aussi étrange soit-il, et qui mérite que l’on se pose des questions à son sujet, même si…

   Le monde, la vie, l’humanité, la galaxie, l’univers nous sont présentés par des gens supposés être « bien informés » qui ont décidé, décident et décideront qu’il n’y a a pas de disparitions mystérieuses, que tout s’explique - comme l’émission du même nom de la télévision belge RTL-TVI mais à un niveau colossalement inférieur – et qu’il suffit de s’y pencher pour pouvoir en donner les causes normales donc naturelles, même si cette affirmation ne dépasse pas le cadre d’un publication dans la dernière page du journal quotidien et en tout petits caractères ou d’une réunion sans envergure dans une salle de conférence.

   En fait, une quelconque explication qui sorte de tout ce qui nous est inculqué ne peut être donnée. Même si aujourd’hui bien des individus ont osé sortir de cette machination, combien n’ont-ils pas été « gentiment » réduits au silence. Non, l’univers qui nous entoure n’est en rien ce qui nous en est dévoilé. A vous de l’exploiter, d’analyser et de vous en rendre compte. Et si le monde scientifique est aussi manipulateur, il faut bien comprendre que les décideurs politique et religieux ne valent guère mieux, loin s’en faut.

   Ces millions de disparitions mystérieuses de tous types font partie d’un phénomène « intelligent » qui dépasse de très loin les motivations, tristement humaines, de notre monde manipulé, de notre ainsi appelée civilisation, et de bien d’autres qui ont précédé la nôtre puisqu’elles se produisent depuis des millénaires.

   Les témoins de ce phénomène peuvent se compter sur les doigts de la main et lorsque l’un osa tenter de l’expliquer, le tout fut rejeté car cela n’entrait guère dans leur esprit on ne peut plus cartésien.

   D’autre part, l’absence de toute preuve matérielle, détermine l’existence du phénomène et surtout le niveau supérieur d’intelligence avec laquelle il évolue. Seuls, les faits, et certaines évidences, ont fait apparaître d’innombrables présomptions en faveur d’une intervention certaine « extérieure » au globe. Cependant, au vu des nombreux faits que l’on découvre, l’homme préférera ne pas y prêter attention plutôt que de constater qu’il a toujours été berné. De tout temps, l’inconnu, le mystère, ont été à la source de nombreux malentendus car ici pas de morts, de cadavres, de sang, et pas besoin d’appeler ‘Les Experts’. Les corps se sont tout simplement volatilisés, ils ont été « enlevés », « abductés », dira-t’on aujourd’hui.

McArthur

   Des hommes, que certains qualifieront de « grands » tel le général McArthur himself était un fervent « croyant » en la vie extraterrestre et avait envisagé, bien avant Reagan, qu’une guerre des mondes serait tout à fait envisageable dans les années à venir, non pas au niveau d’ étranges créatures possibles mais bien au niveau militaire.

   Un prêtre, par contre, voire un individu des plus ouverts et pacifiques, n’envisagerait qu’une prise de contact riche en connaissance, au bénéfice de l’humanité. Ceci nous montre à quel point les opinions peuvent s’opposer mais lorsque le mot extraterrestre est prononcé, quasi instantanément et pour un nombre colossal d’individus, l’imaginaire se défoule en clichés imposés par une littérature malsaine: invasion, agression, destruction, enlèvement, extermination, ange déchu,…

   Il est évident que si la vie extraterrestre avait porté ses représentants jusqu’à nous dans un but purement agressif, nous en aurions depuis bien longtemps gardés de profondes séquelles et certains prétendront que si manifestation il n’y a, existence ne se pourra.

   Les 2.000 ans de mensonges, de manipulation et d’emprisonnement spirituel que nous venons de passer nous ont réduits à une compréhension de l’humanité et de l’univers qui n’est qu’une totale tromperie dans un but non désintéressé du monde dirigeant.

   Les anciens étaient-ils plus en rapport avec ces êtres d’ailleurs pour nous avoir laissés tant de constructions qu’il est toujours impossible de réaliser aujourd’hui ?

   La seule et unique ‘étincelle’ qui a illuminé l’esprit animal de la monstrueuse et criminelle Amérique a été, lors de la récupération de vaisseaux exogènes en 1940 et 41, d’utiliser la technologie en créant la première arme atomique et de réduire en cendre des centaines de milliers d’innocents en larguant leurs monstrueuses inventions sur Hiroshima et Nagasaki en 1945.

