LA VÉRITABLE ORIGINE DE L’HUMANITÉ

08 février 2016

Ovni/Oani/Aliens – Triangle des Bermudes – Abductions

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Ovni/Oani/Aliens – Triangle des Bermudes – Abductions

70 ANS DE MENSONGES ET DE MANIPULATION

 

Truman UFO Obama

 

Qui peut encore prétendre, sauf quelque farouche irréductible ou sceptique, que le phénomène OVNI est tout ce qu'il y a de plus rationnel, et explicable de façon on ne peut plus banale?

Qui, hormis les autorités américaines dont on aura compris le pourquoi, et certains savants, dont on peut se demander comment ils ont pu recevoir cette appellation, peut oser déclarer que le phénomène OVNI est tout ce qu'il y a de plus naturel? Et si tel est le cas, pourquoi les gouvernements du monde entier, mais surtout américain, ont tout fait pour cacher cette 'vérité rationnelle'?

Qui osera déclarer, avec ses centaines de disparitions, que le 'Triangle Maudit' n'est plus un mystère et que chacune d'entre elles trouve explication naturelle?

 

Triangle des BermudesLes disparitions matérielles et humaines constatées dans le Triangle des Bermudes sont légions et une simple recherche sur le Net vous permettrait de découvrir des centaines sinon des milliers de pages traitant le sujet. Il en est tout autant pour ce qui se rapporte aux abductions et d'autant plus sur le territoire des USA mais pourquoi?.

 

Pourrait on donc assimiler ces deux états de fait au même intervenant, en l’occurrence l'intervention d'êtres étrangers galactiques mais qui pourraient aussi avoir trouvés asile sur notre planète voire même dans ses entrailles?

Bien sûr, les autorités cherchent à expliquer cela de façons très simples et en l'occurence par des trous situés au fond de l'océan et des poches de méthane qui s'en échappent. Il faut bien trouver une origine naturelle à ce qui se passe depuis des siècles dans cette région du globe puisque les OVNI sont aussi des phénomènes rationnellement explicables. Mais est-ce bien la verité?

Afin de mieux comprendre la situation, il serait peut-être bon de pénétrer plus en profondeur ces deux catégories d'événements et d'en reprendre quelques exemples pour chacune d'elles.

Parmi les « mystères que la science n'a pas encore réussi à percer », comme disent les amis de l'insolite, le 'Triangle des Bermudes' figure en bonne place entre le monstre du Loch Ness, la bête de Gévaudan et les terrasses de Balbeek. Le nombre considérable d'ouvrages consacrés au fameux triangle témoigne du puissant intérêt que porte le grand public à l'énigme des Bermudes. Mais y a t-il vraiment un mystère ?

Cette zone maritime, délimitée au nord par les Bermudes, à l'ouest par les Bahamas et la Floride, au sud par Porto Rico, tire son nom de sa situation géographique. Il serait, en fait, plus juste de parler d'ellipse ou d'arc de cercle dont le sommet se trouverait à proximité des Bermudes et dont la partie inférieure s'étendrait à la basse Floride, passerait au delà de Porto-Rico et poursuivrait sa courbe dans le sud et l'est, à travers la mer des Sargasses. Mais le nom du « triangle », une fois donné, est resté : qui n'a pas entendu parler du Triangle des Bermudes ou « Triangle Maudit ».

C'est dans ce lieu maléfique qu'est relevé le plus fort pourcentage de pertes inexpliquées de navires et d'avions. C'est là aussi que les manifestations surnaturelles semblent s'être donné rendez-vous depuis des siècles. Bateaux de guerre, de commerce, ou de plaisance, frêles embarcations ou cargos imposants sombrent et disparaissent. Boeings, charters, monomoteurs et bimoteurs se désintègrent, dans un ciel bleu, sans laisser un seul S.O.S. On ne retrouve rien ; ni tâche d'huile, ni gilet de sauvetage, ni même un morceau de métal ! Navires et avions s'anéantissent sans laisser la moindre trace. Tous se perdent le plus souvent corps et bien, mais il arrive parfois que l'on retrouve voguant, toutes voiles tendues, des embarcations sans aucun occupant ! Que sont devenus les passagers ? Un chien, un chat rôdent sur le pont, les restes d'un repas moisissent dans une cabine, mais le bateau est mystérieusement vide !

Une foule de légendes naissent autour de ces disparitions et l'on attribue des pouvoirs maléfiques au triangle comme jadis à la mer des sargasses surnommée à ce titre « la mer des bateaux perdus », « le cimetière des bateaux perdus », ou encore « la mer de la peur ».

Un des tout premiers à s'être engagé dans ces parages dangereux, Christophe Colomb, va donner naissance, bien involontairement, au mythe du triangle des Bermudes et de la mer des sargasses.

S'embarquant à la fin du XVe siècle pour le réputé triangle, le grand pionnier ne sait que bien de choses de cette partie du globe. Il ignore probablement que la mer des Sargasses, qui appartient à l'Atlantique Nord, s'étend du trentième au soixante-dixième (70) degré de longitude ouest et du vingtième au trentième degré de latitude nord, ce qui représente presque la superficie des U.S.A.

La mer des Sargasses doit son nom aux algues qui la recouvrent, ce qui contribue à faire régner une atmosphère de mystère en ces lieux, encore accentuée par l'absence de vent et de nuages.

 

Christophe ColombTout commence dans la soirée du 13 septembre 1492 quand Christophe Colomb remarque que l'aiguille de son compas dévie de six degrés au nord-ouest par rapport à l'étoile polaire. Surpris par ce phénomène étrange, il surveille l'aiguille pendant plusieurs jours. Après mûre réflexion, il conclut que l'aiguille du compas peut pointer vers une direction autre que celle de l'étoile polaire. Et il a raison ! La science moderne a, en effet, découvert qu'un compas maritime n'indique ni l'étoile polaire, ni le pôle nord, mais le pôle magnétique qui se situe près de l'île du Prince de Galles, à mi-chemin entre la baie d'Hudson et le pôle nord.

Voici donc le premier mystère éclairci. Mais la suite de son voyage réserve encore bien des surprises au navigateur. Deux jours plus tard, le 15 septembre 1492, il voit une immense traînée de feu qui crève le ciel et disparaît dans l'océan. La description de ce phénomène consignée dans le livre de bord concorde parfaitement selon nos savants, avec celle d'une météorite. Mais les marins du XVe siècle ne connaissaient pas cette notion astronomique. N'est-il pas compréhensible qu'ils aient cru à un prodige ?

Dernier fait étrange rapporté par Colomb ; le 11 octobre, il aperçoit une lueur verdâtre qui bouge par intermittence à proximité de la côte orientale des Bahamas. On s'interroge de nos jours sur cette lumière et les hypothèses émises se contredisent. C'est une torche que quelqu'un promène sur le rivage, affirment certains. C'est un banc de poissons lumineux, répondent les autres. C'est un engin spatial extraterrestre rétorquent les ufologues.

Dix ans plus tard, le triangle des Bermudes fait ses premières victimes.

Le 1er juillet 1502, Colomb sillonnant la mer des Caraïbes s'aperçoit que les vents viennent de l'ouest et non de l'est comme cela serait normal en cette saison. Persuadé que ces vents insolites annoncent une fantastique tempête, il fait immédiatement prévenir la flotte – comprenant l'Eldorado et vingt-six autres bâtiments – de Francesco Bobadilla, gouverneur d' Hispaniola, qui s'apprête à appareiller pour l'Espagne. Mais Bobadilla rit du sage conseil de Colomb et parvient à convaincre le commandant de sa flotte que ces vents d'ouest lui feront gagner du temps.

Et c'est le départ. Trois jours plus tard, le 4 juillet 1502, la flotte disparaît, balayée par une formidable tempête. On retrouve, par la suite, dix épaves sur les récifs et le long des plages de Porto Rico et d'Hispaniola, mais dix-sept navires, dont l'Eldorado, demeurent introuvables, engloutis dans le triangle maudit.

Un siècle plus tard, en juillet 1607, le Sea Venture, bâtiment anglais, part vers les Amériques, avec à son bord une partie des premiers Anglais qui s'apprêtent à coloniser le Nouveau-Monde.

En cours de route, il s'échoue sur des récifs appelés alors les « Iles du Diable » et situés non loin des Bermudes. De terribles légendes circulent en effet à propos de ces îles. Habitées, dit-on, par des monstres cruels et de sauvages anthropophages, elles ont une réputation sinistre, et les rescapés du Sea Venture sont terrorisés à l’idée de s’y réfugier. Cependant, contraints par les circonstances, ils gagnent la terre ferme par petits groupes, se demandant quels événements horribles les atten­dent durant la nuit. Mais rien ne se passe et, au petit matin, les naufragés partent en reconnais­sance. Stupéfaits, ils constatent que les «îles du Diable» sont, en fait, un paradis terrestre et déci­dent de s’y installer. Ils envoient alors quelques hommes prévenir les colons de Virginie qu’ils sont sains et saufs. Le premier septembre, sous le commandement du premier maître Harry Ravens, ces hommes mon­tent dans une chaloupe qui prend la mer et… disparaît à jamais…

Au sud de ces «îles du Diable» se trouve l’île Mona, hantée, paraît-il, par les spectres de tous ceux qui y ont trouvé une mort violente. Occupée successivement par les Indiens, les Espagnols, les pirates, les Français, d’autres pirates, les Allemands, à nouveau les Espagnols, puis les Portoricains, elle a été souvent le théâtre de combats cruels et garde l’empreinte de ces événements tragiques. Les pêcheurs portoricains racontent que Bar­ber, un pirate, a kidnappé une jeune femme noble, Dofia Gêna et plusieurs jeunes femmes. La flotte anglaise parvient à localiser son repaire et, ignorant la présence des jeunes femmes, le bombarde. La baraque des prison­nières, atteinte par les projectiles, s’enflamme et les malheureuses périssent brûlées vives. Depuis lors, par les nuits de grand vent, on les entend pleurer et gémir.

Une autre légende est colportée par les habi­tants de l’île: celle, particulièrement horrible, du pirate sans tête!

Barthélémy le Portugais est un pirate qui, sur ses vieux jours, s’est retiré à l’île Mona. Bien que ses exploits aux dépens des galions espagnols aient pris fin depuis de bien nom­breuses années, une récompense est toujours offerte par l’Espagne à celui qui le capturera, mort ou vif. Un pauvre pêcheur connaît le secret du Portu­gais. Désirant obtenir la récompense, il se rend à l’île Mona dans l’espoir de tuer le vieux pirate. Mais Barthélémy, méfiant et sachant sa tête mise à prix, évite de se créer des habitudes. Sauf que, tous les matins, il se rend à la même source pour y prendre l’eau dont il a besoin. C’est là que le pêcheur s’embusque. Au moment où Barthélémy se penche vers l’eau, il surgit derrière lui et lui coupe la tête d’un coup de sabre.

Triomphant, il porte son macabre colis aux autorités espagnoles. Mais, après tant d’an­nées, celles-ci ne sont pas tout à fait sûres de reconnaître les traits du vieux loup de mer et demandent à voir le cadavre marqué des cicatrices qui permettront, sans conteste, de l’identifier. Le pêcheur, décidé coûte que coûte à toucher sa récompense, retourne alors à l’île Mona chercher le corps où il l’a laissé, près de la source. Mais, ô consternation! la dépouille a disparu…

Après des heures de vaines recherches, le malheureux pêcheur va raconter sa mésaventure aux autorités:

– Pas de récompense sans corps! lui répond-on.