   On peut être certain que, dans le plus grand secret, la visite et un contact officiel de nos voisins cosmiques s’est bien produite avec de, ainsi appelés, très hauts dirigeants américains. Truman et Eisenhower, à titre d’exemples.

   N’oublions pas que sur le globe vit une humanité repliée sur ses suffisances et que ce globe n’est en fait qu’un magnifique vaisseau spatial mais néanmoins insignifiant au sein de l’univers. On ne peut plus en douter, une vie grouillante et clandestine s’extériorise hors et sur notre planète.

 Pourquoi être aussi catégorique ?

   Lorsque l’une ou l’autre personne disparaît, il n’est pas toujours évident de la retrouver, même de retrouver la dépouille, si au cas, mais lorsqu’il en disparaît des centaines, des milliers voire des millions comme en 1965 aux États-Unis, cela sort de l’entendement.

   A titre d’exemple, entre 1831 et 1885, on signala près de 300 apparitions de « vaisseaux fantômes », alors que la plupart de ces observations ne faisaient mention que de « lueurs rougeâtres » sur la mer et furent aussitôt attribuées à des manifestations de… l’au-delà.

    Le 7 janvier 1948 à 13h45, des dizaines de témoins aperçoivent dans le ciel de Madisonville, aux States, un énorme engin qui se déplaçait au-dessus de la cité et que personne ne songea sur le moment à apparenter à un météore. Il évolua ainsi pendant plusieurs minutes. C’est alors que trois chasseurs F-51 en exercice dans les environs reçurent l’ordre de l’intercepter. Cela les condusit jusqu’à Fort-Knox car, entre-temps, le « ballon-sonde », la « trombe », la « planète Vénus »ou autre interprétation administrative, s’était déplacé jusque là. Pendant 25 minutes, les trois appareils poursuivirent l’engin qui leur échappait par moment avec une fantastique aisance.

George Mantell

   L’un des pilotes, le capitaine George Mantell, un as aux états de service irréprochables et exceptionnels, déclara à la tour de contrôle: « Je m’approche pour mieux l’examiner. L’engin est énorme, il paraît être en métal. Environ 170m de circonférence. La chose monte à une vitesse égale à la nôtre.. »

   L’avion de Mantell fut retrouvé pulvérisé. L’enquête qui fut menée ne prit jamais en compte le dialogue qui fut échangé entre le capitaine et le sol.

   En 1955, alors que deux quadrimoteurs avaient été portés disparus, on aperçu un gros « globe de feu » et une « mystérieuse tache orange » apparaître en plein ciel.

   Un an plus tôt, une «étrange boule de feu » glissa à la surface de l’eau et un « monstrueux météore » apparut au moment même où un Superconstellation, un bimoteur et un chasseur à réaction se volatilisèrent…

 Lors du terrible séisme de Lisbonne, les autorités estimèrent le nombre de victimes entre 50.000 et 70.000 personnes, des milliers ne furent jamais retrouvés, « une catastrophe naturelle » a pu escamoter définitivement aux yeux des témoins « des foules entières », avec la complicité d’une obscurité quasi totale que les séismes ne nous ont guère habitués.

 

   Charles Hoy Fort, écrivain né à Albany, aux États-Unis, avait précisé que lors de ce séisme « quatre catégories de phénomènes ont précédé ou accompagné les tremblements de terre: nuages insolites, obscurité profonde, apparitions lumineuses dans le ciel, chutes de substances inconnues, mais chacune de ces manifestations rend compte d’un « corps vivant » suspendu au-dessus de la Terre ou la survolant... ».

   Afin d’éviter toute déclaration à ce sujet, le monde scientifique les passa sous silence, ce qui est de loin plus commode.

    Le 9 février 1913, on observa une « procession de météores » qui passèrent gentiment au-dessus du Canada et de l’est des États-Unis et restèrent visibles sur une distance de plus de 9,000km. Ici, bien sûr, nullement question de retombée d’étage de fusée, comme cela l’est trop souvent déclaré mais durant ces phénomènes insolites, il y eut de grosses explosions, des détonations et des secousses sismiques qui se produisirent tout le long du parcours de ces « météores ».

    En novembre 1930, lors du tremblement de terre d’Idu au Japon, on aperçut distinctement des lueurs une heure durant après qu’il se soit déclaré. Frank Lane, dans son ouvrage « And America Quaked » rapporta que ces lueurs « étaient tantôt irradiées comme les rayons du soleil, tantôt comme les feux d’un projecteur, tantôt comme des boules de feu ». Les mêmes observations et les mêmes descriptions de ces phénomènes furent signalées par de nombreuses personnes lors du tremblement de terre à Haicheng en Chine survenu le 4 février 1975.

   Charles Fort, qui n’y va pas avec le dos de la cuillère avait déclaré: « Les grands corps sombres qui approchent de la Terre sont lumineux, entourés de nuages, et tremblent si forts qu’ils affectent la Terre. Suit alors une chute de matières issues de ce monde, et une levée de matière terrestre vers le monde avoisinant, ou un échange de matières, connu en sismologie avancée sous le nom de « célestio-métathèse ».

    Le 3 mars 1933, durant le tremblement de terre de Sankiru au Japon, la mer se retira pour laisser voir aux spectateurs émerveillés un « halo luminescent » qui reposait sur le fond de l’océan. Sa couleur était bleuâtre. Plusieurs années auparavant, le même phénomène s’était produit. La crête des vagues, selon Frank Lane, émettait une faible lumière continue.

    Les 11 et 12 février 1957, au-dessus de Mansfield, après des secousses telluriques, on vit dans le ciel des formes lumineuses qui laissèrent derrière elles une traînée de vapeur et avancèrent à des vitesses extraordinaires. Lors d’un autre tremblement de terre, en Italie, le 13 février 1870, on observa simultanément dans le ciel des corps lumineux et une chute de sable.

   Ce qui en dit long sur la volonté des autorités militaires à camoufler le sujet de ces disparitions et qui concernent les pilotes se retrouve dans deux règlements : les A.F 200-2 et Janap 146 de l’US Air Force qui frappent de lourdes amendes et d’emprisonnement tout pilote qui s’aventurerait à une quelconque déclaration sur ce qu’il aurait observé d’insolite dans le ciel, en particulier les OVNIs; 10.000 dollars d’amende et dix ans de prison ferme… ! Pour des engins qui ne sont pas supposés exister, selon le gouvernement américain, cela frise l’aberration.

   Établi par l’agence japonaise CBA, Cosmic Brotherhood Association, on découvre une liste qui en dit long: pour l’année 1960, des phénomènes célestes ont été observés en même temps que des séismes au Japon les 14 et 31 janvier ; en Nouvelle-Zélande, le 11 février et, en Algérie, aux îles Salomon et au Japon, les 21 et 25 février ainsi que le 4 mars…

    Nous savons aujourd’hui que des amateurs ont réuni des dossiers importants qui établissent la preuve que la plupart des séismes ont une origine cosmique. De part le monde aujourd’hui, des témoignages se font jour sur les incroyables boums entendus par des millions de personnes.

    En résumé, le plus étrange est bien le silence dont les autorités militaires et politiques les ont entourées, se contentant d’enregistrer, puis de faire oublier que c’est possible en plein XXe et XXIe siècle, et en temps de paix.

    Nous savons aujourd’hui, sur base de la déclassification de dizaines de milliers de dossiers 'Top Secret' (voir liens en haut de page), que depuis le tout début des années 40, le gouvernement américain est parfaitement au courant de visites exogènes sur notre globe et que bien des directives ont été prises pour que nous ne connaissions pas cette vérité. Le pouvoir et la fortune en étant les véritables raisons.

   Voilà donc huit décennies que l’on nous mène en bateau, que l’on nous bassine avec ce fameux Dieu, aujourd’hui âgé de milliards d’années, avec des tas d’écritures dans lesquelles « IL » aurait dit tant de choses, et qui, à SON image, aurait créé l’homme, mais que celui-ci ne pourra espérer vivre que quelques décennies, non sans connaître telle ou telle maladie et de devoir recourir à de nombreuses pilules et traitements pour se soigner. Sinon, d’un primate dégénéré, qui avec le temps, se serait décidé à descendre de son arbre, et à se retrouver le cerveau évolué, capable de tant de choses, jusqu’à en arriver aujourd’hui, à parcourir l’espace à la recherche d’autres vies.