A quelque temps de là, le mauvais temps surprend notre homme en mer avec d’autres pêcheurs et tous se voient contraints par les élé­ments à passer la nuit à l’île Mona. Au cours de la veillée, le vieux pêcheur raconte à ses compagnons comment il a failli toucher la récompense pour la capture de Barthélémy. Soudain, un cri atroce résonne : –   Caigo o no caigo ? (Je comprends ou je ne comprends pas?)

Le premier instant de frayeur passé, quelques hommes se précipitent dans la direction d’où est venu le hurlement et s’arrêtent net, pétrifiés d’horreur : le corps du pirate Barthélémy, debout à l’entrée d’une caverne, tient d’une main sa tête et de l’autre son sabre d’abordage.

Et il réapparaît ainsi, terrifiant, chaque fois que la tempête balaie les Bermudes!

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La légende du pirate sans tête date, selon certains, du XVIIIe siècle.

C’est précisément à cette époque qu’un bou­canier, Le Golif, vit une bien étrange aventure. Ce pirate a établi sa base à l’île Tortuga, l’île de la Tortue, située au large de la côte nord de Haïti, donc dans le triangle des Bermudes. Un jour, sans trop de difficultés, il s’empare d’un galion espagnol, le Santisimo Barbastro, dont les gréements, déchirés lors d’une tempête, pendent lamentablement et dont l’équipage, décimé par une épidémie de fièvre jaune, est réduit de plus de moitié. Le capitaine, Don Alonso de Bruscar, explique à Le Golif qu’une femme est responsable de cet état de choses. Déjà un peu étonné, Le Golif sursaute quand l’Espagnol lui précise que cette femme est… un fantôme!

– Avant d’être placé sous mon commande­ment, raconte Don Alonso, le Santisimo Barbastro était dirigé par un jeune capitaine, Don Francisco de Benalcézar y Morôn, qui fut décapité par un boulet au cours d’un combat contre les Anglais.

» Sa jeune veuve, Dona Irena, donne naissance à un fils qu’elle allaite et qu’elle confie, dès son sevrage, à une amie, puis se donne la mort.

» Comme les autorités religieuses ont refusé d’ensevelir une suicidée en terre chrétienne, depuis lors elle hante le bateau où son époux a été tué et chacune de ses apparitions annonce un événement funeste.

« Après la première «venue» de Dona Irena, continue le capitaine espagnol, quatre marins ont été emportés par une lame. Après la seconde, la fièvre jaune a frappé presque tous les matelots et beaucoup en sont morts. Quand le spectre réap­paraît une troisième fois, une forte tempête se déchaîne et provoque la disparition de plusieurs membres de l’équipage. Enfin, hier, j’ai, moi-même, vu Dona Irena et, aujourd’hui, vous captu­rez mon navire ! »

A la fin du récit de Don Alonso, Le Golif hausse les épaules et se dirige vers l’échelle qui conduit au pont principal. Brusquement, il voit une jeune femme très belle et très élégante. Le corsaire rebrousse chemin et se précipite auprès de Don Alonso.

– Je viens de la voir sur le pont ! s’exclame-t-il. C’est Dona Irena ! C’est elle, j’en suis sûr!

– Alors, attendez-vous au  pire,  répond  Don Alonso. Un nouveau malheur ne manquera pas de s’abattre bientôt sur le bateau.

Effectivement, le lendemain, Le Golif doit faire évacuer en toute hâte le Santisimo Barbastro qui, sans aucune avarie apparente, sombre dans une mer parfaitement lisse. Impuissant à sauver le bâtiment, Le Golif lui jette un dernier regard et… voit Dona Irena abandonner le navire en perdition et marcher sur l’eau en direction de l’Espagne…

Au siècle suivant, la disparition de Theodosia Burr, fille du vice-président des U.S.A. Aaron Burr, attire de nouveau l’attention sur le triangle des Bermudes. Après la mort de son fils, Theodosia part faire un voyage en mer pour tenter d’oublier son chagrin. Elle s’embarque sur le Patriot, com­mandé par le capitaine Overstock.

Le 1er janvier 1813, le Patriot est aperçu, pour la dernière fois, dans la partie nord du triangle des Bermudes. Les journalistes ne tardent pas à s’emparer de l’affaire. On croit d’abord à un enlèvement. Mais aucune demande de rançon ne parvenant au vice-président des Etats-Unis, on rejette cette hypothèse. On envisage aussitôt une autre possibilité: pourquoi le Patriot n’aurait-il pas été victime des «corsaires de la lune?»

C’est ainsi que l’on dénomme les naufrageurs, généralement d’anciens pirates, qui attirent la nuit les navires contre les récifs et les pillent.

Le témoignage du Dr William G. Pool semble confirmer cette supposition.

Au cours de l’été 1869, le médecin a soigné Mme Mann qui vit près du cap Nags Head, sur les Outer Banks de Caroline du Nord, et dont le premier mari, Joe Tillett, était un naufrageur. Dans la modeste cabane de la malade, le Dr Pool remarque le portrait d’une jeune femme de vingt-cinq ans aux yeux noisette et aux cheveux bruns, portrait qui lui paraît être celui de Theodosia.

Voici ce que rapporte le médecin:

«Après le traitement, la malade me remercia. Il y avait des mois qu’elle ne s’était sentie aussi bien. Je lui demandai si le portrait était le sien dans sa jeunesse. Elle sourit et m’expliqua qu’elle avait été mariée deux fois, et deux fois veuve. Son premier mari, Joe Tillett, partageait son temps entre les deux métiers de pêcheur et de naufrageur. Comme cadeau de mariage, il lui avait offert divers objets provenant de l’épave d’un navire échoué, parmi lesquels ce portrait. Il ne restait personne à bord, sinon un petit chien marron. Bien qu’il ne portât aucune trace de violences, le bateau paraissait avoir été pillé. Tout ce que la malade se rappelait, c’était que l’événement s’était passé l’hiver, pendant la guerre de 1812. Le portrait était accroché au mur d’une cabine du bateau, où Joe avait également trouvé plusieurs robes de soie noire ressemblant à des vêtements de deuil. Pour autant que Mme Mann s’en souvînt, le bateau était un schooner à la coque noire, qui avait probablement été capturé par des pirates avant de s’échouer.»

Mme Mann étant trop pauvre pour régler les honoraires du médecin, elle lui donne en paie­ment le portrait de la jeune femme que le Dr Pool montre à Mme Drake, parente des Burr. Cette dernière reconnaît formellement Theodosia Burr.

Pour les autorités, l’affaire est classée: le Patriot a été victime de naufrageurs et Theodosia Burr tuée au cours de l’action.

 

USS GrampusDix ans après l’affaire Theodosia Burr, celle du Patriot, c’est le Grampus, patrouilleur de l’U.S. Navy, commandé par le lieutenant H. Gregory, qui disparaît sans laisser de traces dans le fameux triangle. La disparition est d’autant plus surprenante et mystérieuse que Gregory est un excellent marin, et même un vieux loup de mer. Il écume la région depuis des lustres et en connaît les moindres écueils. Depuis plus de vingt ans, en effet, il ne cesse de patrouiller avec son bateau dans les Caraïbes et le golfe du Mexique.

En 1822, il capture sept schooners pirates au large de Sugar Key, dans le détroit de Floride. En 1825, il arraisonne un «sloop» pirate recherché depuis un an. En 1830, il arrête la barque Fenix qui se livrait au trafic d’esclaves et sauve ainsi d’une vie de misère plus de trois cents Noirs. En 1836, il soutient les forces terrestres engagées en Floride contre les Indiens Séminoles et débarque un détachement de «marines» dans la baie de Tampa pour défendre les colons. En 1843, après de longs mois passés dans les eaux antillaises, il est rappelé à Charlestown.

Le Grampus prend le chemin du retour. Il croise, le 3 mars 1843, le Madison, au large de Saint Augustine, au nord de la Floride. C’est la dernière fois qu’on le verra : le Grampus disparaît à jamais. On ne retrouvera ni survivant, ni victime, ni épave…

Outre les navires qui sombrent corps et biens, le triangle des Bermudes recèle bien d’autres mystères, comme ces vaisseaux fantômes retrou­vés toutes voiles tendues, intacts… mais vides.

Tel est le cas du Rosalie.

En 1840, l’équipage et les passagers d’un bâti­ment français de fort tonnage, le Rosalie, retrouvé sur la route maritime de La Havane, semblent s’être volatilisés.

Voici ce que dit le Times à ce sujet:

Le Times, Londres, 6 novembre 1840.

Navire déserté. Une lettre en provenance de Nassau, dans les Bahamas, et datée du 27 août, raconte ce qui suit: « Quelque chose de singulier est arrivé ces derniers jours. Un de nos petits caboteurs a rencontré un gros navire français, parti de Hambourg à destination de La Havane, et qui était complètement abandonné. La majeure partie de ses voiles était hissée. Le bâtiment ne paraissait nullement endommagé. Sa cargaison, composée de vins, de fruits, de soieries, etc., était d’une très grande valeur et en parfait état. Les papiers du capitaine se trouvaient en sûreté et au bon endroit. Les sondages donnèrent trois pieds d’eau dans la cale, mais on ne trouva aucune voie d’eau. Il n’y avait aucune créature vivante à bord, excepté un chat, quelques vo­lailles, ainsi que plusieurs serins à demi morts de faim. Les cabines des officiers et des passagers étaient meublées avec élégance et tout indiquait qu’on venait juste de les quitter. Dans l’une d’elles, on trouva plusieurs articles de toilette, ainsi qu’une certaine quantité de vêtements fémi­nins, hâtivement laissés de côté, mais il n’y avait pas âme qui vive à bord. Le vaisseau, qu’on avait dû quitter seulement quelques heures aupara­vant, contenait plusieurs ballots de marchandises destinées à des commerçants de La Havane. Ce navire, nommé le Rosalie, est très spacieux et sa construction récente. On n’a eu aucune nouvelle de l’équipage.»

Dix ans plus tard, en 1850, des pêcheurs d’Easron Beach, près de Newport, Rhode Island, en face des Bermudes, aperçoivent un bateau qui, toutes voiles déployées, pavillons au vent, se dirige, sans dévier sa route, droit vers un banc de sable de la côte. La catastrophe paraît inévitable. Mais le bâtiment s’échoue en douceur et sans aucun dommage. Les pêcheurs .s’en approchent et constatent qu’il s’agit du Sea-Bird, attendu à Newport… mais au port! Quelques hommes montent à bord et se regardent, déconcertés : tout est désert, et cepen­dant le café bout sur les fourneaux, le déjeuner est prêt, le livre de bord est à jour et une légère odeur de tabac flotte encore dans le poste d’équipage. Le seul être vivant qu’ils découvrent, assis tran­quillement sur le pont, est un roquet !

Que s’est-il donc passé? Une mutinerie, tout comme une attaque de pirates, aurait laissé des traces de violence, des cadavres, du sang, des blessés…Or, rien ne laisse supposer un tel drame sur ce bateau parfaitement en ordre. Dans ces condi­tions, qu’est devenu l’équipage? Comment le navire a-t-il pu mettre le cap sur Newport sans aucune présence humaine à bord?

Pendant quelques jours, le Sea-Bird est laissé sur place, solidement échoué sur son banc de sable. Puis, par une nuit de tempête, il se dégage et reprend la mer pour disparaître à jamais dans le triangle des Bermudes en emportant son secret…

Vingt-deux ans plus tard, en 1872, éclate l’affaire de la Mary Céleste, qui est certainement l’une des plus grandes énigmes de la mer, celle qui a fait couler le plus d’encre. On a raconté tant d’histoires, avancé tant d’hypothèses sur cette disparition qu’il est pratiquement impossible, aujourd’hui, de faire le partage entre le vrai et le faux.

Le 4 décembre 1872, le navire britannique Dei Gratia croise au nord des Açores un brick américain de cent trois pieds de long, la Mary Céleste. La course désordonnée de cette dernière sur­prend le commandant Moorehouse qui envoie quelques matelots voir ce qui se passe à bord. La Mary Céleste est abandonnée: le capitaine Briggs, sa femme, sa fille et les huit hommes de l’équi­page ont disparu. Par contre, la table est prête pour le petit déjeuner. Perplexe, le capitaine Moorehouse ramène la Mary Céleste à Gibraltar où une enquête est ouverte. En premier lieu, les enquêteurs remarquent, de chaque côté du bateau, à cinquante centimètres au-dessus du niveau de flottaison, des rainures bizarres. On pense alors à un abordage, mais cette suggestion est écartée pour deux raisons: les rainures semblent provoquées par un outil à main et, d’autre part, on ne relève a priori aucune trace de violence.

Par la suite, les enquêteurs découvrent un autre indice: sur le pont du navire, de même que sur une épée trouvée à bord, il y a des taches rouge-brun qui ressemblent à des taches de sang. Ces taches sont immédiatement analysées en laboratoire. Le très ambigu rapport des examens conclut que «dans l’état actuel de nos connaissances scientifiques, il n’y a de sang ni dans les taches trouvées sur le pont de la Mary Céleste, ni dans celles trouvées sur la lame de l’épée». L’enquête piétine. Le gouvernement américain prend position sur ce qui est devenu l’affaire numéro un du pays. Le secrétaire au Trésor, William A. Richard, affirme dans une lettre ouverte publiée en première page du New York Times, le 25 mars 1873 : « Les circonstances de l’affaire sont très susspectes et donnent à penser que le maître du navire, sa femme et son enfant, et peut-être le second, auraient été assassinés par l’équipage, rendu furieux sous l’effet de l’ivresse et qui aurait évidemment eu accès à l’alcool faisant partie de la cargaison. 0n croit que l’équipage abandonna le bâti­ment entre le 25 novembre et le 5 décembre et qu’il périt en mer, à moins que, chose plus pro­bable, il se soit échappé à bord de quelque vaisseau en route pour l’Amérique du Nord ou du Sud, ou encore pour les îles des Indes occi­dentales ».

trous-bleu.jpgEn désespoir de cause, on fait appel au roman­cier Conan Doyle, le futur père de Sherlock Holmes, qui propose une solution.

Selon lui, le cuisinier, pris de folie soudaine, a empoisonné d’abord le capitaine Briggs, puis Mme et Melle Briggs et enfin, un à un, les membres de l’équipage, avant de se jeter à la mer.

L’hypothèse de Conan Doyle ne résiste pas à l’analyse : d’une part les marins se seraient méfiés après les premiers décès et d’autre part l’hypo­thèse n’explique ni la présence des rainures ni celle des taches.

Que s’est-il donc réellement passé à bord de la Mary Ce/este ? Après des investigations longues et ardues, les enquêteurs présentent enfin leurs conclusions. D’après eux, les membres de l’équi­page, devenus déments à la suite d’une intoxi­cation alimentaire, auraient assassiné le capitaine et sa famille avant de se jeter à l’eau. Mais là encore, comment expliquer les taches et la rainure?

navire.jpgUn siècle plus tard, l’énigme de la Mary Ce/este exerce toujours une étrange fascination non seulement sur ceux que passionnent les drames de la mer, mais aussi sur les hermétistes et ésotéristes en tous genres. Une association américaine de spirites et de voyants organisera, en 1969, à San Diego, en Californie, une séance au cours de laquelle un médium fait de curieuses révélations sur la fin tragique de la Mary Ce/este.

Voici, rapportée par la revue Point de Vue-Images du Monde (n° 1076) la déclaration faite par ce médium en état de transe:

« Je suis Mme Briggs, la femme du capitaine de la Mary Ce/este. Chaque jour, à bord, pour rompre la monotonie du voyage, je jouais du piano. Quand le brick eut dépassé les Açores, des phénomènes étranges commencèrent à se pro­duire; chaque fois que je jouais, une musique lointaine semblait répondre à la mienne ».

« Cela venait de la mer, comme s’il existait un écho marin, comparable à celui qu’on entend parfois en montagne. Tout l’équipage l’entendit et se mit à scruter les flots avec une crainte visible. Certains hommes, pris de panique, me deman­dèrent de ne plus jouer. »

« ll y eut même un début de mutinerie, que mon mari calma péniblement. Il avait beaucoup lu et pensait que notre zone de navigation devait être celle de l’ancienne Atlantide. »

« Un jour, en scrutant les fonds, il vit s’animer une sorte de prairie flottante, recouverte de végé­taux ne semblant pas être des algues. Une autre fois, surexcité, il m’emmena sur le pont pour me montrer ce qui ressemblait à des ruines de maisons, à des colonnades brisées, en marbre. Je crus évidemment à un mirage. »

« Dans la nuit qui suivit, des chocs insolites ébranlèrent la coque. L’aube se levait à peine que notre homme de vigie hurlait, tandis que le bateau s’immobilisait. Il était échoué sur une terre inconnue. »

« Mon mari cria : «Voyez, c’est l’Atlantide mira­culeusement remontée des eaux!»

« Dans un élan d’exaltation, nous avons tous quitté le bord. »

« La végétation était extraordinaire. Nous allions à la découverte en chantant et, tout à coup, alors que nous arrivions à proximité de ce qui semblait être un temple en ruine, le sol se déroba sous nos pieds, par un mouvement géologique inverse de celui qui avait fait surgir la terre de l’eau. »

« La Mary Céleste, libérée, poursuivit aussitôt sa route, seule, vide. Nous avons tous péri dans la catastrophe.»

 

Huit ans après ces événements, en 1880, le maléfique triangle des Bermudes fait de nouvelles victimes.

En janvier, le vaisseau de la Royal Navy Atalanta appareille des Bermudes à destination de l’Angleterre avec deux cent quatre-vingt-dix officiers et cadets de la marine. Les mois passent et le navire-école n’arrive toujours pas à Portsmouth. Le 13 avril 1880, le Times de Londres rend public le retard de l'Atalanta :

«Soixante-douze jours se sont écoulés depuis que l’Atalanta, navire-école, a quitté les Bermudes pour revenir à Portsmouth. Il n’a pas donné de ses nouvelles depuis et l’on craint que des vents puissants ne l’aient avarié et détourné de sa course. Bien que l’Amirauté, il y a un certain temps, ait ordonné au Wye de se rendre aux Açores… pour rechercher le navire, leurs Seigneu­ries ont depuis jugé opportun de donner ordre à toute l’escadre de la Manche (cinq vaisseaux) de… croiser d’abord jusqu’aux Açores, puis vers Bantry Bay (Irlande), en vue de recueillir des renseignements sur le navire disparu. Les vais­seaux se déploieront à distance de signalisation les uns des autres, de manière à explorer une large étendue d’océan.»

L’inquiétude grandit, surtout dans les familles des marins. On redoute le pire et le Times se fait l’écho de cette angoisse: «Bien que l’absence de renseignements favo­rise au plus haut point rumeurs et spéculations, le public fera bien de considérer un peu plus longtemps le navire comme simplement man­quant. S’il avait coulé pendant une tempête, brûlé, ou heurté un iceberg, comme on l’a prétendu, on peut aisément présumer qu’il ne serait pas disparu sans avoir laissé tout au moins quelques épaves flottantes, pour raconter à leur manière le désastre… L’hypothèse qui prévalait était la sui­vante: le bâtiment aurait été démâté, il aurait été entraîné impuissant loin de sa route et, par conséquent, en dehors du parcours des stea­mers…

»Les récifs de corail aux alentours des Ber­mudes présentent des dangers extraordinaires… jusqu’à plus de dix milles de la terre ferme à certains endroits… Ces récifs ferment les îles sur trois côtés… et rendent les arrivées et départs extrêmement périlleux. Si l’Atalanta s’était brisé sur cette côte… son épave n’aurait en aucune façon gagné le rivage; au contraire, elle aurait selon toute probabilité, dérivé vers le large, poussée vers l’est par le Gulf Stream.»

Quatre jours plus tard, le 20 avril 1880, l’hypo­thèse d’une issue fatale pour l’Atalanta semble se confirmer selon le Times:

«La canonnière Avon, de la station navale du Chili, est arrivée au havre de Portsmouth hier. Les marins racontent qu’ils ont aperçu aux Açores d’immenses quantités d’épaves flottant ça et là…

La mer en était remplie. Il y avait une foule de navires démâtés dans le port de Payai et pendant les cinq jours que l’Avon a passé là, la mer y amenait continuellement des débris. Rien, cepen­dant, ne semblait indiquer qu’un navire eût coulé ou se fût brisé.

«…Quelques officiers de l’Avon ne tiennent pas pour impossible que l’Atalanta ait donné contre un iceberg, mais ils rejettent l’idée qu’il ait pu chavirer.»

Au début du mois de juin, on est toujours sans nouvelles de l’Atalanta. Malgré les multiples recherches entreprises par la marine anglaise, le navire-école demeure introuvable.

Pour les autorités maritimes, l’affaire est clas­sée le 10 juin 1880 :

«Le comptable général de la Marine a reçu de l’Amirauté des instructions à l’effet de mettre à jour les livres de l’Atalanta a la date du 4 de ce mois (juin). Le nom du navire-école sera immé­diatement rayé des listes de la Marine… Les veuves des officiers recevront les rentes spéciales auxquelles elles ont droit par suite du décès de leurs maris noyés alors qu’ils étaient en service. »

vaisseau.jpgLe dernier bateau qui disparaît au XIXe siècle dans le triangle maudit des Bermudes est une goélette dont on ignore le nom et l’origine.

En août 1881, le commandant Baker, à bord de l’EIIen Austin, découvre à mi-chemin entre les Bahamas et les Bermudes, au beau milieu de l’Atlantique, à l’ouest des Açores, une goélette sans équipage et sans nom, venant apparemment du Honduras. Une équipe de sauvetage est envoyée à bord et l’Ellen Austin, suivie de la goélette, prend la direction de Boston. Dans les jours qui suivent, une violente tempête s’élève et sépare les deux navires.