   Non, franchement, désolé, pas pour moi. Cela m’est impossible à concevoir. J’appellerai cela de l’endoctrinement pur et simple, telle une quelconque religion, et c’est cela notre réelle existence.

Et notre Lune ?

    Pourquoi, parmi tant d’autres, est-elle la seule à toujours nous exhiber la même face. Pourquoi, a tout moment de la journée, peut-elle être aperçue toute rayonnante même quand les rayons du soleil ont complètement disparus. Et pourquoi, surtout, y observe-t’on tant d’anomalies ?

   Échelonnés sur un période de 400 ans, observateurs, astronomes et autres chercheurs ont décelé 579 anomalies et ont été rapportées dans le Catalogue Chronologique des Anomalies Lunaires.

Banque Ovni - BP 41 - 92224 Bagneux cedex – France Catalogue des anomalies lunaires de la NASA

De l’an 1540 à 1865, voici ce qui a été constaté:

 Ufologie - Document NASA - Lune - Indices activité E.T.

En 4 siècles, 579 phénomènes inexpliqués ont été observés par des astronomes sur le sol lunaire. En 1969, la NASA en a dressé un catalogue riche en surprises: éclairs, lumières clignotantes, mouvantes, ou formant des figures géométriques ! 45 % des cas se sont produits depuis octobre 1954, alors que commence la première grande vague OVNI du XXe siècle !

1. - 26 nov. 1540, 5 h. 00. - Région de Calippus. : Lueur d'apparence stellaire sur le côté sombre. (Observateur à Worms.)

2. - 5 mars 1587. - Côté sombre. (Anonyme.) : Une étoile est vue dans le corps de la Lune au début de mars, ce qui émerveilla beaucoup de personnes, et non sans raison, car elle se tenait directement entre les pointes de ses cornes, le changement de Lune n'intervenant pas avant 5 ou 6 jours.
3. - 1650. - Aristarque. : " Colline rouge ", Mons Porphyrites. (Hévélius.)
4. - 26 nov. 1668. - Côté sombre. : Point stellaire brillant. (Plusieurs observateurs de la Nouvelle-Angleterre.)
5. - 12 oct. 1671. - Pilatus. : sans détail
6. - 12 nov. 1671. - Pilatus. : Petit nuage blanchâtre. (D. Cassini.)
7. - 3 février 1672. - Mer des Crises. : Apparence nébuleuse. (D. Cassini.)
8. - 18 oct. 1673. - Pilatus. : Tache blanche. (D. Cassini.)
9. - 10 déc. 1685, 22 h. 28 mn. - Platon. : Raie rougeâtre sur le fond du cratère, vue durant une éclipse. (Bianchini.)
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Lueurs et points "stellaires" - apparence d'étoile -, "taches brillantes", "volcans", "collines", ménisques", ne sont-ils pas des objets lumineux les uns blanc-jaune, les autres rouge-orange, opposés aux "nuages", "nuées", "brumes", objets de couleur plus sombre, qui ne sont pas sans évoquer les "nuées" bibliques, Sùphàh, se'àràh, ba'aràfel, véhicules et résidences de Yhwh (nom de Dieu) : I Rois 8/12, II Chroniques 6/1 :" Yhwh a dit qu'il réside dans un nuage", ou Esaïe 19/1: "Voici que Yhwh chevauche une nuée rapide". 

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10. - 12 mai 1706. - ? : Trois taches scintillantes.
11. - 3 mai 1715, 09 h. 30 min. - ? : Eclair sur la face de la Lune. Louville explique cela par des tempêtes. (Louville, Halley.)
12. - 6 août 1725. - Platon : Une trace de lumière rouge, comme le rayon à travers le milieu de la surface obscure (ombrée) (cratère dans l'ombre). (Bianchini.)
13. - 4 août 1738, 16 h. 31 min. - ? : 
13. - Pendant une éclipse de soleil, apparence d'éclairs sur la face de la Lune (éclipse partielle). (Ami de Weidler.)
14. - 22 avr. 1751. - Platon : 
14. - Raie jaune de lumière à travers le fond du cratère, pendant que celui-ci est dans l'ombre. (Short, Stephens, Harris.)
15. - 11 oct. 1772, 17 h. 13 min. - ? : 
15. - Tache brillante sur le disque, lors d'une éclipse totale de Lune. (Neveu et nièce de Beccaria.)
16. - 25 juil. 1774. - Mer des Crises. : Quatre taches brillantes. Apparence particulière du terminateur. (Eysenhard.)