La mer redevenue calme, le commandant Baker retrouve l’étrange bâtiment et s’aperçoit, avec consternation, que les marins ont mystérieuse­ment disparu. Perplexe, il y envoie un nouvel équipage. Hélas, les malheureux disparaîtront, eux aussi, à jamais, à la faveur d’un brouillard dense qui permit à la goélette de s’évanouir dans l’immensité liquide…

(1) : Sargasses vient du portugais sargaço qui signifie algues. 

(2) : Sortes de mollusques, ressemblant extérieurement à un ver et vivant dans les algues. Ils forent le bois des navires et le tout pourrit.

(3 ) Francisco de Bobadilla est le gouverneur d’Hispaniola, le premier grand établissement européen en Amérique, l’île qu’on appelle aujourd’hui Saint-Domingue, partagée entre Haïti et la République dominicaine. Il est l’ennemi juré de Colomb qu’il a déjà fait emprisonner.

(4) C’est en avril 1607 que la colonisation anglaise aux Amé­riques a commencé. Les trois bateaux commandés par le capitaine Christopher Newport mouillent alors dans la baie de Chesapeake. Les colons s’installent à Jamestown, en Virginie, où ils bâtissent un fortpour se défendre contre les attaques éventuelles des Indiens —, une église, un magasin de fourni­tures générales et une foule de petites cabanes qui seront leurs demeures.

Dans les mois qui suivent, plusieurs bateaux partent d’Angleterre à destination de la Virginie. Le Sea Venture et les huit navires qui s’élancent comme lui vers l’aventure américaine appartiennent à ce que l’on appelle «la première vague de colonisation» ou « the first settlers ».

1780

General Gates – Le navire avait été déclaré inapte à naviguer en 1779, et vendu.

8 août 1800

USS Insurgent – Un navire de guerre français avec 36 canons et 340 membres d’équipage.

20 août 1800

USS Pickering – Disparu lors d’un voyage vers les West Indies. Le navire aurait traversé une tempête.

30 décembre 1812

Patriot – L’un des passagers était la fille de l’ancien vice-président Aaron Burr

Octobre 1814

USS Wasp – Disparu lors d’un voyage vers les caraïbes.

Janvier ou février 1815

USS Epervier – Disparu entre Alger pour Norfolk.
Le navire transportait un traité de paix pour mettre fin à la guerre de 1812. Sa disparition retarda la fin des hostilités.

Octobre 1824

USS Wildcat – Disparu après avoir quitté Cuba avec 31 membres d’équipage.

1824

Schooner Lynx – Disparu avec 40 membres d’équipage.

1824

Schooner USS Hornet – Disparu dans l’ouest Atlantique.

Mars 1840

Rosalie – Disparu dans la mer Sargasse.

1843

USS Grampus – Le navire a probablement sombré après avoir été touché par une violente rafale de vent.

4 décembre 1872

Mary Celeste – Retrouvé abandonné en mer à l’ouest des Açores

31 janvier 1880

HMS Atalanta – Disparu après avoir quitté le Bermudes pour un retour à sa base. Il y avait 290 membres d’équipage à bord.

Les navires disparus identifiés jusqu’au 19ème siècle.

 

Mais les choses ne s'arrêtent pas là et il semblerait que l'évolution de la technologie n'y apporte pas grand secours puisque les innombrables drames dont le triangle en témoigne et qui de 1900 à nos jours, ne cessent de se multiplier.

Le 3 octobre 1902, un trois-mâts allemand, le Freya, appareille à Manzanilla, petit port de mer situé sur la côte méridionale de Cuba, pour se rendre à Punta Arenas, au Chili. Il n'arrivera jamais. Le 23, le Freya est retrouvé, partiellement démâté mais aucun corps à bord.

Le août 1916, deux navires de guerres américains, le Memphis et la Castine mouillent dans la rade d'Hispaniola. En début d'après-midi, les capitaines Edward K. Beach et Kenneth Bennet constatent que leurs bateaux tanguent anormalement et de plus en plus fort. Ils décident alors de prendre le large mais l'équipage, ballotté d'une paroi à l'autre, n'arrive à effectuer convenablement la mise en marche.

Pourtant, comme le confirme les observations météorologiques de la journée, la mer est toujours calme. Tout à coup, sans que rien ne laisse présager un phénomène aussi stupéfiant, des vagues gigantesques semblables à des « murailles liquides » s'approchent à une vitesse folle de la rade et déferlent sur les navires (Tsunami ? -Ndbl).

Seuls quelques individus survécurent.

En janvier 1918, le ravitailleur Cyclops quitte Norfolk. A son commandement, le capitaine George W. Worley.

Peu de temps après avoir appareillé, le Cyclops évite de justesse la collision avec le Survey qui partait à la chase aux sous-marins en Méditerranée. Le 28 janvier, le Cyclops ateint Rio où Worley doit rapatrier 5 condamnés à mort.

Une semaine plus tard, le 3 février, le capitaine embarque 11.000 tonnes de manganèse qu'il débarquent le 21 du même mois à Bahia. Le lendemain, il reprend le chemin du retour pour Norfolk mais fait escale à la Barbade. Le 3 mars, il atteint Bridgeston mais vu le tonnage du bâtiment, il faut mouiller à un mille au large. Le lendemain, le Cyclops met cap au sud et pénètre dans le triangle des Bermudes. Ce sera la dernière fois que l'on en entendit parler avec ses 309 personnes à son bord.

Trois ans plus tard, le 21 janvier 1921, c'est l'affaire du Carroll A.Deering, une goélette cinq-mâts retrouvée échouée sur les Diamond Shoals. A l'exception de deux chats épargné par l'océan en furie, le navire était complètement désert.

Le 18 avril 1825, le vaisseau japonais Raifuku Maru, quitte Boston pour Hambourg. Peu de temps après, un S.O.S. est capté par le Homeric, paquebot de 34 356 tonnes commandé par le capitaine Roberts. Les messages disaient : « Danger comme un poignard » et « Sommes maintenant en grand danger. Venez vite ».

Bien d'autres bâtiments disparurent sans laisser de traces tels l'Esperanza e Larrinaga, le Monte San Michele, le Cabello, l'Ottawa, le Streisund, le Florino ou encore le Svartskog. Le Copotaxi, le Suduffco, le Rubicon...

Sept mois après la 2e guerre mondiale, le triangle des Bermudes frappe une formation entière d'avions américains : la disparition du « Vol 19 » qui constitue, encore aujourd'hui, une des énigmes les plus tragiques de l'aviation américaine.

Le 5 décembre 1945, cinq appareils Grummans TBM3 Avengers de l'aéronavale américaine décollent à 14h précises en direction de fort Lauderlale en Floride, pour une mission d'entrainement classique de 2h au-dessus des Bermudes. Le temps est clair et ensoleillé : des conditions de vol idéales !! Mais arrivé au nord de Binimi, la tour de contrôle reçoit du lieutenant Taylor un appel  de détresse, qui donne lieu à l'échange suivant:

--FT 28 appelle tour de contrôle. URGENT ! Nous avons dévié de notre route. Nous ne sommes plus sûrs de notre cap. Nous n'arrivons pas à voir la terre !

--Quelle est votre position ?

--Nous ne sommes pas certains de notre position. Impossible de préciser où nous sommes. Nous sommes perdus...

--Vous devriez aller vers l'ouest !

--Nous ne savons pas où se trouve l'ouest... Quelque chose ne tourne pas rond. Tout semble bizarre. Même la mer semble bizarre...

Les opérateurs de la tour de contrôle suggèrent alors au lieutenant et à ses pilotes de se fier au soleil pour retrouver leur cap. Mais à la stupéfaction des techniciens de la base, les pilotes déclarent qu'ils ne voient même plus le soleil ! Les compas gyroscopiques et magnétiques sont "affolés".  Les dernières paroles à peine audibles sont les suivantes :

--Nous sommes complètement perdus. Nous entrons dans les eaux blanches !

A 16h30, un avion de secours est envoyé à la rescousse de l'escadrille perdue, un hydravion. Cet avion se volatilise à son tour avec 13 hommes à son bord !! En moins de 2h, alors que les conditions climatiques sont parfaites, 6 appareils et 27 hommes sont absorbés par le Triangle des Bermudes.

Dès le lendemain,  la zone est passée au peigne fin par le porte-avion Salomon et ses 35 appareils, 242 avions et 18 navires... En vain. Aucun rescapé ! Aucune épave. Aucune trace ...

Mais pourquoi les pilotes ne voyaient-ils plus la mer et le soleil ? Qu'étaient donc ces eaux blanches ?

Un an jour pour jour plus tard, le 5 décembre 1946, le sloop City Belt est retrouvé complètement abandonné par un navire américain. Cargaison intacte, canots de sauvetage correctement suspendus à leur place mais personne à bord.

Le 27 janvier 1948, le Star Tiger s'envole de Londres pour rejoindre les Bermudes avec 31 personnes à bord dont 25 passagers. Escale d'abord à Lisbonne puis Santa Maria. Le 29 janvier, après un dernier message indiquant sa position à 380 miles au au nord-est des Bermudes, aucun S.O.S. Ne fut reçu et plus tard aucune trace du Star Tiger.

De 1950 à nos jours, le rythme des disparitions ne se ralentit pas. Les ufologues semblent de plus en plus persuadés que les OVNI y sont pour beaucoup et que « plusieurs bases secrètes sont disséminées dans des endroits secrets situés sur le pourtour du triangle des Bermudes ». C'est du moins l'avis du chef de file des « soucoupistes » anglais Tom Hanecker. Mais les « savants », on s'en doute, considèrent cela comme pure folie et s’efforcent de trouver explications plus rationnelles et plus cohérentes. Et vous allez le voir, ce n'est pas chose aisée .

Dès le mois de mars 1950, un C124 Globemaster , se dirigeant vers l'Irlande, se perd au nord du triangle avec 53 personnes à bord. De gigantesques recherches furent entreprises mais rien ne fut jamais retrouvé. Le dernier message du 124 envoyé à une heure du matin indiquait sa position à 800 miles au sud-ouest de l'Irlande et précisait qu'il comptait atterrir à 6 heures du matin à la base aérienne des américaine de Mildenhall en Angleterre.

Trois mois plus tard, c'est au tour du Sandra , un cargo de 356 pieds (120 m) de disparaître quelque part dans le détroit de Floride entre Jacksonville et Miami.

Le même mois, le 9 juin, un avion transportant des missionnaires de la New Tribes Mission disparaît entre Kingston et Maracaïbo. Jamais aucune trace ne fut retrouvée.

La nuit du 4 au 5 octobre 1951, le cuirassé brésilien, le Sâo Paulo, destiné à la casse, disparaît à son tour avec 8 personnes à bord.

Cinq mois plus tard, le 2 février 1952, un British York avec 33 passagers et 6 hommes d'équipage se perd dans la zone nord du triangle.

Un an plus tard, jour pour jour, le 2 février 1953, un avion de transport de troupes britannique parti pour la Jamaïque, envoie un message de détresse en cours de vol. Après deux semaines de recherches vaines, les autorités déclareront que l'avion s'est perdu « pour une cause indéterminé ».

Le 30 octobre 1954, un Super Constellation de l'U.S. Navy transportant 42 personnes disparaît au nord-ouest des Bermudes après avoir décollé par beau temps de la base aéronavale de Patuxent River, dans le Maryland, pour rallier les Açores. De vastes opérations de recherches et de sauvetage ne permirent de retrouver le moindre fragment de l'avion et de son équipage.

Le 2 décembre 1954, un navire américain, le Southern Districts quitte Port Sulphur au Texas à destination de Bucksport dans le Maine avec 23 hommes à bord. Il n'arrivera jamais à destination. Certains ufologues affirment que le navire, comme bien d'autres, a été prélevé par les OVNI et ramené dans une de leurs bases secrètes, à titre d'échantillon.

L'aventure du Yamacraw paraît confirmer l'étonnante hypothèse des soucoupistes. Cet ancien dragueur de mines reconverti en bateau de sauvetage se trouve le 8 août 1956 dans la mer des Sargasses. A 1 heure 30 du matin, l'opérateur radar signale une terre à 45 kilomètres.

« Impossible !», répond l'enseigne de vaisseau, Francis J. Flynn. « La seule terre qui se trouve sur notre route est la République Dominicaine et elle est à plus de 1 200 km! »

« C'est peut-être une île volcanique ?»

« Peu probable », rétorque Flynn.

A 3 heures 30, ayant atteint la « terre » détectée par le radar, le commandant constate qu'il s'agit d'une masse gazeuse étrange, compacte et énorme dont la base se situe à 90 centimètres au-dessus de l'eau et décide de pénétrer cette masse. Sitôt entrés, les marins se mettent à tousser, les chaudières s'étouffent, perdent de la pression et la vitesse du navire diminue mais finit enfin à émerger de l'énorme masse.

Mais qu'était ce donc ? Un phénomène naturel peu connu ? Ou encore comme l'affirme l'ufologue Kenneth Wright, « le poste d'observation d'une base secrète de soucoupes géantes située près de là »?

Les nombreux témoins de lumières ou d'engins étranges déclarent depuis des décennies que leur véhicule s'arrête, que les feux se coupent et que plus rien ne fonctionne dès qu'ils en sont un peu trop près.

Cette « masse » identique mais un peu plus sombre fut repérée dans le ciel à la fin 1953 par l'équipage d'un bateau de pêche de onze mètres, équipé d'un moteur diesel. Brusquement, les lumières s'éteignent à bord du navire, la radio devient muette, le compas se dérègle. Pendant plusieurs heures, le navire est immobilisé. « Nous avions nettement le sentiment que le bateau était paralysé par une force mystérieuse et inconnue », dira plus tard le capitaine.

A un moment, les marins médusés, aperçoivent une gigantesque masse, aux contours irréguliers, évoluer lentement au milieu des nuages. Puis trois « lumières », surgies de l'horizon, pénètrent à une vitesse fulgurante dans la masse qui s'évanouit instantanément. C'est alors que tout redevient normal et que tout se remet à fonctionner.

La même masse est aperçue par Robert Durand le 11 avril 1963, alors qu'il survole la fosse de Porto Rico et qu'il voit l'eau se soulever et former une éminence arrondie évoquant un énorme « chou-fleur à la surface de l'eau » comme lors d'une explosion nucléaire.

Phénomène extraterrestre ?

Pour faire la jonction, passons maintenant de l'océan à la terre ferme et essayons de découvrir si on peut attribuer les faits à une intervention "extérieure".

En février1963, le Marine Sulphur Queen, long de 160 mètres, qui se dirige vers Norfolk en Virginie, disparaît, sans émettre le moindre message de détresse, avec son équipage de 39 hommes, dans le détroit de Floride où le Southern Districs avait sombré quelque 8 années auparavant.

Le 18 août de la même année, première disparition d'un avion à réaction dans le triangle maudit. Après de très importantes recherches le Miami Herald publie le 30 août : « Il est possible de croire à une collision entre les deux KC 135 disparus »...

Le 5 juin 1965, c'est la disparition d'un C 119 qui décolle de la base de Homestead pour se rendre à la Grande Île Turque. Malgré le ratissage de 100 000 miles carrés d'eau qui forment le triangle des Bermudes n'apporta aucun résultat.

 

Kaiyo MaruLes cas de disparitions entre 1966 et 1974 continuèrent, et de plus belle, et on pourra noter qu'un secteur appelé la « mer du Diable » par les japonais et les marins philippins, au large de la côte est du japon, présente les mêmes caractéristiques magnétiques. Comme le triangle des Bermudes, l'endroit est connu pour ses mystérieuses disparitions. Leur multiplication pousse le gouvernement japonais à ordonner, en 1955, une enquête dans ce secteur. Le résultat est catastrophique : le navire océanographique Kaiyo Maru 5 disparaît à son tour avec tout son équipage et ses hommes de science !

Le chercheur Ivan Sanderson explique qu'il existe 12 secteurs du globe propices aux disparitions, douze cimetières du Diable.

Cependant , de nombreux chercheurs, on l'a vu, ont rattaché le problème des OVNI à l'énigme du triangle des Bermudes. Mais quels sont leurs arguments ?

 

MM. K. Jessup, astronome spécialisé dans l'étude de la Lune, voit dans les OVNI la solution du mystère. Il mourut de façon bien étrange le 29 avril 1959 mais son œuvre fut poursuivie par le Dr Manson Valentine, zoologiste, archéologue et océanographe. Il déclare : « Il y a plus d'apparitions dans cette zone qu'en tout autre lieu sur la planète. Récemment, et à plusieurs reprises, il a été aperçu des appareils de navigation aérienne que nous savons ne pas être des avions, et des submersibles que nous savons ne pas être des sous-marins habituels. Le capitaine Dan Delmonico fut témoin d'une telle observation et à deux reprises en avril 1973 et à chaque fois aux environs de 16 heures par mer calme et excellente visibilité. Par deux fois, il s'agissait d'un objet gris, clair, lisse, et fuselé « comme un gros cigare » aux extrémités arrondies. »

« ...dans la zone du triangle et surtout dans la Langue de l'Océan (les Bahamas) les OVNI sont aperçus en plein ciel et de si nombreuses fois que cela en devient naturel. Plus troublante est la position stationnaire de ces engins constatée par de nombreux gardes forestiers et par moi-même au dessus de la cime des arbres, dans le marais d'Okefenokee. »

 

John Spencer

John Spencer, membre du NICAP, qui est aux USA le Comité National d'Investigations sur les Phénomènes Aériens, s'est penché sur le mystère du triangle qu'il appelle « limbes des perdus ». Pour lui, la seule hypothèse crédible est l'enlèvement des bateaux et des avions par des vaisseaux spatiaux. Il précise : « Étant donné que les disparitions totales de bateaux mesurant cent soixante-quinze mètres de long par mer calme ne peuvent se produire selon nos normes terrestres, je suis obligé de conclure qu'avions et bateaux ont été enlevés de notre planète. »



 

Amiral Byrd

 

L'amiral Byrd, explorateur émérite, alors qu'il survolait le pôle sud, avait envoyé un message disant : « Après avoir traversé un nuage de brume, j'ai découvert un paysage verdoyant, des animaux et des humanoïdes. »

Tout fut mis en œuvre pour étouffer l'affaire : imaginer la terre creuse et l'existence d'un monde parallèle bouleverserait trop de (fausses) conceptions bien établies.


Aussi bien Ivan Sanderson que le Dr Valentine reconnaissent «  l'existence d'une base secrète située près de Bimini, et cela depuis des millénaires. »

 

J Manson ValentineLe Dr Valentine ajoute : « Je crois qu'il est possible que des êtres intelligents qui dirigent les OVNI ne se contentent pas de prélever des échantillons, de surveiller notre évolution scientifique, ainsi qu'en témoigne l'intérêt qu'ils portent à Cap Kennedy et à nos sondages de l'espace, mais qu'ils reviennent en des lieux qui peuvent avoir été des sites sacrés, peut-être des centres d'énergie ou des stations génératrices de force motrice qui sont actuellement recouverts par la mer. Récemment, on a découvert aux Bahamas, à proximité de Bimini, de grands ensembles de bâtiments reposant sur le fond marin qui laissent supposer qu'un haut degré de civilisation existait en ces lieux il y a plusieurs millénaires. Il est particulièrement étrange que tant d'incidents se manifestent dans cette zone et qu'un tel nombre d'OVNI soient aperçus, non seulement dans le ciel, mais alors qu'ils s'enfoncent dans la mer ou la quittent.

 

Muraille de Bimini

 

En 1968, le Dr Valentine fit la découverte de ce qu'il a appelé la « muraille de Bimini » Il était accompagné de 3 plongeurs : Jacques Mayol, Harold Climo et Robert Angove qui décrivirent cet ouvrage comme « un vaste pavage de pierres plates, rectangulaires et polygonales, de diverses tailles et épaisseurs, manifestement façonnées et alignées avec précision en vue de former un dispositif élaboré. […] En survolant cette zone, on discerne difficilement, sous leurs épaisses couches d'algues, les immenses blocs qui délimitent avec précision ce défi géologique et archéologique. »

Mais c'est au XXe siècle que le phénomène « soucoupes volantes » prend une extension considérable, amenant peu à peu chercheurs, savants et gouvernements, à se pencher sur la question.

En ce début de siècle, seules quelques petites observations sont mentionnées et en 1908, c'est l'affaire de la Toungouska qui défraie la chronique. En 2013, un article parut dans la presse et disait : Il aura fallu attendre plus d’un siècle pour lever l’incertitude sur l’origine de l’explosion de la Toungouska, l’une des plus importantes de l’histoire. La déflagration, qui s’est propagée sur un rayon d’un millier de kilomètres, est survenue des suites d’une collision avec une météorite, d'après une nouvelle étude. Cette révélation définit l’événement comme la plus grosse explosion de météorite de mémoire d'humain.

Yuri LavbinLe chercheur Yuri Lavbin a passé 12 années à la recherche du mystère de la météorite de Toungouska. Il est président de la Toungouska Spatial Phenomenon Foundation à Krasnoïarsk, composé de 15 passionnés, parmi lesquels des géologues, des chimistes, des physiciens et des minéralogistes, qui ont été à l'origine de l’organisation d’expéditions régulières dans la région depuis 1994. Il déclare : « ...Des extraterrestres ont abattu la météorite de Toungouska pour protéger notre planète de la destruction. Dix cristaux de quartz ont été trouvés sur le lieu du crash de la météorite. Plusieurs cristaux ont des trous afin qu’ils puissent être assemblés dans une chaîne. A quoi pourrait bien servir cette chaîne ? En outre certains cristaux portent d’étranges dessins. Nous ne possédons pas de technologies qui nous permettraient de graver de tels dessins dans le cristal. Nous avons aussi trouvé du silicate de fer qui ne peut être produit que dans l’espace. De telles pierres solides n’existent pas sur notre planète Terre. » Et d'ajouter :

« Des scientifiques ont essayé de refaire les même dessins sur les pierres que ceux qui s’y trouvaient au départ avec un laser sophistiqué. Quelle ne fut pas leur surprise de réaliser que le laser (qui habituellement découpe en morceaux les objets en métal) ne put faire que de faibles rayures à peine visibles. Les pierres portent un système de lignes et de cercles différents. Les scientifiques supposent que les pierres pourraient faire partie du système de navigation d’un vaisseau spatial. Toutes les pierres unies forment une carte, qu’ils auraient pu utiliser pour voyager à travers l’Univers. En 1908, l’OVNI pourrait avoir frappé la météorite qui pesait plus de 1 milliard de tonnes. Si la météorite était tombée sur la Terre, l’ensemble de la population aurait été anéantie. Les scientifiques pensent que les extraterrestres se sont interposés et ont mis leur vie en jeu pour s’assurer qu’il n’y ait pas un impact direct avec la Terre. Un étrange portrait d’extraterrestre sur l’une des pierres prouve cette hypothèse – conclut Mr Lavbin.