17. - 24 juin 1778, 15 h. 38 min. - Observé pendant 1 1/2 min. : 
17. - Durant l'éclipse de soleil, tache observée près du limbe lunaire, presque aussi brillante que le soleil. (Ulloa.)
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"Éclairs" ou flashes ponctuels
"Raie de lumière", "trace de lumière comme le rayon" tels de nos jours les rayons "laser", longs et fins. 

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18. - 18 mars ou 10 sept. 1783. - ? : Lueurs mouvantes près du centre du disque, durant une éclipse de Lune. (Messier.)
19. - Mars 1783. - Près d'Aristarque : Point brillant vu pendant l'observation de l'occultation d'étoiles. (W. Herschel.)
20. - 4 mai 1783. - Environs d'Aristarque Tache rouge de magnitude 4, diamètre 3". (W. Herschel, Mrs Lind.)
21. - 1784. - Aristarque. : Tache de lumière brillante et nébuleuse. (Schröter.)
22. - 1785. - Aristarque. : Tache de lumière brillante et nébuleuse. (Schröter.)
23. - 24 déc. 1786. - Aristarque. : Extraordinairement brillant . (Schröter.)
24. - mars 1787. - Côté sombre. : Trois taches brillantes. (W. Herschel.)
25. - 19 avr. 1787. - Côté sombre : Trois "volcans".
25. - Le plus brillant à 3' 57,3" du limbe N, les autres beaucoup plus près du centre du disque. (W. Herschel)
26. - 20 avr. 1787. - Côté sombre. : 
26. - Le plus brillant des " volcans " encore plus brillant, et au moins 3 miles de diamètre. (W. Herschel.)
27. - 19-20 avr. 1787. - Aristarque. : Extraordinairement brillant.
28. - 22 mai 1787. - Hélicon . : (Villeneuve)
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"Lueurs mouvantes", donc, plusieurs appareils en déplacement ! 
Un "volcan" (traduire : objet émettant une lumière rouge) très brillant de 5 km de diamètre 

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29. - 11 janv. 1788. - Près de Platon. : Tache brillante sur le côté obscur. (Observateur à Mannheim.)
30. - 9-10 mars 1788. - Côté sombre. : Tache brillante. (Schröter.)
31. - 13 mars 1788. - Riccioli. : Tache brillante. (Schröter.)
32. - 13 mars 1788. - Hélicon. : Volcan lunaire analogue à une étoile de sixième magnitude. (Nouet.)
33. - 9 avr. 1788, 1 h. - Aristarque. : Tache brillante à 26" N du bord du cratère. (Schröter, Bode.)
34. - 9 avr. 1788. - Aristarque. : Extraordinairement brillant. (Bode.)
35. - 8 mai 1788. - ? : Taches brillantes. (Mechain.)
36. - 8-9 mai 1788. - ? : Taches brillantes. (Bode.)
37. - 27 août 1788. - ? : Tache brillante. (Schröter.)
38. - 26 sept. 1788, 04 h. 25 min. - Rive N de la mer des Crises. : Petite tache brillante et nébuleuse. (Schröter.)
39. - 26 sept. 1788, 15 min. - 1'18" SE de Platon. : Tache brillante et blanchâtre à éclat quelque peu brumeux et de 4" à 5" de diamètre, de 5e magnitude, au SE de Platon, dans la région montagneuse brillante longeant la mer des Pluies. (Schröter.)
40. - 26 sept. 1788, 30 min. - Près d'Aristarque. : Tache brillante à 26" N du cratère principal. (Schröter.)
41. - 2 déc. 1788, 05 h. 35 min. - Aristarque. : Extraordinairement brillant, comme une étoile. (Schröter.)
42. - 11 déc. 1788. - Platon. : Aire brillante comme une mince couche de nuages. (Schröter.)
43. - 1788. - Aristarque. : Taches brillantes. (Bode.)


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44. - 10 janv. 1789. - ? : Volcan lunaire. (Seyffer.)
45. - 29-30 mars 1789. - Grimaldi et près de Riccioli. : Trois taches vacillantes sur le bord E de Grimaldi, et ... (Schröter.)
45'. - 29-30 mars 1789. - près de Riccioli. : ...sur le côté obscur de la Lune, une tache brillante (Schröter.)
46. - 29-31 mars 1789. - Aristarque. : Aire brillante et nébuleuse. (Schröter.)
47. - Mars 1789. - Près d'Aristarque : Tache brillante, taches lumineuses sur le côté sombre. (Bode.)
48. - Avril 1789. - Près d'Aristarque : Tache brillante, taches lumineuses sur le côté sombre. (Bode.)
49. - Mai 1789. - Près d'Aristarque : Tache brillante, taches lumineuses sur le côté sombre. (Bode.)
50. - 26 sept. 1789, 15 min. - Mont-Blanc. : 
50. - Petite tache de lumière au pied de la montagne, comme une étoile de 5e magnitude. (Schröter.)
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51. - 17 janv. 1790. - Région d'Aristarque. : Petite tache de lumière, brumeuse. (Schröter.)
52. - 15-18 fév. 1790. - Région d'Aristarque. : Petite tache de lumière, brumeuse. (Schröter.)
53. - 19 mars 1790. - Région d'Aristarque.: Petite tache de lumière, brumeuse. (Schröter.)
54. - 22 oct. 1790. - 23h.30. : Durant l'éclipse totale, Herschel vit au moins 150 petites taches rondes, brillantes, rouges
54' - 23 oct. 1790. - 00h.41. : (milieu de l'éclipse, 23 oct. 00 h. 41 min.). (W. Herschel.)
55. - 24 fév. 1792. - ? : Les bords de la Lune montraient des signes d'atmosphère. (Schröter.)
56. - 1792. - Aristarque. : Plusieurs occasions, apparence spéciale. (Bode.)
57. - 1792. - Côté sombre : Taches brillantes. (Schröter.)
58. - 7 mars 1794, 15 min. - Côté sombre : Lumière à apparence stellaire vue sur la partie sombre. (Wilkins, Stretton.)
59. - 2 mars 1797. - Promontoire Héraclite, environ. : Observation d'un volcan. (Caroché.)
60. - 2 juillet 1797. - Mer des Vapeurs. : Vapeur ressemblant à une montagne. (Schröter, Olbers.)
61. - 1799. - Côté sombre. : Taches brillantes sur la face sombre, vues durant cinq lunaisons différentes. (Piazzi.)


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62. - 17 oct. 1820. - Sud du golfe des Iris. : Taches brillantes dans la mer des Pluies, au S du golfe des Iris. (Luthmer.)
63. - 5-6 fév. 1821. - Environs d'Aristarque. : 64. - 7 avril 1821. - Posidonius. : Apparaît sans ombre. (Gruithuisen.)
65. - 4-6 mai 1821. - Environs d'Aristarque. : Tache brillante et variable, moins de 1' de diamètre. (Ward, Bailly.)
66. - 25 juillet 1821. - Côté sombre. : Eclairs brillants. (Gruithuisen.)
67. - 28 nov. 1821, 20 h. 00. - Côté sombre. : Tache brillante et variable, comme une étoile de 6e magnitude. (Fallows.)
68. - 27 janv. 1822. - Environs d'Aristarque. : Tache brillant comme une étoile de 8e magnitude. (F. G. W. Struve.)
69. - 22-23 juin 1822. - Aristarque. : Volcan lunaire. (Ržffel.)
70. - 1822. - ? : Volcan sur la Lune, plusieurs occasions. (Flaugergues.)
71. - 1822. - ? : Volcan lunaire. (Zach.)
72. - 1er mai 1824. - Près d'Aristarque. : Lumière clignotante, de magnitude 9 à 10, sur le côté sombre. (Göbel.)
73. - 18 oct. 1824. - Environs d'Aristarque. : 
73. - Mélange de toutes sortes de couleurs dans de petites taches, W et NW d'Aristarque. (Gruithuisen.)
74. - 18 oct. 1824, 05 h. 00. - Mer des Nuées, dans l'ombre. : Surface brillante de 100 x 20 km. (Gruithuisen.)
75. - 9 déc. 1824. - Platon : Tache brillante au SE du cratère. (Gruithuisen.) 