Un autre savant, le Pr Zolotov : « C'est un fait remarquable qu'au moment même où le bolide était suivi des yeux, un son étrange d'origine inconnue, peut-être électrique, fut entendu ; sa réalité a été confirmée dans le cas de nombreux bolides au cours des dernières années. Les dégâts sont dus au halo entourant le vaisseau spatial qui a brûlé la Toungouska et laissé des éléments fertilisateurs au centre. L'engin était piloté ou téléguidé par des êtres intelligents » !

Débute alors une multitude d'observations.

Le 4 mars 1909 à Lambourne dans le Berkshire, M. Maberly voit un grand « dirigeable » se diriger vers l'ouest.

Le 23 mars, à Peterborough dans le Northampton, l'officier de police M. Kettle voit un objet oblong et sombre se diriger vers le nord-ouest.

La même nuit, Miss Gill avec deux amies, aperçoivent « une masse sombre éclairée par une petite lumière ».

Deux jours plus tard, M. Banyard observe un objet quasi similaire dans le village de March.

Le 2 mai, toute une famille de Lowestoft dans le Suffolk, observe un objet en position verticale« en forme d’œuf, le gros bout pointé vers le ciel ».

Le 7 mais, à 22h30, M ; Eagerton S. Free de Clacton-on-Sea, dans l'essex, remarque « un long dirigeable en forme de saucisse ».

Le 9 mai, le même objet est aperçu à Wisbech, 2h plus tard à Northampton ensuite à Stamford et enfin à Southend-on-Sea.

Le 12 mai, à Terrington March dans le Norfolk.

Le lendemain, à Kelmarch.

Le 15 mai, à Newport, à Yarmouth, à Northampton, à Lowestoft et à Monmouth.

Le 17 mai, à Belfast en Irlande, plus tard à Brecon.

Il sera encore aperçu à Cardiff, Pontyfool, Norwich, Maesteg et enfin Swansea.

Les autorités anglaises pensaient qu'il s'agissait d'un prototype allemand venu surveiller le territoire en vue d'une invasion future mais alors que l'aviation n'en était qu'à ses débuts, la vitesse du mystérieux engin avait été constatée à plus de 500km/h. L'engin est d'ailleurs repéré, et à plusieurs reprises, au Tonkin, en Nouvelle-Zélande, aux U.S.A, et en U.R.S.S.

A partir de décembre 1909 et jusqu'à janvier 1910, ce fut les U.S.A qui firent l'observation du « cigare volant ».

En mai 1910, ce fut l'Ukraine qui, à son tour, fut visitée par le même engin. Sur la base de ces multiples observations, les autorités des différents pays concernés reconnaissent qu'il s'agit d'un phénomène céleste d'origine inconnue et qu'il n'est nullement question d'espionnage international.

Un peu plus tard, ce fut la Roumanie qui, à son tour, fit l'observation dans ces cieux, de nombreux objets lumineux tel celle-ci en octobre 1914 à Bujoreanca, petit village situé près de Tirgoviste. Ce jour là ; la famille Ionescu dîne dans le jardin. Soudain, un objet rougeâtre apparaît à 25m du sol et se dirige vers l'est en « produisant des remous d'air qui tordent les acacias et les chênes ». L'objet se manifestera à plusieurs reprises ans le village, passant au ras des maisons ou même stationnant au-dessus d'une demeure pendant plusieurs minutes.

Après la IIe guerre mondiale, les choses reprennent et je m'efforcerai, dans la mesure de mes possibilités, de continuer la liste des observations faites par une foule de témoins partout sur la planète mais une question s'impose : Un OVNI doit-il atterrir au Pentagone ?

Le 4 juillet 1952, une interview du Dr Walter Riedel, spécialiste allemand en fusées et ancien directeur de la base de Peenemûnde, paraît dans la magazine Life. Selon certains, cette interview constitue un véritable défi aux autorités militaires américaines. En voici un extrait :

« Qu'est ce qui en constitue la preuve ? Un OVNI doit-il atterrir au Pentagone, à la porte de la Rivière, près des bureaux des chefs d'état-major interarmes ? Ou bien est-ce une preuve quand une station radar au sol détecte un OVNI, envoie un avion à réaction pour l'intercepter, quand le pilote l'aperçoit, le prend dans son radar, pour le voir tout juste filer à une vitesse phénoménale ? Est-ce une preuve quand un avion tire sur un OVNI  et persiste dans ses affirmations, même sous la menace de passer en cour martiale ? Cela constitue t-il une preuve ?


HMCS_Crusader_1_Lieutenant_JOHN_HENRI_GORDON_BOVEYC'est aussi en 1952 que de nombreux militaires rapportent leurs observations comme celle du 10 juillet faite par 40 officiers et marins du contre-torpilleur canadien, le Crusader, commandé par le lieutenant de vaisseau John H.G. Bovey, qui virent plusieurs OVNI dans le ciel de Corée et du Japon. Le radar de bord enregistra la présence des objets et les repéra à 3.700m d'altitude et à 13km de distance.

Le 12 juillet, le capitaine Richard E. Case, en vol au-dessus de l'Indiana, observe un engin en forme de « goutte blanche et verte ». Il déclarera plus tard : «J'avais l'habitude, quand j'entendais ce genre d'histoires, de dire aux pilotes de changer de marque de whisky, mais aujourd'hui j'y crois comme eux. D'ailleurs, la plupart des pilotes du pays sont au courant de ces choses et ne sont pas à l'aise. Après tout, ce n'est pas très agréable de voir des objets non identifiés nous filer autour des oreilles en plein vol ».

C'est durant cette année qu'eut lieu ce qui fut appelé par la suite le « carrousel de Washington » qui se déroula dans la nuit du 19 au 20 juillet et dont je passerai les événements.

Cependant, suite à cette affaire, le 25 juillet, un communiqué officiel précise que « le département de la Défense a ordonné aux chasseurs à réaction d'abattre les OVNI qui refuseraient d'atterrir ».

Comme pour narguer les autorités, une nouvelle formation d'OVNI survole Washington dès le lendemain 26 juillet en soirée et selon le même scénario.

A 22h30, deux radars du Washington National Airport repère un groupe d'OVNI au dessus de la Maison-Blanche; M. Barnes alerte Andrews Air Force Base qui envoie deux avions à réaction. A 23h, les appareils sont sur place mais les OVNI ont disparu. Vers 2h du matin, nouvelle alerte, nouvelle tentative d'interception, et...nouvel échec...

Évidemment, cette « chaude » nuit provoque des remous dans l'opinion publique qui veut connaître la vérité.

 

JOHN_SAMFORD__General_Trois jours plus tard, une réunion, présidée par le général John Samford, se tient au Pentagone. Il déclare : « Les OVNI ne sont pas autre chose que des phénomènes atmosphériques ». Le soir même, l'U.S. Air Force confirme cette position : « Je voudrais assurer ceux qui en doutent que nous ne leur cachons rien...Nous ignorons les causes des phénomènes signalés, mais nous sommes convaincus qu'ils ne constituent en rien une menace pour notre pays...Nous ne pouvons évidemment pas prétendre d'une manière certaine qu'il ne s'agit pas de visiteurs venus d'autres mondes...».

Le 19 septembre 1952, un OVNI suit un biréacteur Meteor

Le 27 octobre, une soucoupe volante atterrit sur l'aérodrome de Marseille-Marignane.

Dans les trois derniers mois de l'année 1952, commence une nouvelle vague d'OVNI qui atteint le monde entier.

Cela commence par le 22 novembre entre Bozoum et Bouar, République centrafricaine, avec le père Carlos Maria, accompagné de M. Lasimone et 6 employés noirs qui se rendent chez le dentiste alors qu'ils aperçoivent plusieurs engins dont un « grand disque passer de façon fugitive à travers les arbres qui bordent la route ».

Le 4 décembre, en Belgique, MM. Lambert, Croibien, Laloux, Léonard et Huymans observent un avion et, plus haut, « une boule de teinte orange se propulsant à la même vitesse que l'avion ».

Deux jours plus tard, au Texas, le capitaine John Harter à bord de son bombardier B29 fait route vers la base de Galveston. A 5h30 du matin, on lui signale que « deux traits d'origine inconnue » sont apparus sur l'écran radar. Soudain un troisième. Vitesse estimée à ...8690km/h. Quelques instants plus tard, quatre autres traits viennent s'ajouter sur l'écran-radar. Harter annonce : « Je les vois à l’œil nu » !

Arrivés près de l'avion, selon Harper, les objets ralentissent, se maintiennent à sa hauteur puis le suivent un moment. Harter les voit ensuite rejoindre un gros vaisseau et se confondre avec lui. Selon le radariste, le dernier engin disparaît à plus de 14.000 km/h !

Suède, 17 décembre 1952, un DC 3 de la Transair, piloté par le capitaine Ulf Christianson se trouve entre Malmô et Stockholm et aperçoit « un objet circulaire d'un blanc métallique se déplaçant à plus de 6.000km/h ». Après une enquête ouvert par le ministre de la Défense , mais aucune conclusion n'est rendue officielle.

Le 29 décembre, le capitaine Curtis Low, à bord de son B 26, signale des taches lumineuses repérées sur le radar au sol. Un des objets s'approche de l'avion, monte dans les airs, redescend, tourne autour de l'avion et finalement disparaît dans la nuit.

 

TrumanA la fin 1952, un communiqué de presse signé par H.Truman, Johnson et G. Dean stipule : « Les phénomènes aériens ne sont ni des armes secrètes, ni des fusées, ni des prototypes d'avions expérimentés par les U.S.A.

En 1952, les observations sur les OVNI ont fait grand bruit. C'est ainsi que dès janvier 1953, la CIA s'inquiète et intervient de manière très ferme.

Une conférence réunit alors les plus hauts savants et scientifiques de l'époque qui aura pour nom le Jury Robertson. Le rapport statue que « le phénomène OVNI est un phénomène naturel ».

Cependant, un certain Pr MacDonald, soucoupiste convaincu, intervient , se procure le rapport dans son intégralité, l'étudie et affirme ensuite que ce Jury, présenté au public comme uniquement composé de savants, « n'est en réalité qu'un instrument de la CIA, réuni sur sa demande et dirigé par elle, et que le problème était désormais placé sous le sceau du secret militaire le plus rigoureux ».

En même temps, le major Albert Chop, chef de service de presse de l'U.S. Air Force, fait parvenir un courrier aux éditeurs du livre du major Donald Keyhoe : 'Flying Saucers from outer space' qui laisse entendre que l'armée de l'Air ne récuse pas entièrement la thèse extraterrestre. On peut y lire notamment : «...les soucoupes volantes proviennent d'une autre planète. l'U.S. Air Force n'a jamais nié que cette possibilité existât,...la seule solution possible est l'explication interplanétaire ».