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76. - 8 avril 1825. - Platon. : Le côté W plus brillant que le côté E. (Gruithuisen.)
77. - 22 avril 1825. - Aristarque et environs. : Illuminations périodiques. (Argelander, Göbel.)
78. - 1er déc. 1825, 23 h. 45 min. - Ptolémée. : Tache brillante. (Schwabe.)
79. - 22 avril 1826, 20 h. 00. - Mer des Crises. : Nuage ou brume noire mouvante. (Emmett.)
80. - 13 avril 1826, 20 h. 00. - Mer des Crises, (1 h.) : Nuage moins intense. (Emmett.)
81. - 4 juillet 1832. - Mer des Crises. : Parsemée de petites taches avec raies de lumière. (T. W. Webb.)
82. - 25 déc. 1832. - Environs d'Aristarque. : Tache brillante. (C. P. Smyth.)
83. - 22 déc. 1835, 18 h. 30. - Près d'Aristarque. : Tache brillante, 9-10e magn. (C. P. Smyth.)
84. - 13 fév. 1836. - Messier. : Deux lignes droites de lumières; et ...
84. - 13 fév. 1836. - Messier. : ...une bande couverte de points lumineux. (Gruithuisen.)
85. - 24 juin 1839. - Grimaldi. : Brouillard gris de fumée. (Gruithuisen.)
86. - 7 juillet 1839. - Pôle sud. : Crépuscule. (Gruithuisen.)
87. - 19 juillet 1839. - Vallée Schröter. : Brouillard sombre. (Gruithuisen.)
88. - 8 juillet 1842, 07 h. 02 : Durant l'éclipse de soleil; disque lunaire occasionnellement traversé de raies brillantes.
89. - 4 juillet 1843. - Pic S des Alpes. : Terminateur; une tache exceptionnellement brillante luit comme une étoile fixe. (?)
90. - 25 avril 1844. - SW de Pico. : Tache faible de lumière bleuâtre, près de la région nocturne de la Lune. (J. Schmidt.)

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91. - 18 mars 1847. - Côté sombre. : Grandes taches brillantes. (Rankin, Chevalier.)
92. - 11 déc. 1847, 18 h. 00. - Monts Ténériffe : 
- Une tache brillante, dont le diamètre était environ un quart de celui de Saturne, est aperçue ; quoiqu'elle variât 
- en intensité comme une lumière intermittente, elle est restée tout le temps visible. (Côté sombre.) (Hodgson.)
93. - 19 mars 1848, 21 h. 12 min. : Pendant une éclipse, changements rapides de la lumière rouge. (Gorjan.)
94. - 11 fév. 1849. - Posidonius. : Sans l'ombre normale. (J. Schmidt.)
95. - 27 déc. 1854. - Monts Ténériffe, près de Platon, pendant 5 h. : Deux taches brillant ardemment sur le côté éclairé.
- Une apparence que je n'avais jamais observée sur la surface de la Lune, bien que je l'observe depuis au moins 40 ans;
- D'après l'éclat de la lumière et le contraste de la couleur, il me semble que cela soit deux volcans en activité ou deux bouches d'un volcan en activité. (Hart.)
96. - 20 juin 1855. - Trace de crépuscule observée.
96. - Webb donne peu de prix à l'observation, car un meilleur matériel optique était nécessaire. (Webb )
97. - 12 juin 1862, 06 h. 19 min. - Pendant l'éclipse lunaire, le côté E apparaît rouge brique foncé, et quelque chose semble osciller devant lui. Au milieu de l'éclipse, sur le côté S, un très petit ménisque est vu de la couleur de la Lune non éclipsée.
98. - 15 mai et 16 oct. 1864. - Mer des Crises. E de Picard. : Nuage brillant. (Ingall.)
99. - 1864. - ? : Tache brillante. (Birt.)

 Il y a donc ainsi 579 anomalies lunaires regroupées par la NASA ...

 Mais ne croyez pas que ces anomalies se soient arrêtées du jour au lendemain depuis cette dernière date, oh que non, elles ont continué de plus belle. D’ailleurs une bonne paire de jumelles voire un télescope bon marché pourrait vous permettre de constater bien des choses par vous-même et croyez-moi, ce ne sera ni gaz de marais, ni flopée d’oiseaux et encore moins d’étranges nuages…

Bonnes découvertes.

 


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