Henry Holt Letter

Dans le milieu de l'année 1953, spécialisée dans le renseignement, l'escadre 4602 vient se joindre à la commission Blue Book mais leur tentative d'une meilleure connaissance du problème OVNI se voit réduite à néant par deux arrêtés de l'U.S. Air Force dont le Air Force Regulation n°200-2, promulgué le 28 août 1953 par le secrétaire à la Défense, H. Talbot, où il est expressément dit que le « pourcentage de cas non identifiés doit être réduit à un minimum » et pour atteindre ce résultat, Blue Book ne rendra public que les rapports « explicables par des causes naturelles ». Tous les autres seront envoyés à l'Air Defense Command et seront classés dans les dans la rubrique des documents secrets.

Cet arrêté est renforcé par celui paru dans la JANAP 146 (Joint Army Navy air publication n° 146) qui considère comme « un crime punissable de détention allant jusqu'à 10 ans et d'amende de 10.000 dollars le fait de divulguer quelque information que ce soit sur quelque cas non identifié que ce soit ».

Les commandants de base et les commandants locaux sont tenus pour responsables de la divulgation des cas non expliqués, mais ils sont, en revanche, « invités à communiquer à la presse et aux citoyens intéressés toutes les informations sur les cas pour lesquels des explications connues sont disponibles ».

La promulgation de ces deux arrêtés explique pourquoi de 303 cas inexpliqués en 1952, on passe à 42 en 1953 et 12 à en 1966 !

USAFMais pourquoi une pareille politique de l'U.S A.F.?

Dans les cinq ans qui suivirent la IIe guerre mondiale, certains responsables militaires américains ont cru, pendant un temps, que les OVNI pouvaient être des armes expérimentales soviétiques. Leur politique de censure se justifiait alors parfaitement : il ne fallait en aucun cas semer la panique parmi la population. Mais , par la suite, les apparitions d'OVNI sont devenues très nombreuses et il n'était plus question de les attribuer aux soviétiques Le gouvernement américain s'est senti alors « atteint dans son honneur » car il n'est même plus maître de son espace aérien que les OVNI violent à tout moment. Reconnaître la présence d'éléments étrangers et inconnus dans le ciel américain équivalait à un constat d'impuissance.

Donald_KeyhoeC'est alors, en début d'année 1956, que naît le NICAP avec à sa tête l'irascible major Donald E. Keyhoe.

Cette année, ainsi que début 1957, se passent calmement et les observations d'OVNI sont très peu nombreuses mais le 26 mai à 16h40, M. Hans Studer, habitant de Oberdiessbach en Suisse, assiste à un ballet aérien sur le terrain de Berne en compagnie d'autres personnes. Les témoins décrivent l'engin comme un « triangle lumineux avec une rotation centrale ».

Arrive alors la nuit du 13 au 14 août 1956 qui sera archivée par la commission Blue Book sous le titre « Affaire de Lakenheath ».Entre 21h30 et 03h30 du matin, le comté de Suffolk en Angleterre, est le théâtre de multiples apparitions d'OVNI. C'est d'abord le radariste de Bentwaters qui aperçoit un point lumineux traversant son écran à une vitesse estimée à 6.400 km/h suivi un peu plus tard par une quinzaine d'objets qui se dirigent à des vitesses variables vers le nord-est. La formation est précédée de trois engins disposés en triangle.

Pierre ClostermannEn France, début 1957, le célèbre aviateur, résistant, homme politique et industriel français, Pierre Clostermann, auteur du Grand Cirque, déclare que « les soucoupes volantes ont une origine extraterrestre, ni les américains, ni les Russes ne sont capables de construire des machines de ce genre. Les caractéristiques de ces engins sont nettement supérieures aux possibilités actuelles de la science ».

Le 14 avril 1957, Mmes Garcin et Rami aperçoivent à Vins-sur-Caramy dans le Var, un « engin en forme de toupille » alors qu'elles se promènent sur la départementale 24. Les 2 femmes se mettent à hurler et attirent l'attention de Louis Boglio, conseiller à Vins qui voit l'objet « décoller à la verticale en soulevant un tourbillon de poussière. A l'endroit de l'atterrissage, l'herbe était roussie sur un diamètre de trois mètres ».

Le 10 septembre 1957, à Ubatuba, au Brésil, des pêcheurs affirment avoir vu un disque volant exploser. Des fragments incandescents trouvés sur les lieux sont envoyés au Dr Luisa Barbosa qui les examine et découvre qu'ils contiennent du magnésium à l'état pur, ce qui est pratiquement introuvable sur notre planète.

Quelques observations, ici et là, continuèrent pour l'année 1957 mais en 58,59 et 60, à l'exception de quelques unes, rien de bien spécial.

 

Cependant, dans la nuit du 24 Février1959, un DC-6 de l'American Airlines volait à travers la Pennsylvanie vers Detroit. Aux commandes, se trouvaient le Capitaine Peter W. Killian et son copilote John Dee, et la cabine passagers était bien remplie. Soudainement trois grands objets, brillamment lumineux, ronds ou en forme de disque, sont apparus dans le ciel tout près. L'un d'eux a manœuvré près du DC-6 comme s'il se livrait à un bref examen, puis est allé de nouveau rejoindre ses compagnons. Par la suite les trois ont filé au loin dans l'obscurité d'où ils étaient venus. Le Capitaine Killian, un homme avec 15 ans de vol et 4 millions de miles de vol au sein des lignes aériennes derrière lui, a raconté sa curieuse histoire à la presse. L'Armée de l'Air a immédiatement réagi contre lui. Ce qu'il vraiment vu, a indiqué l'Armée de l'Air, étaient un groupe de trois étoiles apparaissant et disparaissant derrière des nuages dispersés.
Killian a répondu que c'était impossible. « Le ciel était absolument dégagé de tout nuages au-dessus de nous. Les enregistrements de l'agence fédérale de l'aviation montrent que nous volions à 8.500 pieds. Les nuages étaient à 3.500. Il reste à l'Armée de l'Air à expliquer comment nous avons vu des étoiles à travers des nuages à 5.000 pieds au-dessous de nous ».

Quelques temps après, nouveau communiqué de l'armée de l'Air qui soutient cette fois que Killian était ivre! Cette accusation indigne les collègues de Killian qui proclament son honnêteté, sa conscience professionnelle et sa sobriété. Mais la carrière de Killian est brisée. « Le pilote, écrit une revue ufologique, a payé au prix de sa carrière, les frais de le politique de black-out observée par l'U.S. Air Force ».

Les cas d'observations sont se suivre et se multiplier toujours aussi nombreux. Il y aura même des vagues d'OVNI comme celle qui eut lieu en Belgique à la fin 1979 et 1980 et où on put observer plusieurs manifestations plutôt particulières. L'armée belge s'intéressera au phénomène et lancera à trois reprises des avions F-16 à la poursuite des objets, les 5 et 16 décembre 1989 et le 30 mars 1990 sans résultat.

 

colonel_wilfrid_de_brouwerUne opération de grande envergure sera menée par le Colonel Wilfried De Brouwer de l'armée belge, du 14 au 17 avril 1990, mais toujours sans contact. Mais le 22 juin 1990, le colonel De Brouwer explique dans une conférence de presse que deux chasseurs F-16 ont intercepté dans la nuit du 30 mars 1990 sur leur radar une cible verrouillée. L'enregistrement du radar montrera que l'engin qui volait à 280 km/h, passera de 3000m à 1700m d'altitude à 1800 km/h en deux secondes, ce qui fait une accélération de 40g (mortelle pour l'homme), puis plongera vers le sol et échappera ainsi aux F-16. Le scénario se reproduira 2 fois, et sera aperçu par des dizaines de témoins au sol dont 20 gendarmes. Pas de "bang'" bien sûr. Quand on possède une pareille technologie, ce n'est qu'un détail de s'en débarrasser. Les photos des radars des F-16 feront le tour du monde.

Des photos et des films de caméscopes seront pris par des dizaines de personnes mais les images prises par le caméscope de M.Alfarano dans la nuit du 30 au 31 mars 1989 et qui seront analysées révéleront la preuve de l'existence d'un objet inconnu.

Les années qui suivront jusqu 'à aujourd'hui seront toutes aussi « animées » et la technologie aidant, les enregistrements vidéos apporteront d'autres preuves qui viendront apporter de l'eau au moulin de la réalité de ces engins venus d'ailleurs.

Le lien ci dessous vous permettra d'avoir un aperçu des différentes observations faites par foule de témoins dans le monde, accompagné la plupart du temps par un ou des articles de presse relatant les faits

http://ufologie.patrickgross.org/htm/newspapers1970f.htm

On ne compte plus, aujourd'hui, le nombre de militaires de haut rang, de pilotes, scientifiques, ex-agents du FBI, de la CIA, de la NSA, de politiques...qui osent braver le ridicule et dévoiler le coverup mis en place depuis quelques décennies par les autorités américaines.

On nous déclarait, il y a peu, que pourtant il y de l'eau sur la Lune, maintenant sur Mars, qu'il est même concevable qu'il puisse y avoir eu de la vie en des temps ancestraux, l'existence de l'une ou l'autre exoplanète, puis 10, 100, 500 et, il y a peu encore, plus de 1.200 et en 2016, 2100 exoplanètes sont reconnues, que la NASA promet de « découvrir la vie extraterrestre dans moins de 20 ans », que le nombre de galaxies dans l'univers doit approcher les 300 milliards et que chacune d'entre elles doit contenir des milliards d'étoiles, que le Vatican serait fière de « recevoir ses frères et sœurs de l'espace pour pouvoir les baptiser », (mais qu'est ce qu'il en ont à foutre) mais à part cela, il n'y a toujours, pour l'instant, dans le cosmos, que les petits et misérables humains que nous sommes avec, à leurs têtes, de monstrueux, corrompus et criminels élus que l'on a baptisés "grands".

 

Alien Interview - Matilda O'Donnell MacElroyL'année dernière, je m'étais "amusé" à traduire le livre de Matilda O'Donnell McElroy, "Alien Interview", que j'ai aimé à nommer "Airl, l'extraterrestre de Roswell". Il ne fut édité qu'après le décès de l'auteure et ne put être édité que sous l'appellation 'fiction', alors que les documents étaient archivés 'Top Secret' durant des décennies par les autorités américaines.

De cette traduction, me sont parvenus des messages et dont 90% des expéditeurs reconnaissent qu'il s'agit là de quelque chose de vécu par Matilda, infirmière en 1947. Je reprends ci-dessous un des ces messages que j'apprécie beaucoup et qui me fut envoyé récemment par un certain François Robert. Merci beaucoup François.

 

 

 

E.T. Explications

Discutons au sujet de la prévalence de la vie intelligente hors de la terre.


J’ai été contacté à de multiples reprises par une entité extraterrestre que nous nommerons 'UN' afin de comprendre la réalité et la possibilité technologiques de voyages interstellaires et intergalactiques.

UN déclare :


Nous vous observons et nous sommes plus près de vous que vous ne pouvez l’imaginer.

Notre espèce a une avance technologique de millions d’années sur la vôtre d’une part, parce que notre civilisation est très ancienne par rapport à la vôtre et d’autre part, parce que sur notre planète, où nous vivons en harmonie en ce moment, notre espérance de vie diffère de la vôtre.

Essayez d’imaginer votre monde, votre espèce si Jésus, Bouddha, Confucius, Pythagore, Socrate, pour en nommer quelques-uns seulement, soient encore vivants, ou Einstein, essayer d’imaginer un monde ou l’espérance de vie soit de 8 000 à 12 000 ans.

Essayez d’imaginer une civilisation dont les hommes de science, les penseurs, les philosophes, les génies, les êtres spirituels avancés, vivraient 10 000 ans en moyenne. Mettez cette civilisation vivante depuis des millions d’années et transposez ceci dans votre monde, sur votre planète. Ce n’est pas si difficile.

Imaginez une technologie où aucune limite énergétique n'existe, 15 millions de fois la fusion nucléaire pure instantanément sur demande, sans pollution, sans empreinte environnementale.

Prenez l’avancement des sciences de l’homme et de la technologie depuis 10 000 ans sur terre et imaginez que vos plus grands génies vivent encore, quel savoir et quel avancement l’humanité aurait aujourd’hui sans la mort précoce, l’espérance de vie très courte et la prévalence de conflits, de guerres, de maladies et de mortalités qui est existante sur terre.

Imaginez maintenant un monde avancé spirituellement, car l’avance technologique pour nous est aussi combinée étroitement à l’avance spirituelle et notre civilisation, aussi avancée soit-elle technologiquement, n’en est pas moins une civilisation hautement spirituelle, car sans la spiritualité, l’avancement technologique est limité. Sans la spiritualité, nous aurions une approche différente et sensiblement moins respectueuse de votre avancement collectif.

Maintenant imaginez une civilisation tellement avancée, comparée à la vôtre, que nous puissions génétiquement créer des clones parfaits de nos corps, car effectivement, l’espérance de vie de nos corps est similaire à la vôtre, soit environ 400 ans et que nous puissions transmigrer notre contenu, notre âme, d’un corps à l’autre, sans perdre nos connaissances et notre individualité nous permettant de vivre 8, 10, 12 000 ans, si notre âme est suffisamment élevée pour permettre la transmigration. Car sur notre planète, seuls les meilleurs, les plus élevés dans leur âme, peuvent vivre longtemps, les autres repartent s’incarner ailleurs.

Imaginez quel bond spirituel vous feriez si vous aviez la chance de parler directement à Jésus, Bouddha, Moïse ou n’importe quel maître de votre planète parce qu’il serait en vie et imaginez maintenant le niveau de sagesse qu’ atteindraient vos maîtres afin d’éclairer la civilisation.

Transposez ceci au niveau de l’avancement des sciences, Copernic et Newton vivants, Khéops et Franklin discutant ensemble et Einstein né en 1400 avant Jésus par exemple.

Maintenant voici la principale question à laquelle vous avez de la difficulté à répondre : comment, compte tenu de l’immensité de l’univers, le déplacement est-il possible entre les planètes habitées par des êtres intelligents.

Voici. De plus en plus vous vous rendez compte que le concept d’atomes formés d’électrons et de protons est obsolète et incomplet. Le modèle d'un atome composé d’électrons qui tournent autour d’un centre de protons à une vitesse qui approche celle de la lumière, soit plus ou moins 365 000 km secondes, ne répond plus à votre niveau de connaissance, mais seuls quelques physiciens et mathématiciens en entrevoient la réalité.

Votre niveau de compréhension actuel vous permet de comprendre qu’il existe d’autres éléments, des neutrinos qui cohabitent avec les atomes, et d’autres formes d’énergie entre autre.

Notre avancement technique et spirituel nous a permis il y a fort longtemps de maîtriser une source d’énergie que nous appelons énergie noire ou énergie divine. C’est une masse d’énergie formidable et disponible partout dans l’univers car celui-ci, pour employer une expression facile à conscientiser, baigne dedans.

Cette énergie, plutôt que de tourner dans un mouvement de spirale comme l’atome, cette énergie divine vibre. Pour utiliser une image simple, imaginez que vous donniez un coup de poing sur une table de billard et que les boules de billards sautent. C’est une énergie vibratoire, elle vibre de 10 à 15 millions de fois plus vite que la vitesse de la lumière.

Cette vibration serait 10 millions à 15 millions de fois 365 000 km/seconde. Maintenant, rapetissez votre galaxie de 15 000 000 de fois, un voyage vers une planète proche, disons de 10 années lumière, et divisez par 15 millions ce voyage, ce serait la porte d’à côté littéralement. Imaginez maintenant que les limitations fonctionnelles que vos hommes de science mettent de l’avant pour justifier l’impossibilité des voyages interplanétaires, des technologies d’invisibilités, des boucliers antigravitationnels etc., tout cela tombe.

Les théories sur des couloirs sub-spatiaux deviennent désuètes car la matière accélérée à près de la vitesse de la lumière perd sa cohésion et la matière noire parce qu’elle permet de vibrer. La cohésion de l’atome reste possible dans les voyages dans cette réalité puisque l’atome vibre et reprend sa forme originale sur la simple pesée d’un bouton.

Un capitaine de vaisseau, dit vaisseau de lumière, n’a qu’à désirer entrer dans la phase sur-luminique et son vaisseau disparaît de votre vibration pour atteindre une vibration supérieure.

Cette technologie vous permettrait de conceptualiser les voyages entre les planètes habitées et la vôtre et nous espérons votre compréhension pour nous présenter à vous. Nous respectons vos peurs et vos interrogations mais nous sommes déjà là, dans l’attente que vous soyez prêts à nous recevoir.

Il existe plusieurs formes de vie évoluées dans l’univers. Toutes ne sont pas semblables à la nôtre mais nous prêtons volontiers des vaisseaux de transport à des civilisations qui n’ont pas atteint notre niveau de conscience et d’avancement technologique.

C’est aussi volontairement que nous apparaissons parfois afin de faire des contacts. C’est aussi volontairement que certains engins plus ou moins avancés techniquement s’écrasent sur terre. Sachez aussi que les entités extraterrestres que vous associez à nous, les petits gris, sont des êtres créés génétiquement dont la fonction est de vous observer sans intervention de leur part. Ils n’ont donc pas la capacité de comprendre la technologie qui est la nôtre et ils ne sont ni plus ni moins que des robots génétiques. Ils sont présents sur de nombreuses planètes où ils remplissent le rôle d’observateurs.

Soyez aussi en garde car certaines civilisations évoluées technologiquement n’ont pas notre niveau éthique et spirituel. Ne vous laissez pas tenter par leurs prouesses techniques car leurs intentions ne sont pas aussi pures que les nôtres. Soyez avisés et avertis.

 

Posté par François Robert, 08 février 2016 à 16:32


Si après tout ce déballage, certains oseront encore crier que l'homme est unique parce qu'il est la création du divin, ou encore qu'il est sorti tout droit de l'évolution des espèces après des millions d'années, alors, à moins de recevoir une 'lumière' beaucoup moins divine, on ne pourra plus rien pour eux.

Posté par Pat Burns à 22:36 - Commentaires [2] - Permalien [#]
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Commentaires

  • TRIANGLE DES BERMUDES

    LE TRIANGLE DES BERMUDES CACHE T IL UN VORTEX DE TYPE 1, 2, 3 OU 4.
    Nous avons vu qu’il existe 4 types de Vortex dans l’Univers Généralisé. Pour rappel les Vortex de type :
    - 1 permettent de voyager dans l’Espace d’un Univers Multiple vers un autre,
    - 2 permettent de voyager dans l’Espace d’un Univers Parallèle vers un autre,
    - 3 permettent de voyager dans l’Espace en reliant 2 points appartenant au même Univers Multiple ou appartenant au même Univers Parallèle,
    - 4 permettent de relier 2 points appartenant à l’Univers Généralisé en voyageant dans l’Espace et dans le Temps (Porte Spatio-Temporelle, Trou noir, Trou de Ver, Trou Blanc).
    Par définition l’UNIVERS GENERALISE est la réunion des Univers Multiples, des Univers Parallèles et du Temps T. La dimension de l’UNIVERS GENERALISE est 5.
    Emplacement géographique du Triangle des Bermudes :
    La zone géographique que représente le Triangle des Bermudes est très fluctuante selon les récits rapportés et les considérations des écrivains qui ont décrit les mystères liés à cette zone géographique. Selon les auteurs, la zone varie de 500 000 à 1,5 million de kilomètres carrés, ce qui influe sur le nombre des disparitions qu'on y reporte. C'est en février 1964 que Vincent Gaddis dans un article nommé « The Deadly Bermuda Triangle », définit dans le pulp magazine Argosy, la zone géographique que recouvre le Triangle des Bermudes. Cette zone se situe à l'intérieur d'un triangle formé par l'archipel des Bermudes, Miami et San Juan à Porto Rico. Néanmoins, cette zone géographique n'est pas reconnue par l'United States Board on Geographic Names.
    Nombreuses sont les disparitions de Navires et d’Astronefs durant ces derniers siècles, le mystère reste total. Je présume qu’il existe une Porte Spatio-Temporelle dans cette zone géographique qui à l’instar d’un Trou Noir aspire tout ce qui est matériel et métallique, les Navires et les Astronefs sont projetés dans le Temps (passé ou futur) dans l’UNIVERS GENERALISE. Suite dans une prochaine rubrique LE TRIANGLE DES BERMUDES CACHE T IL UN VORTEX DE TYPE 1, 2, 3 OU 4.
    Alain Mocchetti
    Ingénieur en Construction Mécanique et en Automatismes
    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)
    UFR Sciences de Metz
    alainmocchetti@sfr.fr
    alainmocchetti@gmail.com
    @AlainMocchetti

    Posté par AlainMocchetti, 24 février 2018 à 23:21
  • RECTIFICATIF

    MESSAGE DE ALAIN MOCCHETTI A L'INTENTION DE OVNIS VIDEOS, MEDIUM & SKYROCK.COM
    La présente Attestation annule et remplace la précédente.
    Je soussigné Monsieur MOCCHETTI ALAIN né le 26 septembre 1957 à Metz (57) et habitant présentement 23, rue de la Libération à Picauville (50360) en France autorise les Entités OVNIS-VIDEOS (https://www.ovnis-videos.com/), Médium/France et Skyrock.com à publier tous mes Articles Scientifiques (nombre : 232) et les Articles à venir (1000 de prévu pour les 10 prochaines années) sur leur Site Web sans qu’il en coûte un denier à ces 3 Entités, bien sur en précisant impérativement que ces publications sont de moi. Pour accéder à ma Base de Données d’Articles Scientifiques, tapez (alain mocchetti ingénieur) dans le Moteur de Recherche de Google (https://www.google.fr/ et vous accéderez à plus de 21000 sites web contenant mes 232 articles. Je vous souhaite bonne réception de cette mini publication (la 233 ème) et j’espère que ma demande sera acceptée par OVNIS-VIDEOS.COM, MEDIUM & SKYROCK.COM, c’est-à-dire par vous. Le présent Article va être diffusé sur YouTube à raison de 40 fois et sur Google à raison de 100 fois.
    Alain Mocchetti
    Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes
    Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)
    UFR Sciences de Metz
    alainmocchetti@sfr.fr
    alainmocchetti@gmail.com
    @AlainMocchetti

    Posté par AlainMocchetti, 14 avril 2018 à 18:40

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